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Le onze de rêve de Bernard Diomède

« Je ne peux pas vous répondre. Je viens de me faire contrôler par la police. Rappelez-moi plus tard » . Bernard Diomède n'a pas beaucoup de temps pour deux raisons. D'une, il a beaucoup de travail. D'autre part, il se fait très souvent contrôler. Reste qu'on l'a évidemment rappelé.

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Gardien Bernard Lama : J'hésite entre Lama et Barthez, mais je vais dire Bernard. Il a imposé sa personnalité, il a changé le métier de gardien. Il a fait partie des premiers à maîtriser le jeu au pied et pour moi, un gardien est la première rampe de lancement. C'est donc important qu'il ait maîtrise technique. Dans ses plus belles années, on l'appelait “Le chat” et j'ai toujours cette image-là. À Auxerre, j'ai connu des gardiens comme Charbonnier et Martini. Et l'école c'était : « Tu ne donnes pas le ballon à ces gardiens, car tu sais pas s'il va pouvoir relancer » . « Tu restes sur ta ligne » . « Tu ne sors pas sur les coups de pied arrêtés » . C'était l'ancienne école. Bernard Lama a fait partie des premiers. Et Barthez est dans la continuité. Mais Bernard est le précurseur. Défense Roberto Carlos : La qualité de ses coups de pied arrêtés. Quand tu as des défenseurs qui ont une technique comme la sienne, tu vois les choses différemment, car ils permettent de conserver le ballon et de le faire tourner. Marius Trésor : C'est les années où je regardais la télévision. Il y ce but contre l'Allemagne magnifique. Cette présence physique, qui fait que quand tu l'as derrière, tu peux aller au combat. Il te rassure une défense, ne serait-ce que par rapport à sa personnalité, son impact et le charisme qu'il dégageait. Derrière, il y a la personnalité et le joueur. Laurent Blanc : Personnalité, joueur et parce que c'était un défenseur qui savait relancer et garder son sang froid. Il avait une intelligence de jeu dans le placement qui compensait son manque de vitesse. Pour moi, quand tu mets un combattant comme Trésor -ou Desailly lors de la Coupe du Monde- avec un Blanc très fort dans la relance, tu as la défense parfaite. Lilian Thuram : Pour un joueur qui n'a jamais voulu jouer à droite, il a montré que quand tu as le talent et les qualités physiques, tu peux jouer n'importe où et notamment arrière latéral. C'est l'équivalent de Roberto Carlos : le latéral capable d'attaquer, de défendre mais surtout, à la base, c'est des joueurs que tu ne vas pas passer. Roberto Carlos, même s'il préférait attaquer, il sait défendre. Milieux défensifs Zidane : Car il peut jouer partout. Il fait jouer l'équipe donc je le mets au cœur du jeu, en relayeur. Il est le plus complet de tous et est capable de se sacrifier pour les autres. Et c'est la simplicité. Adulé comme il l'a été, il y en a beaucoup qui se la raconteraient plus facilement. Rijkaard : J'ai mis un chien. Quand tu as un milieu comme cela, t'es obligé de mettre un mec qui défend. Devant la défense, il fait le travail pour les autres. J'aimais bien en plus son élégance et sa classe. Bon jeu de tête et bon relayeur. Milieux offensifs Ronaldinho : A gauche. Pour le spectacle, la magie mais alliée à l'efficacité. Le Ronaldinho période Barça. Il n'a pas de concurrence dans son registre. Platini : Un peu comme un neuf et demi. Pour sa qualité de passe et ses coups de pied arrêtés. Quand on parle de ce qu'a pu faire Djorkaeff, Platini c'était un dix, un neuf et un vrai joueur. Je l'appréciais et je le regardais mais c'est plus après, quand tu commences à être footballeur professionnel, que tu réalises ce qu'il était capable de faire. Parfois tu te dis : « Ah, ça c'est facile » . Lui, tu avais ne serait-ce que la qualité de passe. Moi j'ai été en Angleterre, j'ai vu Steven Gerrard travailler, travailler, travailler. Et Platini était capable de faire une transversale parfaite. Quand tu es footballeur, tu sais très bien que faire dix fois ce geste là n'est pas donné à tout le monde. Platini simplifiait les choses. Peut-être moins beau que Maradona et Ronnie à voir jouer, mais efficace. Maradona : A droite, à la fois en ailier inversé et en neuf et demi. Il tourne autour de Ronaldo. Je le mets de ce côté-là parce que son but magique contre l'Angleterre à la Coupe du Monde 86. Il le met sans personne d'autre. Attaquant Ronaldo : Le vrai, le Brésilien. Après toutes ses blessures, lorsqu'il était à Barcelone et à l'Inter Milan, c'était extraordinaire. Il y a la crainte qu'il inspire. J'entendais Laurent Blanc qui parlait de lui à l'entraînement de Barcelone. C'est un phénomène. C'est son surnom et ça le caractérise bien. Il a montré que ce qu'il faisait à l'entraînement, il le faisait en match et ça ce n'est pas donné à tout le monde. Comme te disent Desailly et Thuram dans “Les yeux dans les Bleus” : « Tu peux faire tout ce que tu veux, à un moment donné, il va te faire un passement de jambes et tu ne vois plus le ballon » . Et Thuram de dire en rigolant : « Faut regarder l'homme, pas le ballon » . Mais c'est vrai. Entraîneur Bernard Diomède : Quand tu mets des joueurs comme cela, il n'y a pas besoin d'entraîneur. (Rires) Déjà parce qu'ils ne vont pas t'écouter et joueront comme ils savent jouer. Et pourquoi je ne me mettrais pas entraîneur si c'est moi qui fais l'équipe ? Autant que je prenne du plaisir à la coacher.


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