Le onze de rêve d'Ettori

Si l'AS Monaco est actuellement aux portes de la L2, Jean-Luc Ettori est là pour nous rappeler que le club de la principauté fait bel et bien historiquement parti des clubs qui comptent dans l'hexagone. Mine de rien, l'ancien portier y a passé 30 ans, avant de se faire lourder comme un malpropre en 2008. 30 ans, on comprend mieux la récurrence du « je l'ai vu débuter en pro » .

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Gardien Ettori : Bah dans les buts, Ettori.DéfenseursWilly Sagnol : Je l'ai connu tout jeune, il arrivait de Saint-Etienne. Il a grandi chez nous. En plus d'être un excellent latéral, c'est un bon garçon, un super gars, qui était là pour apprendre. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a vite appris. Je n'ai malheureusement pas eu la chance de jouer avec lui. Si je devais choisir un ancien coéquipier, je prendrais Luc Sonor.
Patrick Battiston : C'est quelqu'un que j'apprécie, en tant qu'homme et en tant que joueur. J'ai d'excellents souvenirs avec lui. On a été ensemble en équipe de France, on a gagné le titre en 1988 avec Arsène.
Lilian Thuram : Je l'ai vu débuter, un phénomène. Je me souviens qu'à ses débuts, il s'était mis en évidence suite à une grosse boulette. C'était à Metz, Calderaro traînait dans son dos et l'a appelé. Et Lilian a donné le ballon en retrait sans se retourner. Calderaro en a profité pour filer au but et marquer. Bon, il s'est plus que bien rattrapé après.
Manuel Amoros : Manuel, c'était un peu le précurseur de ces latéraux droitiers qui jouent à gauche, comme Lahm. Je l'ai vu débuté en pro, on a gagné le titre ensemble en 1982. Il était très offensif, il amenait un vrai plus à ce niveau là. Bon, le fait qu'il jouait à gauche posait quelques soucis défensivement, mais il arrivait à s'adapter. Il a choisi de partir à l'ennemi, mais on a passé de supers moments ensemble, c'est ce que je retiens. MilieuxEmmanuel Petit : Quand il a démarré, il jouait le plus souvent latéral gauche, voire dans l'axe de la défense. Puis un jour Arsène l'a titularisé au milieu lors d'un match à Bordeaux. On a gagné 3-0, et Manu n'a plus bougé depuis ce match.
Claude Puel : Il incarnait à la perfection les valeurs de l'ASM. Il apporte énormément à un groupe par ses qualités morales et son engagement, quant à ses qualités techniques, elles étaient bien supérieures à ce que l'on croit. C'était lui qui assurait l'équilibre de l'équipe. Claude, c'est un ami. On a dû jouer 450 matchs ensemble, c'est presque toute une vie. On s'appelle souvent. Quant à sa situation actuelle, il vit peut-être une période difficile, mais je le connais, et je sais qu'il ne va pas lâcher, il va faire ce qu'il faut. A Lyon, l'obligation de résultat est énorme, mais moi, je ne suis pas sûr qu'il ait une équipe aussi forte qu'on le dit. Et on peut dire ce qu'on veut, mais si Civelli ne met pas la main, Lyon, ils sont là.
Ludovic Giuly : Là encore, je n'ai pas joué avec lui, mais j'étais dans l'encadrement lorsqu'il est arrivé, tout jeune, avec sa joie de vivre et son tempérament de bon vivant. Et puis moi, j'ai un faible pour ceux qui ont un attachement particulier au club. Il a sa place dans mon 11, parce que Ludo, il a en quelque sorte marqué l'histoire de l'AS Monaco.
Glenn Hoddle : Je le dis souvent : en 1988, on avait peut être le meilleur joueur du monde dans notre championnat, mais on ne s'en est pas rendu compte. Platini avait arrêté, Maradona était déjà sur le déclin. Si Hoddle avait été en Italie à cette époque, ça aurait crevé les yeux. C'était l'interrupteur de l'ASM, il n'y avait qu'à appuyer dessus pour que le jeu s'éclaire. Et puis c'était un gentleman. Dans mon équipe je le place en meneur excentré côté gauche, mais pas collé à la ligne. Un peu dans le même rôle qu'occupait Zidane à Madrid. AttaquantsWeah-Morientes: Devant, je place deux attaquants aux caractéristiques bien spécifiques, qui m'ont marqué, à la fois par leur professionnalisme et leur gentillesse. George, j'ai joué avec lui, et Morientes, j'étais dans le staff quand il a évolué chez nous, ça compte non ? Moi qui ai passé 30 ans à Monaco, je peux vous dire que 2004, c'est vraiment une année qui a marqué l'histoire du club. Sur le banc, je place, Christian Dalger, Onnis, Klinsmann et Franck Dumas. Et Barthez comme doublure, histoire de me faire un petit plaisir personnel. Pour coacher le tout, je prends Arsène Wenger, évidemment. Ce n'est pas un hasard s'il a été désigné entraîneur du siècle à l'AS Monaco.

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Personne ne peut faire mieux en France.
Dans la veine de celle de Yann Lachuer (joueurs côtoyés). C'est pourtant pas le même niveau...
Ettori, c'est quand même celui qui a donné envie à beaucoup de "petit" par la taille de se lancer dans les buts, et même si un jour Marcel Desailly lui a sauté par dessus pour marquer de la tête sur un corner et l'a ridiculisé... Respect !
Si: Paris.

Bats, Raï, Ronaldinho, Weah, Ginola, Valdo, Simone, Bianchi, Pauleta, Leonardo, Djorkaeff, Arteta, Anelka, Ricardo, Roche, Susic, Dahleb par exemple.
Weah -> Weah
Simone -> Simone
Djorkaeff -> Djorkaeff

Et puis, la liste des joueurs Parisiens ne comporte qu'un Champion du monde: Ronaldinho. Monaco en a 4 (+ Henry et Trezeguet).
Enfin bref, ça se tape quoi. Et puis Gallardo, Ikpeba, Sonny Anderson, Lamouchi, Benarbia... sans compter ceux qui n'ont pas réussis comme Jugovic, Panucci, Bierhoff... ainsi que les semi-echecs comme Saviola, Kallon, Chevanton etc
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