Dream Team
Le onze de rêve de Jean-Pierre Papin
Il est le seul Français à avoir obtenu un Ballon d'Or en jouant au pays. A priori, Jean-Pierre Papin restera le seul pour encore très longtemps. Depuis, JPP S'est reconverti consultant pour Canal Plus mais n'a rien oublié de ses années fastes. Il a même de quoi faire un onze de rêve et plus si affinités.
Le onze de rêve de Jean-Pierre Papin
«J'ai préféré faire un onze affectif plutôt que compétitif. C'est-à-dire les joueurs avec lesquels je m'entendais le mieux sur et en dehors du terrain. Et il y a certains joueurs que tu ne peux pas mettre sur le banc, c'est pourquoi des Van Basten, Gullit ou Stoijkovic n'y figurent pas alors qu'ils étaient au-dessus du lot. Je n'ai aucun regret sur ma carrière, ça m'a permis de jouer avec des monuments dans quatre clubs importants : Marseille, Milan, Munich et Bordeaux».
Gardien
«C'est compliqué car j'en ai plein en tête. Rien que Rossi ou Olmeta, c'est pas mal. Mais je vais mettre Oliver Kahn. C'était quelqu'un de très exigeant, il fallait que tout soit parfait. Il était bien loin de l'image dure et fermée qu'il véhiculait de l'extérieur».
Défense
«C'est très Marseille des années 90 car on était costauds. J'aime les équipes défensives avec une grosse densité physique. Pour ça, je choisis une défense classique à quatre avec deux latéraux qui sont Paolo Maldini - un gentleman - et Eric Di Méco qui avait un gros moteur. L'axe central, c'est infranchissable. J'ai tout misé sur l'impact et le jeu aérien. On opte donc pour Carlos Mozer et Basile Boli. On ne se rend pas bien compte, mais c'était une charnière monstrueuse. Pourtant j'ai joué avec Franco Baresi et Alessandro Costacurta, entre autres».
Milieu
«Je suis très facile sur le schéma tactique. Je prends un milieu en parapluie avec un gros milieu défensif qui gratte et récupère toutes les balles et qui les donnent aux génies devant lui. Mon unique milieu défensif, placé devant la défense, est Franck Rijkaard. Il était physiquement usant. Ensuite, sur les côtés, je mets deux génies : Chris Waddle et Abedi Pelé. Avec eux, t'es certain d'avoir du spectacle et des bons ballons. Enfin pour faire la liaison entre Rijkaard à la récupération et les deux milieux offensifs, je choisis Lothar Matthaüs. Il avait une telle vision... Et une expérience hors norme».
Attaque
«Je me place en buteur. Normal. Et juste derrière moi, Enzo Francescoli. Je n'ai joué qu'un an avec lui, c'est trop peu car j'avais pris un tel plaisir... Il avait tout. Il savait tout faire».
Remplaçants : «Gaëtan Huard - Thomas Helmer - Franck Sauzée - Marco Simone et Johan Micoud».
Gardien
«C'est compliqué car j'en ai plein en tête. Rien que Rossi ou Olmeta, c'est pas mal. Mais je vais mettre Oliver Kahn. C'était quelqu'un de très exigeant, il fallait que tout soit parfait. Il était bien loin de l'image dure et fermée qu'il véhiculait de l'extérieur».
«C'est très Marseille des années 90 car on était costauds. J'aime les équipes défensives avec une grosse densité physique. Pour ça, je choisis une défense classique à quatre avec deux latéraux qui sont Paolo Maldini - un gentleman - et Eric Di Méco qui avait un gros moteur. L'axe central, c'est infranchissable. J'ai tout misé sur l'impact et le jeu aérien. On opte donc pour Carlos Mozer et Basile Boli. On ne se rend pas bien compte, mais c'était une charnière monstrueuse. Pourtant j'ai joué avec Franco Baresi et Alessandro Costacurta, entre autres».
Milieu
«Je suis très facile sur le schéma tactique. Je prends un milieu en parapluie avec un gros milieu défensif qui gratte et récupère toutes les balles et qui les donnent aux génies devant lui. Mon unique milieu défensif, placé devant la défense, est Franck Rijkaard. Il était physiquement usant. Ensuite, sur les côtés, je mets deux génies : Chris Waddle et Abedi Pelé. Avec eux, t'es certain d'avoir du spectacle et des bons ballons. Enfin pour faire la liaison entre Rijkaard à la récupération et les deux milieux offensifs, je choisis Lothar Matthaüs. Il avait une telle vision... Et une expérience hors norme».
Attaque
«Je me place en buteur. Normal. Et juste derrière moi, Enzo Francescoli. Je n'ai joué qu'un an avec lui, c'est trop peu car j'avais pris un tel plaisir... Il avait tout. Il savait tout faire».
Remplaçants : «Gaëtan Huard - Thomas Helmer - Franck Sauzée - Marco Simone et Johan Micoud».
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J'aime les gars qui donnent des leçons de football à JPP, alors qu'au mieux ils ont joué une finale de coupe du Val-de-marne...
C'est une vraie défense de brutasses (rien que Di Meco c'est flippant), mais franchement son équipe est bien marrante, et aurait pu évoluer pour de vrai si je ne m'abuse...
Ca change de l'équipe Yachine-RobertoCarlos-Beckenbauer-Moore-Maldini-Redondo-Platoche-Cruyff-Maradona-Messi-Pelé...
Mes excuses, c'était bien adressé au pianiste !
S'il jouait aujourd'hui et qu'il s'appelait Sauzinho, tu kifferais. C'est sûr.