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Le Onze de rêve de Maxime Bossis

8 juillet 1982. Demi-finale de Coupe du monde. La France est opposée à la RFA, Patrick Battiston à Harald Schumacher. C'était il y a 30 ans déjà. Depuis ce match est entré dans l’inconscient collectif. Et Maxime Bossis y a contribué en loupant le dernier tir au but français. Pour sa Dream Team, le défenseur multitâche de la génération Platini n'a pas eu à chercher loin.

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Sur le banc

Jean-Claude Suaudeau :

Un des plus grands entraîneurs de club de l’histoire du foot français. J’ai eu l’occasion de m’en rendre compte à Nantes de 17 à 36 ans. J’avais pensé à Michel Hidalgo, également. Mais je vais mettre Jean-Claude Suaudeau parce que Coco, c’est Nantes. Il a formé plein de jeunes, dont moi quand je suis arrivé.

Luis Fernandez :

Je le mets sur le banc à contrecœur. Il faisait partie des milieux de terrain modernes, comme Jean Tigana. Il savait tacler, était bon à la récupération et était malin comme un singe. Contrairement à ce qu’on pouvait penser, il avait une bonne technique de dribble et une bonne qualité de passe.

Thierry Tusseau
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Thierry Tusseau :

On a joué ensemble à Nantes et en équipe de France. Lui aussi faisait partie des arrières modernes, un gaucher très rapide. Il a aussi joué milieu défensif, il était très complet.

Jean-François Domergue
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Jean-François Domergue :

Un parcours similaire au mien. Il a fait une partie de sa carrière en tant qu’arrière latéral. C’est d’ailleurs à ce poste qu’il a marqué deux buts en demi-finale de l’Euro 84 contre le Portugal, avec sa frappe du gauche exceptionnelle. Puis, il a fait une grande carrière de libéro. Pas excessivement grand, pas excessivement rapide, mais rarement pris à défaut et toujours bien ...

Loïc Amisse :

Dommage qu’il n’ait pas eu un peu plus de culot pour réussir en équipe de France. Il faut dire qu’il avait la concurrence de Didier Six et de Bruno Bellone. J’ai débuté avec Lolo Amisse à 15 ans. On a été champion de France avec les Cadets. Il faisait tourner en bourrique beaucoup d’arrières latéraux. C’était un avion, il avait une très belle technique et il donnait beaucoup de passes ...

Bernard Lacombe :

Un très grand buteur. Comme beaucoup d’attaquants de l’époque, c’était pas Thierry Henry, il faisait pas 11 secondes au 100 mètres. En revanche, il était toujours bien placé, très intelligent, capable de marquer à tout moment et intéressant dos au but. Et c'est un garçon charmant.

Joël Bats :

Sans faire injure aux autres, il a été le premier grand gardien français de niveau international et l’un des premiers gardiens modernes complets. En dehors de ses qualités extraordinaires dans les buts, il a été un précurseur dans le jeu au pied. Aujourd’hui, il faut non seulement être bon sur la ligne, mais aussi pouvoir sortir et relancer au pied. À ce titre, Joël Bats ne serait pas du tout perdu dans le football moderne, car il était loin d’être maladroit balle au pied ...

Patrick Battiston :

On a été en concurrence longtemps. Même si on se voit beaucoup moins souvent, on reste les meilleurs amis du monde. Il ne faisait pas beaucoup de bruit, mais il avait beaucoup de qualités : il allait très vite et avait une frappe de mule. Il doutait parfois avant les matches, mais il était toujours à la hauteur et gérait bien la pression. Patrick a fait évoluer le rôle d’arrière latéral en France, au même titre qu’Amoros, Ayache, Janvion ou moi. On savait défendre, mais ...

Marius Trésor
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Marius Trésor :

C’était mon idole quand j’étais jeune. À l’époque, il était le libéro le plus impressionnant au monde. J’ai aussi beaucoup joué avec lui en équipe de France. Marcel Desailly et Marius Trésor ont été, parmi les joueurs avec qui j'ai joué, les défenseurs centraux les plus impressionnants physiquement.

Marcel Desailly :

J’ai joué un an avec lui en défense centrale, à Nantes. Il était au tout début de sa carrière et moi à la fin. Marcel, c’est Marcel. Plus c’était fort en face, plus il élevait son niveau de jeu. Il avait des qualités physiques hors du commun. Marcel avait une totale confiance en ses immenses moyens et faisait peur à ses adversaires.

Manuel Amoros
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Manuel Amoros :

C’est la même chose que pour Battiston. Manuel a été un arrière phénoménal, vif, technique. Un joueur complet.

Michel Platini :

C’est le meilleur joueur avec qui j’ai joué, un des meilleurs joueurs du monde. Il pouvait changer le cours d’un match. Il l’a fait à de nombreuses reprises, notamment en 84. Il faisait partie de ces joueurs exceptionnels, comme Cruyff, Maradona et Messi maintenant. Et puis, on a fait notre premier match en équipe de France ensemble en 1976 contre la Tchécoslovaquie, on a fait notre service militaire ensemble au bataillon de Joinville, une année fabuleuse. On a eu un parcours ...

Jean Tigana :

Un footballeur moderne. Il courait partout et avait une activité énorme, un des milieux défensifs les plus complets de l’histoire du football français. C’était un joueur doué techniquement, capable de récupérer un nombre incalculable de ballons et de se muer tout de suite en contre-attaquant.

Henri Michel :

C’était mon idole également. Je suis parti à Nantes à 17-18 ans. Pas mal de clubs m’avaient approché, et je suis parti à Nantes parce que c’était plus près de chez moi et parce qu’il y avait Henri Michel. Un milieu de terrain à l’élégance rare, toujours la tête levée. Malheureusement, il est tombé dans une génération qui n’a pas eu de résultats en équipe nationale. Lors de la Coupe du monde 1978 en Argentine, Michel a été le meilleur joueur français de la ...

Alain Giresse :

Giresse était un immense joueur, un petit gabarit, mais à la technique exceptionnelle, capable de marquer et faire marquer, que ce soit avec Bordeaux ou l’équipe de France. Il a fait une Coupe du monde 82 exceptionnelle, où il termine deuxième meilleur joueur derrière Paolo Rossi. Je pense d’ailleurs que, sur l’ensemble de cette Coupe du monde, le meilleur joueur, c’est lui. On ne peut pas dissocier Giresse de Platini. Ils ont eu l’intelligence de se compléter, ce qui ...

Vahid Halilhodžić
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Vahid Halilhodžić :

On a joué ensemble à Nantes. Un attaquant puissant, complet, technique, qui n’avait peur de personne. Vahid était un grand buteur, il avait une frappe exceptionnelle, était fort sur coup franc et bon dans le jeu. C’est l’un des plus grands attaquants de l’histoire du FC Nantes. Le joueur était à l'image de ce qu'est l’entraîneur aujourd’hui, avec un caractère bien affirmé. Fallait pas lui monter sur les pieds, mais, en même temps, c’était un partenaire agréable et ...

Dominique Rocheteau :

On est resté amis avec les années. C’est un joueur que je n’aimais pas rencontrer lors des Nantes – Saint-Étienne. D’abord parce qu’on était peut-être trop copains. Et en plus, il était très difficile à prendre et était capable de dribbles incroyables. Lui-même, parfois, ne devait pas trop savoir ce qu’il allait faire quand il commençait à dribbler. C’était un joueur imprévisible et, en même temps, un super type, toujours sympa. Il ne râlait ...

Joël Bats : Sans faire injure aux autres, il a été le premier grand gardien français de niveau international et l’un des premiers gardiens modernes complets. En dehors de ses qualités extraordinaires dans les buts, il a été un précurseur dans le jeu au pied. Aujourd’hui, il faut non seulement être bon sur la ligne, mais aussi pouvoir sortir et relancer au pied. À ce titre, Joël Bats ne serait pas du tout perdu dans le football moderne, car il était loin d’être maladroit balle au pied et on pouvait lui donner le ballon en retrait sans problème. En plus, c’est quelqu’un de charmant dans la vie.

Patrick Battiston : On a été en concurrence longtemps. Même si on se voit beaucoup moins souvent, on reste les meilleurs amis du monde. Il ne faisait pas beaucoup de bruit, mais il avait beaucoup de qualités : il allait très vite et avait une frappe de mule. Il doutait parfois avant les matches, mais il était toujours à la hauteur et gérait bien la pression. Patrick a fait évoluer le rôle d’arrière latéral en France, au même titre qu’Amoros, Ayache, Janvion ou moi. On savait défendre, mais aussi attaquer.

Marius Trésor : C’était mon idole quand j’étais jeune. À l’époque, il était le libéro le plus impressionnant au monde. J’ai aussi beaucoup joué avec lui en équipe de France. Marcel Desailly et Marius Trésor ont été, parmi les joueurs avec qui j'ai joué, les défenseurs centraux les plus impressionnants physiquement.

Marcel Desailly : J’ai joué un an avec lui en défense centrale, à Nantes. Il était au tout début de sa carrière et moi à la fin. Marcel, c’est Marcel. Plus c’était fort en face, plus il élevait son niveau de jeu. Il avait des qualités physiques hors du commun. Marcel avait une totale confiance en ses immenses moyens et faisait peur à ses adversaires.

Manuel Amoros : C’est la même chose que pour Battiston. Manuel a été un arrière phénoménal, vif, technique. Un joueur complet.

Michel Platini : C’est le meilleur joueur avec qui j’ai joué, un des meilleurs joueurs du monde. Il pouvait changer le cours d’un match. Il l’a fait à de nombreuses reprises, notamment en 84. Il faisait partie de ces joueurs exceptionnels, comme Cruyff, Maradona et Messi maintenant. Et puis, on a fait notre premier match en équipe de France ensemble en 1976 contre la Tchécoslovaquie, on a fait notre service militaire ensemble au bataillon de Joinville, une année fabuleuse. On a eu un parcours similaire, on est né le même mois, la même année.

Jean Tigana : Un footballeur moderne. Il courait partout et avait une activité énorme, un des milieux défensifs les plus complets de l’histoire du football français. C’était un joueur doué techniquement, capable de récupérer un nombre incalculable de ballons et de se muer tout de suite en contre-attaquant.

Henri Michel : C’était mon idole également. Je suis parti à Nantes à 17-18 ans. Pas mal de clubs m’avaient approché, et je suis parti à Nantes parce que c’était plus près de chez moi et parce qu’il y avait Henri Michel. Un milieu de terrain à l’élégance rare, toujours la tête levée. Malheureusement, il est tombé dans une génération qui n’a pas eu de résultats en équipe nationale. Lors de la Coupe du monde 1978 en Argentine, Michel a été le meilleur joueur français de la compétition.

Alain Giresse : Giresse était un immense joueur, un petit gabarit, mais à la technique exceptionnelle, capable de marquer et faire marquer, que ce soit avec Bordeaux ou l’équipe de France. Il a fait une Coupe du monde 82 exceptionnelle, où il termine deuxième meilleur joueur derrière Paolo Rossi. Je pense d’ailleurs que, sur l’ensemble de cette Coupe du monde, le meilleur joueur, c’est lui. On ne peut pas dissocier Giresse de Platini. Ils ont eu l’intelligence de se compléter, ce qui n’était pas gagné au début, car il y avait le risque qu’il y en ait un qui tire la couverture à lui, ce qui n’a pas été le cas. Je les mets tous les deux sur les côtés dans mon 4-4-2, mais très libres évidemment.

Vahid Halilhodžić : On a joué ensemble à Nantes. Un attaquant puissant, complet, technique, qui n’avait peur de personne. Vahid était un grand buteur, il avait une frappe exceptionnelle, était fort sur coup franc et bon dans le jeu. C’est l’un des plus grands attaquants de l’histoire du FC Nantes. Le joueur était à l'image de ce qu'est l’entraîneur aujourd’hui, avec un caractère bien affirmé. Fallait pas lui monter sur les pieds, mais, en même temps, c’était un partenaire agréable et il respectait tout le monde.

Dominique Rocheteau : On est resté amis avec les années. C’est un joueur que je n’aimais pas rencontrer lors des Nantes – Saint-Étienne. D’abord parce qu’on était peut-être trop copains. Et en plus, il était très difficile à prendre et était capable de dribbles incroyables. Lui-même, parfois, ne devait pas trop savoir ce qu’il allait faire quand il commençait à dribbler. C’était un joueur imprévisible et, en même temps, un super type, toujours sympa. Il ne râlait jamais.

Jean-Claude Suaudeau : Un des plus grands entraîneurs de club de l’histoire du foot français. J’ai eu l’occasion de m’en rendre compte à Nantes de 17 à 36 ans. J’avais pensé à Michel Hidalgo, également. Mais je vais mettre Jean-Claude Suaudeau parce que Coco, c’est Nantes. Il a formé plein de jeunes, dont moi quand je suis arrivé.

Luis Fernandez : Je le mets sur le banc à contrecœur. Il faisait partie des milieux de terrain modernes, comme Jean Tigana. Il savait tacler, était bon à la récupération et était malin comme un singe. Contrairement à ce qu’on pouvait penser, il avait une bonne technique de dribble et une bonne qualité de passe.

Thierry Tusseau : On a joué ensemble à Nantes et en équipe de France. Lui aussi faisait partie des arrières modernes, un gaucher très rapide. Il a aussi joué milieu défensif, il était très complet.

Jean-François Domergue : Un parcours similaire au mien. Il a fait une partie de sa carrière en tant qu’arrière latéral. C’est d’ailleurs à ce poste qu’il a marqué deux buts en demi-finale de l’Euro 84 contre le Portugal, avec sa frappe du gauche exceptionnelle. Puis, il a fait une grande carrière de libéro. Pas excessivement grand, pas excessivement rapide, mais rarement pris à défaut et toujours bien placé.

Loïc Amisse : Dommage qu’il n’ait pas eu un peu plus de culot pour réussir en équipe de France. Il faut dire qu’il avait la concurrence de Didier Six et de Bruno Bellone. J’ai débuté avec Lolo Amisse à 15 ans. On a été champion de France avec les Cadets. Il faisait tourner en bourrique beaucoup d’arrières latéraux. C’était un avion, il avait une très belle technique et il donnait beaucoup de passes décisives.

Bernard Lacombe : Un très grand buteur. Comme beaucoup d’attaquants de l’époque, c’était pas Thierry Henry, il faisait pas 11 secondes au 100 mètres. En revanche, il était toujours bien placé, très intelligent, capable de marquer à tout moment et intéressant dos au but. Et c'est un garçon charmant.



Propos recueillis par Romain Leroux
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