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Le onze de rêve de Neuchâtel Xamax

Un ancien président, Sylvio Bernasconi, au nom fleurant bon la contrefaçon transalpine. Un nouveau, Bulat Chagaev, exhalant le soufre. Et une forte odeur de roussi pour le Xamax, un club au nom rigolo, qui ne possède plus de licence en Super League depuis le 18 janvier. « Je me suis souvent perdue, Dans des mensonges qui tuaient, J'ai raté mon premier rôle, Je jouerai mieux le deuxième, Je veux que la nuit s'achève » , chantait Jeanne Mass. Au crépuscule du Xamax, hommage à un club atypique à travers un onze historique. En Rouge et Noir.

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Sur le banc
Gilbert
Gress

Gilbert Gress

Si l’homme aux inimitables lunettes ne s’était pas installé sur le banc du Xamax, le palmarès du club se limiterait à un pathétique titre de champion de champion de D2. En 4 passages et 13 années à la tête de l’équipe, Gilbert Gress aura au moins rapporté 2 titres de champion (1987,88).

Bulat
Chagaev

Bulat Chagaev

Bulat, c’est un peu Borat qui découvre la Suisse : un vrai choc culturel. Ce Sacha Baron Cohen tchétchène pas vraiment dégrossi a accumulé les exploits depuis son arrivée au printemps 2011 : il a viré plusieurs fois son staff, alourdi les dettes de son club tout en s’offrant le luxe d’offrir un stage à Dubaï à ses joueurs, alors que le club était en faillite. Un génie ...

Christophe
Bonvin

Christophe Bonvin

D’après ses entraîneurs, il jouait de mieux en mieux, saison après saison. D’où le proverbe : « Tu es comme le Bonvin, tu t’améliores au fil des ans. » Trêve de plaisanteries, cet ancien international s’est reconverti, après sa carrière d’ailier droit, dans le négoce de… pinard.

href="/kader-mangane.html">Kader Mangane

Kader Mangane

En pleine CAN, le défenseur de Rennes s’est dit « peiné et attristé » du retrait de licence de son ancien club, ajoutant ne pas comprendre « ni comment ni pourquoi on en est arrivé à une telle situation » . En voilà un qui ne connaît pas Bulat.

href="/pascal-zuberbuhler.html">Pascal Zuberbühler

Pascal Zuberbühler

Pascal est un grand gardien si l’on s’en tient à deux statistiques : 1,97 m sous la toise et 0 but encaissé lors de la Coupe du monde en Allemagne. Mais l’homme est autant connu sous le surnom de Zubi que sous celui de Zuberboulette. Un jeu de mots pas forcément immérité.

Pierre
Njanka

Pierre Njanka

Juste avant la coupe du monde 1998, Pierre Njanka s’emmerde un peu au Cameroun. Un but exceptionnel face à l’Autriche lancera sa carrière en Europe. Défenseur au jeu âpre, il laissera sa trace à Strasbourg et sur les protège-tibias adverses – 5 cartons rouges et 17 jaunes en 63 titularisations en D1.

Jean-Pierre
Cyprien

Jean-Pierre Cyprien

Seul international français à avoir porté la liquette des Rouges et Noir, avant de franchir les Alpes, direction Lecce. Oui, car Jean-Pierre a bien porté le maillot de l’EDF. Une fois. C’était le 16 février 1994, à Naples face à l’Italie, pour remplacer son sosie capillaire, Christian Karembeu.

Trifon
Ivanov

Trifon Ivanov

Star de la Bulgarie sexy burger de la World Cup 1994, dans l’ombre de Hristo Stoichkov. Arrivé au Xamax auréolé d'un quart de finale, Trifon avait un look aussi laid que son prénom, c’est dire. Le jeu du « Loup bulgare » , à base de frappes de bison et de duels rugueux, était aussi assorti. Tout comme son mode de vie, lui qui aimait se griller des clopes avant les matchs. « La laideur a ceci de supérieur à la beauté, c’est qu’elle ...

Timothée
Atouba

Timothée Atouba

Comme beaucoup d’Africains, Timothée a découvert l’Europe en s’installant à Neuchâtel. Comme beaucoup d’entre eux, il est parti quand il a pu vers des clubs plus huppés.

Joseph
Ndo

Joseph Ndo

Le Camerounais a découvert le Xamax à la fin des 90s. Le début d’une série de voyages : France, Arabie saoudite, Chine. Avant de poser ses valises en Irlande. Un côté globe trotter qui s’explique peut-être : Joseph a découvert les Lions indomptables avec Claude Le Roy.

Papa Bouba
Diop

Papa Bouba Diop

A son arrivée, Papa Bouba Diop est d’abord testé en attaque. Avant de se rendre compte que ses grands segments font plus de dégâts au milieu. A quand même laissé plus de souvenirs du côté de Bollaert qu’au stade de la Maladière.

Philippe
Perret

Philippe Perret

Qui ? Soyons honnêtes, Philippe est un illustre inconnu, sauf pour les habitués du championnat suisse des années 80. Mais M. Perret méritait ces honneurs. Sorte de Ryan Giggs helvète, il fut l’un des rares fidèles au Xamax : 540 matchs.

Henri
Camara

Henri Camara

32 matchs, 17 buts, le tout en moins d’un an, pour le Xamax. Le « lapin flingueur » n’a jamais aussi bien porté son surnom qu’à Neuchâtel.

href="/viorel-moldovan.html">Viorel Moldovan

Viorel Moldovan

Comme beaucoup de joueurs du Xamax, Viorel ne sera pas resté longtemps dans la région des fabricants de Suchard. Le Roumain, tiraillé entre l’Est et l’Ouest, préférera enchaîner les pralines entre Fenerbahce et Nantes.

Hossam
Hassan

Hossam Hassan

Trois buts en huit matchs lors de son passage à Neuchâtel. Un ratio pas si dégueulasse. Pas sûr que l’Egyptien, qui a tout de même planté 83 pions en 170 sélections avec les Pharaons, s’en souvienne.

Pascal Zuberbühler Pascal est un grand gardien si l’on s’en tient à deux statistiques : 1,97 m sous la toise et 0 but encaissé lors de la Coupe du monde en Allemagne. Mais l’homme est autant connu sous le surnom de Zubi que sous celui de Zuberboulette. Un jeu de mots pas forcément immérité.

Pierre Njanka Juste avant la coupe du monde 1998, Pierre Njanka s’emmerde un peu au Cameroun. Un but exceptionnel face à l’Autriche lancera sa carrière en Europe. Défenseur au jeu âpre, il laissera sa trace à Strasbourg et sur les protège-tibias adverses – 5 cartons rouges et 17 jaunes en 63 titularisations en D1.

Jean-Pierre Cyprien Seul international français à avoir porté la liquette des Rouges et Noir, avant de franchir les Alpes, direction Lecce. Oui, car Jean-Pierre a bien porté le maillot de l’EDF. Une fois. C’était le 16 février 1994, à Naples face à l’Italie, pour remplacer son sosie capillaire, Christian Karembeu.

Trifon Ivanov Star de la Bulgarie sexy burger de la World Cup 1994, dans l’ombre de Hristo Stoichkov. Arrivé au Xamax auréolé d'un quart de finale, Trifon avait un look aussi laid que son prénom, c’est dire. Le jeu du « Loup bulgare » , à base de frappes de bison et de duels rugueux, était aussi assorti. Tout comme son mode de vie, lui qui aimait se griller des clopes avant les matchs. « La laideur a ceci de supérieur à la beauté, c’est qu’elle dure. »

Timothée Atouba Comme beaucoup d’Africains, Timothée a découvert l’Europe en s’installant à Neuchâtel. Comme beaucoup d’entre eux, il est parti quand il a pu vers des clubs plus huppés.

Joseph Ndo Le Camerounais a découvert le Xamax à la fin des 90s. Le début d’une série de voyages : France, Arabie saoudite, Chine. Avant de poser ses valises en Irlande. Un côté globe trotter qui s’explique peut-être : Joseph a découvert les Lions indomptables avec Claude Le Roy.

Papa Bouba Diop A son arrivée, Papa Bouba Diop est d’abord testé en attaque. Avant de se rendre compte que ses grands segments font plus de dégâts au milieu. A quand même laissé plus de souvenirs du côté de Bollaert qu’au stade de la Maladière.

Philippe Perret Qui ? Soyons honnêtes, Philippe est un illustre inconnu, sauf pour les habitués du championnat suisse des années 80. Mais M. Perret méritait ces honneurs. Sorte de Ryan Giggs helvète, il fut l’un des rares fidèles au Xamax : 540 matchs.

Henri Camara 32 matchs, 17 buts, le tout en moins d’un an, pour le Xamax. Le « lapin flingueur » n’a jamais aussi bien porté son surnom qu’à Neuchâtel.

Viorel Moldovan Comme beaucoup de joueurs du Xamax, Viorel ne sera pas resté longtemps dans la région des fabricants de Suchard. Le Roumain, tiraillé entre l’Est et l’Ouest, préférera enchaîner les pralines entre Fenerbahce et Nantes.

Hossam Hassan Trois buts en huit matchs lors de son passage à Neuchâtel. Un ratio pas si dégueulasse. Pas sûr que l’Egyptien, qui a tout de même planté 83 pions en 170 sélections avec les Pharaons, s’en souvienne.

Gilbert Gress (coach) Si l’homme aux inimitables lunettes ne s’était pas installé sur le banc du Xamax, le palmarès du club se limiterait à un pathétique titre de champion de champion de D2. En 4 passages et 13 années à la tête de l’équipe, Gilbert Gress aura au moins rapporté 2 titres de champion (1987,88).

Bulat Chagaev (président) Bulat, c’est un peu Borat qui découvre la Suisse : un vrai choc culturel. Ce Sacha Baron Cohen tchétchène pas vraiment dégrossi a accumulé les exploits depuis son arrivée au printemps 2011 : il a viré plusieurs fois son staff, alourdi les dettes de son club tout en s’offrant le luxe d’offrir un stage à Dubaï à ses joueurs, alors que le club était en faillite. Un génie incompris.

Christophe Bonvin D’après ses entraîneurs, il jouait de mieux en mieux, saison après saison. D’où le proverbe : « Tu es comme le Bonvin, tu t’améliores au fil des ans. » Trêve de plaisanteries, cet ancien international s’est reconverti, après sa carrière d’ailier droit, dans le négoce de… pinard.

Kader Mangane En pleine CAN, le défenseur de Rennes s’est dit « peiné et attristé » du retrait de licence de son ancien club, ajoutant ne pas comprendre « ni comment ni pourquoi on en est arrivé à une telle situation » . En voilà un qui ne connaît pas Bulat.



Par Yann Bouchez
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Modifié

snocxuatrom Niveau : Loisir
on aurait pu mettre stielike et von bergen aussi
Bravo pour Philippe Perret, c'était mérité.

Par contre, la liste aurait pu être plus longue: Ueli Stielike (Allemagne), Ibrahim Hassan, Hani Ramzy (internationaux Egyptiens), Lajos Detari (n° 10 Hongrie), Stéphane Henchoz (une carrière pas si dégueulasse au regard de ses pieds carrés), Petar Aleksandrov (Bulgarie), etc.

Et merci Sofoot pour l'hommage.
Il en manque UN, à qui l'on doit tout!

Le grand et l'unique Gilbert Facchinetti
symbole de xamax à lui tout seul.
Bel hommage, mais, effectivement, il manque Ueli Stielike, Don Givens, Luethi, voire encore Heinz Hermann.
Gilbert Gress idole du RC Strasbourg pour son titre en 79 et la monter en D1 en 92 contre Rennes , a toujours eu un look très sympa , très 70 ' !
Et Thierry Bonalair, c'est du poulet ???
C'est du grand n'importe quoi!!!! Vous n'avez visiblement aucune connaissance de ce club. La plupart des joueurs que vous mentionez ne sont que des parantheses dans l'histoire du club, a l'exception de Perret.
Quid de Stielike? Don Givens? Karl Engel, un des plus grands gardiens suisses? Rainer Hasler? Robert Luthi, meilleur buteur du club? Michel Decastel? Silviano Bianchi? Heinz Hermann?

Zuberbuhler dans les buts????!!!!! Zubi a fait sa carriere principalement a GC et Bale. Il n'a joue a Xamax qu'en 2eme division la plupart du temps. Joel Corminboeuf et Karl Engel furent des portiers emblematiques.

A part Perret, aucun champion de 1987/88 ne figurent dans cette equipe!

Cyprien? Njanka? Camara? Ca va pas la tete????!!!!

Ce genre d'articles me gonflent. Que d'ignorance!
@snatch2727 => Merci de mentioner Gilber Facchinetti sans qui Xamax n'aurait jamais existe! Peut-etre notre ami journaliste n'a-t-il jamais entendu parler de lui....

Quand je pense a ce ces vautours de Bernasconi et compagnie ont fait de ce club, j'ai envie de gerber. La premiere chose qui m'est venue a l'esprit fut une pensee emue pour Facchi. Apres ce qu'il a donne au club, a la ville et a la region, voir son oeuvre detruite par des malfrats doit lui briser le coeur.

La Maladiere a ete "mon" stade de 1978 a 1992, annee ou j'ai quitte Neuchatel. Que de souvenirs! Merci Facchi pour tout! J'espere que ceux qui ont tue Xamax paieront!
@Xamax: détends-toi l'ami, ça va aller...

"ce vautour de Bernasconi", tu m'as bien fait rire sur ce coup-là.

Après le passage éclair de Bonora et de l'escroc Pedretti, le club était mort et enterré. Heureusement que Bernasconi a repris le club à ce moment-là sinon la 1ère ligue on y serait depuis 5 ans et on en aurait pas bougé.
Que de ferveur pour le les Rouge et Noir! Cher monsieur Xamax, Don Givens, le roc Joel Corminboeuf, Robert Luthi et compagnie ont certainement plus marqué le club que Jean-Pierre Cyprien, Papa Bouba Diop ou Hossam Hassan. Etre l'auteur de l'article ne m'empêche pas de le reconnaître.
Mais il faut bien faire des choix et mettre dans la même équipe Trifon Ivanov, Pascal Zuberbuhler et Philippe Perret, ça de la gueule, non?
et Jean Francois Larios????
c'est du pipeau
:-)
@Papa Ours: Je suis calme, c'est te dire! :-)))

Et Beat Sutter, Rudi Elsener? Heureusement que Hans Stemmer n'a pas trouve grace et pris la place de de Zubi! LOL Hans Stemmer... encore un grand gardien que GC a eu le fin nez de laisser partir LOL


@elpiojo: a mon humble avis, non ca n'a pas de la gueule. J'apprecie le fait que vous ayez voulu rendre hommage a Xamax, avec peut-etre un peu d'humour (qui m'a echappe au vu de ma reaction), mais une equipe avec Zuberbuhler n'a jamais eu de gueule! Apres Berbig et Brunner, GC a senti sa douleur avec Zubi. Ivanov... j'avais meme oublie que ce clown avait jouer chez nous.
Si l'idee etait d'avoir les plus grands guignols ayant passer chez nous, alors la oui! :-)

@ ralos: pour Larios, d'apres la rumeur, il faudrait demander a quelques femmes de joueurs de l'epoque si c'est du pipeau! :-)
Sympa de parler un peu de foot suisse.
Ca nous change un peu de Barca Real, meme si le calcio est bien représenté aussi parfois....

@Xamax
Tu sais s'ils ont mis autant de tocards dans cette équipe, c'etait juste de manière à ce que ces footix de francais puissent connaitre quelques joueurs.... Le but de l'auteur n'etait pas d'en faire l'équipe légende de Xamax...

Bravo quand meme pour avoir cité Perret.
Et des Jean-Marc Guillou, Detari, Beat Sutter, Gottardi, Pascolo, Ramzy, et on en passe... Dire qu'on a battu le Real (2x), le Bayern Munich, Hamourg et on en passe...
Papynator Niveau : DHR
Privilégier des "noms" plutôt que de vrais artisans des belles années du Xamax pour satisfaire les footix passe encore.

Mais mettre Chagaev comme président du onze de rêve c'est vraiment du footage de gueule de haut vol. J'ose espérer que Gilbert F. ne surfe pas sur SoFoot, infarctus garanti.

Shame on you elpiojo.
Numéro Fortine Niveau : Loisir
Personnellement, j'ai découvert Xamax via Lajos Detari, un des meilleurs N°10 des années 80. Vraiment dommage de l'avoir oublié celui-là.
Ah Joseph Ndo, cette vieille arnaque! C'était l'époque ou Leroy cumulait les rôles de coach, de sélectionneur, de manager général et d'agent de joueur... ça lui a permis de faire pas mal de blé en refourguant des joueurs comme Ndo dont le seul réèl fait d'armes est d'être le fils d'un humoriste camerounais assez célèbre... Et soyons franc, sur le terrain la génétique, pour une fois, ne mentait pas!
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