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Le onze de rêve de Pascal Olmeta

En 18 ans de carrière professionnelle, c'est peu dire que Pascal Olmeta a côtoyé de bons joueurs. De ses passages à Marseille, Paris, Lyon ou Bastia, l'ancien gardien de but nous concocte une équipe avec une sacrée gueule, composée « que de bons mecs » , évidemment. Et Pascal l'assure, même s'il la monte maintenant, « cette équipe pourrait gagner certains matchs de championnat » .

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Sur le banc
href="/raymond-goethals.html">Raymond Goethals

Raymond Goethals

« Un grand monsieur. Il savait avec qui s'entourer. Une connaissance du ballon assez incroyable, ses messages étaient toujours compréhensibles, simples et clairs. Notre papy belge à nous. »

href="/fabien-barthez.html">Fabien Barthez

Fabien Barthez

« Quand j'étais numéro 1 à l'OM et que je l'ai vu arriver, j'ai tout de suite vu que c'était un phénomène. À l'époque, il était très jeune, mais il était déjà vachement impressionnant. »

Jean-Louis
Cazes

Jean-Louis Cazes

« Le genre de mec qui n'était jamais fatigué, il mettait souvent des coups, mais ne se plaignait jamais quand il en recevait. C'était vraiment un putain de combattant, et un bon mec qui plus est. »

Carlos
Mozer

Carlos Mozer

« Pour sa force, pour tout ce qu'il m'a montré quand il jouait juste devant moi. Un monument. »

href="/basile-boli.html">Basile Boli

Basile Boli

« Un gros nounours ! Basile, c'était le genre de mec à dire : "Allez les gars, on va les écraser, on va leur faire mal", alors qu'il n'aurait pas fait de mal à une mouche tellement il était gentil. Il avait une force et une puissance vraiment impressionnantes.  »

Éric Di
Meco

Éric Di Meco

« L'assassin de service, avec ses grands tacles. Le mec, quand il partait pour tacler, pour aller faire mal, il y allait en souriant ! Et je peux te dire qu'il vallait mieux ne pas se trouver au milieu quand il envoyait les crampons. C'était un grand défenseur et un mec qui n'avait peur de rien. »

Marcel
Dib

Marcel Dib

« Ces deux-là, au milieu de terrain, il fallait les débrancher pour qu'ils s'arrêtent de courir. Avec eux, tu étais tranquille, il ne pouvait rien t'arriver. Dib et Pardo déjà, on aurait dit des jumeaux avec leurs longs cheveux. Ce sont deux mecs qui pouvaient quand même très vite se ramasser un rouge, c'étaient des vrais chiens, des assassins. Ils n'étaient pas techniques, mais avec ces gars-là, tu pars à la guerre les yeux ...

href="/didier-deschamps.html">Didier Deschamps

Didier Deschamps

« Qu'est-ce qu'il était impressionnant, Didier ! Tu avais l'impression que rien ne pouvait lui arriver, tout ce qu'il touchait, ça réussissait, un peu comme aujourd'hui. Le genre de type sur lequel tu peux te reposer, et ça, c'est ultra important. »

href="/bernard.html">Bernard Pardo

Bernard Pardo

Voir Dib.

Enzo
Francescoli

Enzo Francescoli

« Le summum ! L'un des plus grands, pour moi. Un mec extraordinaire, toujours avec le sourire, d'une gentillesse incroyable. Et puis au niveau football, il était extrêmement doué. Vraiment impressionnant. »

Dragan
Džajić

Dragan Džajić

«  Le vrai gaucher ! Certes, il n'avait qu'un pied, mais ce n'était pas un pied, c'était deux mains réunies. C'était un peu le Francescoli de gauche. Je l'ai connu quand j'étais tout jeune à Bastia. Je me rappelle une fois où il avait claqué un corner rentrant à Panto (ndlr : Ilija Pantelić) qui jouait alors au PSG. »

Éric
Cantona

Éric Cantona

« Canto, c'est un ami avant tout. C'est un ours, un mec qu'il est difficile d'approcher, de vraiment comprendre. Malheureusement, il n'a jamais été reconnu à sa juste valeur en France, et il a dû partir pour vraiment s'épanouir. Techniquement, il était très fort, alors qu'il ne s'entraînait pas énormément, car il travaillait, mais sans plus, hein (rires). Il était fort naturellement, de toute ...

Fabien Barthez : « Quand j'étais numéro 1 à l'OM et que je l'ai vu arriver, j'ai tout de suite vu que c'était un phénomène. À l'époque, il était très jeune, mais il était déjà vachement impressionnant. »

Jean-Louis Cazes « Le genre de mec qui n'était jamais fatigué, il mettait souvent des coups, mais ne se plaignait jamais quand il en recevait. C'était vraiment un putain de combattant, et un bon mec qui plus est. »

Carlos Mozer « Pour sa force, pour tout ce qu'il m'a montré quand il jouait juste devant moi. Un monument. »

Basile Boli : « Un gros nounours ! Basile, c'était le genre de mec à dire : "Allez les gars, on va les écraser, on va leur faire mal", alors qu'il n'aurait pas fait de mal à une mouche tellement il était gentil. Il avait une force et une puissance vraiment impressionnantes.  »

Éric Di Meco « L'assassin de service, avec ses grands tacles. Le mec, quand il partait pour tacler, pour aller faire mal, il y allait en souriant ! Et je peux te dire qu'il vallait mieux ne pas se trouver au milieu quand il envoyait les crampons. C'était un grand défenseur et un mec qui n'avait peur de rien. »

Marcel Dib « Ces deux-là, au milieu de terrain, il fallait les débrancher pour qu'ils s'arrêtent de courir. Avec eux, tu étais tranquille, il ne pouvait rien t'arriver. Dib et Pardo déjà, on aurait dit des jumeaux avec leurs longs cheveux. Ce sont deux mecs qui pouvaient quand même très vite se ramasser un rouge, c'étaient des vrais chiens, des assassins. Ils n'étaient pas techniques, mais avec ces gars-là, tu pars à la guerre les yeux fermés. »

Didier Deschamps : « Qu'est-ce qu'il était impressionnant, Didier ! Tu avais l'impression que rien ne pouvait lui arriver, tout ce qu'il touchait, ça réussissait, un peu comme aujourd'hui. Le genre de type sur lequel tu peux te reposer, et ça, c'est ultra important. »

Bernard Pardo Voir Dib.

Enzo Francescoli « Le summum ! L'un des plus grands, pour moi. Un mec extraordinaire, toujours avec le sourire, d'une gentillesse incroyable. Et puis au niveau football, il était extrêmement doué. Vraiment impressionnant. »

Dragan Džajić «  Le vrai gaucher ! Certes, il n'avait qu'un pied, mais ce n'était pas un pied, c'était deux mains réunies. C'était un peu le Francescoli de gauche. Je l'ai connu quand j'étais tout jeune à Bastia. Je me rappelle une fois où il avait claqué un corner rentrant à Panto (ndlr : Ilija Pantelić) qui jouait alors au PSG. »

Éric Cantona « Canto, c'est un ami avant tout. C'est un ours, un mec qu'il est difficile d'approcher, de vraiment comprendre. Malheureusement, il n'a jamais été reconnu à sa juste valeur en France, et il a dû partir pour vraiment s'épanouir. Techniquement, il était très fort, alors qu'il ne s'entraînait pas énormément, car il travaillait, mais sans plus, hein (rires). Il était fort naturellement, de toute façon. »

Raymond Goethals : « Un grand monsieur. Il savait avec qui s'entourer. Une connaissance du ballon assez incroyable, ses messages étaient toujours compréhensibles, simples et clairs. Notre papy belge à nous. »



Par Gaspard Manet
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