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Le Onze de Rêve de Ludovic Giuly

Lyon, Monaco, Barcelone, Rome, Paris. Ludovic Giuly est un homme qui a su allier football de haut niveau et qualité de vie durant sa carrière. Au moment de faire le bilan, l'ailier qui vient de fêter son 700ème match en professionnels nous livre logiquement un onze de rêve qui régale sur le terrain, et un banc qui rendrait le sourire au plus plombé des vestiaires.

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Sur le banc
Sébastien Squillaci
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Sébastien Squillaci :

Très sérieux sur le terrain, mais en dehors, il peut tout déclencher en une fraction de seconde. Si son fil droit touche son fil gauche, ça peut faire des étincelles.

Gaël Givet
:

Gaël Givet :

J’ai besoin de lui, parce que c’est un animateur de soirées. Le DJ numéro un, c’est lui.

Sylvain Armand
:

Sylvain Armand :

D’un point de vue animation, c’est un de ceux qui m’a le plus impressionné. Il a toujours des belles idées, des bons thèmes. On ne se lasse jamais de ses soirées. Il est à fond dans les années 80, avec toute la musique qu’on aime.

Thiago Motta
:

Thiago Motta :

Il s’entendrait bien avec les gars que j’ai déjà cités, avec sa bonne humeur brésilienne. Il ne connait pas bien les années 80, mais je suis sûr qu’il doit chanter la dernière chanson brésilienne à la mode et qu’Armand doit faire la chorégraphie.

Grégory Coupet
:

Grégory Coupet :

C’était le premier à travailler, mais c’était aussi le spécialiste de la bière.

Fabien Barthez
:

Fabien Barthez :

C’est quelqu’un avec qui je m’entends super bien. On a joué à Monaco ensemble, il a toujours été très performant dans tout ce qu’il a fait. Et puis ça a été le premier gardien à être spectaculaire.

Juliano Belletti
:

Juliano Belletti :

Parce que pour moi, les défenseurs étaient des joueurs qui restaient derrière l’attaquant. Alors que lui, il avait du coffre, il montait, et on s’entendait bien sur notre côté droit dans le système du Barça, c’était spectaculaire.

Philippe Mexès
:

Philippe Mexès :

Parce qu’il est fou. C’est un bon pote, et il a son propre style. C’est quelqu’un qui m’a fait beaucoup rire à Rome, et qui me fait encore rire aujourd’hui. A Milan, il monte en puissance, il va devenir encore plus fort qu’il l’était à la Roma.

Rafael Marquez
:

Rafael Marquez :

C’est quelqu’un que j’ai connu à Monaco. Très fort au niveau du placement et des relances. Pour un défenseur, il avait un toucher de balle extraordinaire.

Eric Abidal
:

Eric Abidal :

Je le connais depuis Lyon, et je l’ai retrouvé à Monaco. Aujourd’hui, avec ce qui lui arrive, ce serait quand même maladroit de l’oublier dans mon onze de rêve.

Xavi
:

Xavi :

Un joueur qui ne perd jamais le ballon, qui joue entre les lignes, simplement. Il est juste énorme.

Didier Deschamps
:

Didier Deschamps :

Il faut un bourrin pour évoluer à côté de Xavi, un porteur d’eau qui va colmater les brèches.

Zinedine Zidane
:

Zinedine Zidane :

Zizou, on connait : sa simplicité, sa gestuelle, sa qualité de passe, sa vision de jeu… Il pouvait défendre et attaquer, c’était très fort.

Lionel Messi
:

Lionel Messi :

C’est un extra-terrestre que j’ai connu quand il débutait à Barcelone. Il est tous les ans plus fort, on ne sait pas jusqu’où il va aller. C’est à cause de lui que je suis parti de Barcelone. Si je pensais que j’avais une chance de jouer je serais resté, mais là, ça devenait beaucoup trop dur pour moi.

Samuel Eto’o
:

Samuel Eto’o :

Il fait des appels dans le bon sens, techniquement c’est bon, il est rapide dans ses dribbles… Et puis il travaille pour l’équipe, ce qui est rare chez un attaquant. Il ne pense pas qu’à sa gueule et qu’à marquer des buts.

Ronaldinho
:

Ronaldinho :

Je l’ai connu à Barcelone, au sommet de sa carrière. Techniquement, dans les gestes, les contrôles, c’est celui qui m’a le plus impressionné. Il n’a pas été Ballon d’Or pour rien…

Fabien Barthez : C’est quelqu’un avec qui je m’entends super bien. On a joué à Monaco ensemble, il a toujours été très performant dans tout ce qu’il a fait. Et puis ça a été le premier gardien à être spectaculaire.

Juliano Belletti : Parce que pour moi, les défenseurs étaient des joueurs qui restaient derrière l’attaquant. Alors que lui, il avait du coffre, il montait, et on s’entendait bien sur notre côté droit dans le système du Barça, c’était spectaculaire.

Philippe Mexès : Parce qu’il est fou. C’est un bon pote, et il a son propre style. C’est quelqu’un qui m’a fait beaucoup rire à Rome, et qui me fait encore rire aujourd’hui. A Milan, il monte en puissance, il va devenir encore plus fort qu’il l’était à la Roma.

Rafael Marquez : C’est quelqu’un que j’ai connu à Monaco. Très fort au niveau du placement et des relances. Pour un défenseur, il avait un toucher de balle extraordinaire.

Eric Abidal : Je le connais depuis Lyon, et je l’ai retrouvé à Monaco. Aujourd’hui, avec ce qui lui arrive, ce serait quand même maladroit de l’oublier dans mon onze de rêve.

Xavi : Un joueur qui ne perd jamais le ballon, qui joue entre les lignes, simplement. Il est juste énorme.

Didier Deschamps : Il faut un bourrin pour évoluer à côté de Xavi, un porteur d’eau qui va colmater les brèches.

Zinedine Zidane : Zizou, on connait : sa simplicité, sa gestuelle, sa qualité de passe, sa vision de jeu… Il pouvait défendre et attaquer, c’était très fort.

Lionel Messi : C’est un extra-terrestre que j’ai connu quand il débutait à Barcelone. Il est tous les ans plus fort, on ne sait pas jusqu’où il va aller. C’est à cause de lui que je suis parti de Barcelone. Si je pensais que j’avais une chance de jouer je serais resté, mais là, ça devenait beaucoup trop dur pour moi.

Samuel Eto’o : Il fait des appels dans le bon sens, techniquement c’est bon, il est rapide dans ses dribbles… Et puis il travaille pour l’équipe, ce qui est rare chez un attaquant. Il ne pense pas qu’à sa gueule et qu’à marquer des buts.

Ronaldinho : Je l’ai connu à Barcelone, au sommet de sa carrière. Techniquement, dans les gestes, les contrôles, c’est celui qui m’a le plus impressionné. Il n’a pas été Ballon d’Or pour rien…

Sébastien Squillaci : Très sérieux sur le terrain, mais en dehors, il peut tout déclencher en une fraction de seconde. Si son fil droit touche son fil gauche, ça peut faire des étincelles.

Gaël Givet : J’ai besoin de lui, parce que c’est un animateur de soirées. Le DJ numéro un, c’est lui.

Sylvain Armand : D’un point de vue animation, c’est un de ceux qui m’a le plus impressionné. Il a toujours des belles idées, des bons thèmes. On ne se lasse jamais de ses soirées. Il est à fond dans les années 80, avec toute la musique qu’on aime.

Thiago Motta : Il s’entendrait bien avec les gars que j’ai déjà cités, avec sa bonne humeur brésilienne. Il ne connait pas bien les années 80, mais je suis sûr qu’il doit chanter la dernière chanson brésilienne à la mode et qu’Armand doit faire la chorégraphie.

Grégory Coupet : C’était le premier à travailler, mais c’était aussi le spécialiste de la bière.



Propos recueillis par Mathias Edwards
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