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Le onze de rêve d’Édouard Cissé

En quinze années de carrière, c’est peu dire qu’Édouard Cissé a côtoyé du beau monde. Entre les titres avec l’OM, le Beşiktaş, le PSG et une finale de Ligue des champions avec Monaco, l’ancien milieu de terrain n’a pas joué avec des peintres. D’ailleurs, quand il faut balancer un onze de rêve, Édouard envoie une team assez lourde. Une équipe entraînée par Didier Deschamps, bien sûr, et qui aurait largement son mot à dire dans la Ligue 1 actuelle.

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Sur le banc
Lionel Letizi
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Lionel Letizi :

Très fort, très humble ! Et manque de pot, trop gentil ! Mais en vrai, moi je l’appelais « le mur » , il était vraiment très fort. Mais il était pas médiatique. Lui, il s’en foutait de ça.

Souleymane Diawara
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Souleymane Diawara :

Souley, car je si je ne le mets pas, il va me casser les couilles (rires). Non, mais Souley c’est une force de la nature. Et en plus, c’est vraiment une crème. C’est quelqu’un que j’ai énormément apprécié pendant ces deux années à Marseille. C’est un vrai coéquipier. Un golgoth au cœur tendre.

Rodrigo Tello
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Rodrigo Tello :

C’est, pour moi, le meilleur pied gauche que j’ai croisé dans ma carrière. Et pourtant j’en ai croisé, hein ! C’est un petit Roberto Carlos, teigneux et tout ça. Très bonne technique, très bonne frappe ! En Turquie, il a été super important pour moi, car j’étais tout seul, et il me sortait souvent. Lui et Sivok, c’était mes vrais gars là-bas.

Mikel Arteta
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Mikel Arteta :

Quand il est arrivé à Paris, on ne le connaissait pas, le mec. Premier match en Ligue des champions, contre le Milan AC à San Siro, au bout de 30 secondes de jeu, il y a une grande chandelle, la balle arrive sur lui et je lui crie « Ça vient ! » pour qu’il avoine, tu vois. Et là, il te sort un contrôle poitrine, semelle sur le ballon, et boum, ça part de l’avant. Là, je me suis dit : « Ah ouais, quand même ! » Il était très ...

Lucho González
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Lucho González :

Lucho, je le prends car c’est un modèle. L’entraînement était à 10h, lui il se pointait à 9h, puis il partait une heure après tout le monde. Très grand professionnel. Pour moi, c’est un mec qui sent vraiment le foot.

Pauleta
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Pauleta :

Je le mets car il me faut un buteur, si jamais j’ai un problème avec Fernando (rires). C’est un mec qui avec deux occasions dans un match va te planter un doublé.

Steve Mandanda
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Steve Mandanda :

Il a beaucoup de qualités et en plus, c’est quelqu’un d’adorable. Quand Niang est parti de Marseille, il fallait un capitaine, et j’ai soufflé son nom à Didier car c’est un mec incontournable, qui ne fait pas de vagues. C’est quelqu’un de vachement humble, il est super fort mais il ne se la pète pas. C’est comme un petit frère pour moi.

Hugo Ibarra
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Hugo Ibarra :

Je n’ai joué qu’une saison avec lui, mais il me plaît beaucoup car il a la fameuse grinta sud-américaine. C’est quelqu’un de très technique en plus. C’est vraiment un gagnant. D’ailleurs quand on a perdu la finale de Ligue des champions, il avait vraiment la rage. Lui, il s’en foutait d’être arrivé en finale, il voulait gagner absolument.

Tomas Sivok
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Tomas Sivok :

C’est un international tchèque avec qui j’ai joué à Beşiktaş, en Turquie. C’est un blanc qui aurait aimé être black (rires), donc on s’est super bien entendus en dehors du terrain, on écoutait beaucoup de rap ensemble. Et puis sur le terrain, c’est un lâche-rien. Même aux entraînements, il mettait des tacles dans tous les sens. Un vrai compétiteur, ...

Gabriel Heinze
:

Gabriel Heinze :

C’est l’un des rares mecs avec qui je me suis tout le temps pris la tête sur le terrain, plusieurs fois par match. Il gueulait tout le temps, mais c’est parce que lui aussi a la grinta. Il a besoin de gueuler pour se motiver. Et puis pareil, en dehors du terrain, c’est un mec adorable.

Patrice Évra
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Patrice Évra :

Pat’ c’est pareil, c’est un sacré compétiteur. Il hait vraiment la défaite. Même à la PlayStation, il ne supporte pas ça. Pour lui, perdre n’est pas concevable. En plus, pour l’ambiance du groupe, il est extraordinaire car c’est un grand chambreur, mais dans le bon sens du terme. Si par exemple il voit que t’es pas bien luné, il ne va rien te dire. Dans un groupe, c’est très intéressant d’avoir un mec comme ...

Ludovic Giuly
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Ludovic Giuly :

Ludo c’est un déconneur de dingue et un vrai leader. Quand je suis arrivé à Monaco, on était en stage en Suisse, et c’était une soirée off, donc ils étaient tous au resto et après ils sortaient. Vu que je venais d’arriver, je me suis dit que j’allais rester à l’hôtel. Et puis là, il y a Ludo qui me voit et qui me dit : « Mais qu’est-ce que tu fous là ? » Donc je lui dis : « Bah écoute, je viens d’arriver, je vais pas ...

Édouard Cissé
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Édouard Cissé :

Je me mets car c’est mon équipe de rêve après tout. Je me mets même capitaine, tiens (rires). Avec ces mecs-là, j’ai beaucoup gagné et j’ai vraiment kiffé !

Fabian Ernst
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Fabian Ernst :

C’est un Allemand qui a joué avec moi à Besikstas. On n'a joué que six mois ensemble, il est arrivé en décembre l’année du titre, et c’est grâce à lui qu’on a passé un cap de dingue. Un gros bosseur, très professionnel. Et puis il savait tout faire : attaquer, défendre, il était partout. Sur le terrain, je ne me suis jamais aussi bien entendu avec quelqu’un. Je me sentais plus fort à ses côtés. J’avais l’impression que le gars me bonifiait ...

Mamadou Niang
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Mamadou Niang :

J’ai appris à le connaître. Au début, je pensais que c’était un gros branleur, un fêtard. Alors certes, il fait la fête, mais à côté, c’est un passionné de foot. C’est le genre de mec qui regarde des matchs de Ligue 2, de National. Il vit vraiment pour le foot. Dans le jeu, il est un peu comme Ludo, qu’est-ce qu’il a pu nous casser les couilles à toujours râler. Mais c’est un mec généreux, il court tout le temps ! C’est le genre de gars avec qui tu vas à la ...

Ronaldinho
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Ronaldinho :

J’ai une petite anecdote qui me fait bien marrer. C’était lors d’un PSG-OM, il était sur le banc à côté de moi et je voyais qu’il était grave énervé, du coup je lui dis : « T’inquiète, tu vas rentrer, détends-toi. » Et là il me sort : « Non, mais attends tu sais ce qu’il me dit le coach ? Qu’il ne veut pas me mettre car c’est un match à enjeu et il a peur que je ne supporte pas la pression. Au Brésil, on a déjà quitté le ...

Fernando Morientes
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Fernando Morientes :

Un grand monsieur ! Vraiment la grande classe ! Une humilité de folie, un gars super simple. Jamais un mot plus haut que l’autre. Et puis son football parlait pour lui, hein ! Quand on est allés jouer à Madrid, en Ligue des champions, il y a eu une émeute autour de lui à l’aéroport, je n’ai jamais vu ça. Dans le stade, t’avais des banderoles « Fernando, ici tu es chez toi ! » Et à côté de ça, le mec tu peux le chambrer comme tu veux, c’est ...

Steve Mandanda : Il a beaucoup de qualités et en plus, c’est quelqu’un d’adorable. Quand Niang est parti de Marseille, il fallait un capitaine, et j’ai soufflé son nom à Didier car c’est un mec incontournable, qui ne fait pas de vagues. C’est quelqu’un de vachement humble, il est super fort mais il ne se la pète pas. C’est comme un petit frère pour moi.

Hugo Ibarra : Je n’ai joué qu’une saison avec lui, mais il me plaît beaucoup car il a la fameuse grinta sud-américaine. C’est quelqu’un de très technique en plus. C’est vraiment un gagnant. D’ailleurs quand on a perdu la finale de Ligue des champions, il avait vraiment la rage. Lui, il s’en foutait d’être arrivé en finale, il voulait gagner absolument.

Tomas Sivok : C’est un international tchèque avec qui j’ai joué à Beşiktaş, en Turquie. C’est un blanc qui aurait aimé être black (rires), donc on s’est super bien entendus en dehors du terrain, on écoutait beaucoup de rap ensemble. Et puis sur le terrain, c’est un lâche-rien. Même aux entraînements, il mettait des tacles dans tous les sens. Un vrai compétiteur, quoi.

Gabriel Heinze : C’est l’un des rares mecs avec qui je me suis tout le temps pris la tête sur le terrain, plusieurs fois par match. Il gueulait tout le temps, mais c’est parce que lui aussi a la grinta. Il a besoin de gueuler pour se motiver. Et puis pareil, en dehors du terrain, c’est un mec adorable.

Patrice Évra : Pat’ c’est pareil, c’est un sacré compétiteur. Il hait vraiment la défaite. Même à la PlayStation, il ne supporte pas ça. Pour lui, perdre n’est pas concevable. En plus, pour l’ambiance du groupe, il est extraordinaire car c’est un grand chambreur, mais dans le bon sens du terme. Si par exemple il voit que t’es pas bien luné, il ne va rien te dire. Dans un groupe, c’est très intéressant d’avoir un mec comme lui.

Ludovic Giuly : Ludo c’est un déconneur de dingue et un vrai leader. Quand je suis arrivé à Monaco, on était en stage en Suisse, et c’était une soirée off, donc ils étaient tous au resto et après ils sortaient. Vu que je venais d’arriver, je me suis dit que j’allais rester à l’hôtel. Et puis là, il y a Ludo qui me voit et qui me dit : « Mais qu’est-ce que tu fous là ? » Donc je lui dis : « Bah écoute, je viens d’arriver, je vais pas venir » . Et là il balance : « Non, soit tout le monde vient, soit personne ne sort ! » Tu vois, c’est pour te dire qu’il était toujours comme ça, à impliquer tout le monde. Sur le terrain, il était vraiment casse-couilles, jamais content. Ça n’allait pas assez vite, on était trop bas, il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas. Après voilà, c’est le mec qui va mettre une pure ambiance dans les vestiaires, et il te donne sa chemise si t’en as besoin.

Édouard Cissé : Je me mets car c’est mon équipe de rêve après tout. Je me mets même capitaine, tiens (rires). Avec ces mecs-là, j’ai beaucoup gagné et j’ai vraiment kiffé !

Fabian Ernst : C’est un Allemand qui a joué avec moi à Besikstas. On n'a joué que six mois ensemble, il est arrivé en décembre l’année du titre, et c’est grâce à lui qu’on a passé un cap de dingue. Un gros bosseur, très professionnel. Et puis il savait tout faire : attaquer, défendre, il était partout. Sur le terrain, je ne me suis jamais aussi bien entendu avec quelqu’un. Je me sentais plus fort à ses côtés. J’avais l’impression que le gars me bonifiait quoi.

Mamadou Niang : J’ai appris à le connaître. Au début, je pensais que c’était un gros branleur, un fêtard. Alors certes, il fait la fête, mais à côté, c’est un passionné de foot. C’est le genre de mec qui regarde des matchs de Ligue 2, de National. Il vit vraiment pour le foot. Dans le jeu, il est un peu comme Ludo, qu’est-ce qu’il a pu nous casser les couilles à toujours râler. Mais c’est un mec généreux, il court tout le temps ! C’est le genre de gars avec qui tu vas à la guerre, tu vois.

Ronaldinho : J’ai une petite anecdote qui me fait bien marrer. C’était lors d’un PSG-OM, il était sur le banc à côté de moi et je voyais qu’il était grave énervé, du coup je lui dis : « T’inquiète, tu vas rentrer, détends-toi. » Et là il me sort : « Non, mais attends tu sais ce qu’il me dit le coach ? Qu’il ne veut pas me mettre car c’est un match à enjeu et il a peur que je ne supporte pas la pression. Au Brésil, on a déjà quitté le stade à 4h du matin car les supporters attendaient pour nous lyncher ! Il croit quoi, franchement ? » (rires). Après voilà, c’était les embrouilles entre Ronnie et Luis. Si c’est le meilleur joueur avec qui j’ai joué ? Bah ouais ! Attends, je n’ai pas joué avec beaucoup de Ballons d’or. C’est le seul d’ailleurs. Quand il est arrivé, au début, il s’entrainait à part et on le regardait faire des trucs avec le ballon qu’on n'avait jamais vus avant. Des trucs impossibles, sérieux.

Fernando Morientes : Un grand monsieur ! Vraiment la grande classe ! Une humilité de folie, un gars super simple. Jamais un mot plus haut que l’autre. Et puis son football parlait pour lui, hein ! Quand on est allés jouer à Madrid, en Ligue des champions, il y a eu une émeute autour de lui à l’aéroport, je n’ai jamais vu ça. Dans le stade, t’avais des banderoles « Fernando, ici tu es chez toi ! » Et à côté de ça, le mec tu peux le chambrer comme tu veux, c’est quand même impressionnant.

Lionel Letizi : Très fort, très humble ! Et manque de pot, trop gentil ! Mais en vrai, moi je l’appelais « le mur » , il était vraiment très fort. Mais il était pas médiatique. Lui, il s’en foutait de ça.

Souleymane Diawara : Souley, car je si je ne le mets pas, il va me casser les couilles (rires). Non, mais Souley c’est une force de la nature. Et en plus, c’est vraiment une crème. C’est quelqu’un que j’ai énormément apprécié pendant ces deux années à Marseille. C’est un vrai coéquipier. Un golgoth au cœur tendre.

Rodrigo Tello : C’est, pour moi, le meilleur pied gauche que j’ai croisé dans ma carrière. Et pourtant j’en ai croisé, hein ! C’est un petit Roberto Carlos, teigneux et tout ça. Très bonne technique, très bonne frappe ! En Turquie, il a été super important pour moi, car j’étais tout seul, et il me sortait souvent. Lui et Sivok, c’était mes vrais gars là-bas.

Mikel Arteta : Quand il est arrivé à Paris, on ne le connaissait pas, le mec. Premier match en Ligue des champions, contre le Milan AC à San Siro, au bout de 30 secondes de jeu, il y a une grande chandelle, la balle arrive sur lui et je lui crie « Ça vient ! » pour qu’il avoine, tu vois. Et là, il te sort un contrôle poitrine, semelle sur le ballon, et boum, ça part de l’avant. Là, je me suis dit : « Ah ouais, quand même ! » Il était très serein, il jouait comme un ancien alors qu’il avait 18 piges.

Lucho González : Lucho, je le prends car c’est un modèle. L’entraînement était à 10h, lui il se pointait à 9h, puis il partait une heure après tout le monde. Très grand professionnel. Pour moi, c’est un mec qui sent vraiment le foot.

Pauleta : Je le mets car il me faut un buteur, si jamais j’ai un problème avec Fernando (rires). C’est un mec qui avec deux occasions dans un match va te planter un doublé.

Didier Deschamps : En entraîneur, je mets Didier direct ! Il nous laisserait les clefs du camion. Les mecs que je viens de te citer, c’est exactement le genre de mecs qu’il aurait pris. Moi, c’est Didier qui m’a rendu comme j’ai été. Il y a eu un avant et un après Didier, pour moi. Quand je suis arrivé à Monaco, il m’a appris qui j’étais.



Propos recueillis par Gaspard Manet
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