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Le onze de France tamponne les Gallois

Largement dominatrice face à des Gallois rapidement largués, l'équipe de France a tamponné avec le sourire le premier de ses deux rendez-vous de novembre grâce à Antoine Griezmann et Olivier Giroud (2-0). Rassurant.

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France 2-0 Pays de Galles

Buts : Griezmann (18e) et Giroud (71e) pour les Bleus.

On le disait perdu, coincé dans une situation dépassant le simple cadre du foot et davantage boosté par le fait qu'aujourd'hui, le bonhomme a toujours un truc à promouvoir. Ici, une BD. Là, un statut de « sportif préféré des 7-14 ans » selon un sondage réalisé par le Journal de Mickey. Tout a une explication, et Antoine Griezmann a concentré ces dernières semaines à se recentrer sur l'essentiel : le jeu, à Madrid, comme en équipe de France où il doit assumer depuis l'Euro 2016 – et même un peu plus – un statut de chef de bande. Face au pays de Galles vendredi soir (2-0), l'attaquant de l'Atlético est redevenu lui-même : un concentré de sourires, de décrochages, de liberté. Et un buteur, aussi, forcément.

Griezmann Begins


À chaque moment passé dans une salle d'attente, le même sentiment et la même nécessité de tuer le temps. La musique est éternelle, reste à en connaître la façon de la danser : certaines grandes nations – le Brésil, l'Allemagne, l'Espagne – peuvent se contenter de laisser les mois s'écouler, elles sont prêtes à soulever les jupes russes qui se présenteront devant leurs ambitions en juin prochain. L'équipe de France de Didier Deschamps, elle, n'en est pas encore tout à fait là : déshabillés de la pression inhérente à une phase de qualification, les Bleus doivent désormais utiliser le temps qui les sépare de la Coupe du monde pour réussir ce qu'ils n'ont pas vraiment réussi à faire depuis la finale perdue de l'Euro 2016. Soit progresser, retrouver une forme d'autorité naturelle, « grandir » en tant qu'équipe, comme aime le résumer le sélectionneur national, qui n'avait d'ailleurs rien d'autre en tête vendredi soir au moment de recevoir le pays de Galles à la maison.


Partant, on a d'abord vu une première mi-temps de grande qualité, quasi intégralement maîtrisée – à l'exception d'un tacle dans le vide de Laurent Koscielny qui a offert à Chris Gunter une occasion en or pour sortir les hommes de Coleman des cordes après la demi-heure de jeu –, rythmée par un excellent Antoine Griezmann, rapidement buteur au bout d'une ouverture magnifique de Tolisso (1-0, 18e), et un Mbappé travailleur. On a aussi vu du plaisir, une équipe attachée à l'idée de gagner avec style, cumulant les actions construites (une frappe de Matuidi à côté d'entrée, une autre de Tolisso quelques secondes plus tard, un pétard de Mbappé éteint par la barre d'Hennessey...) et une solidité défensive qui n'est depuis bien longtemps plus une surprise.

Toucher du bois


Puis la seconde phase : le moment de l'exploration, celui dont Deschamps avait parlé en affirmant qu'il était encore temps pour « avoir de l'ouverture » , ce qui nécessitait d'ouvrir la porte aux nouveaux (Nzonzi, Pavard) pour confirmer l'impression que ce groupe parle un langage commun et qu'il est possible de l'apprendre lorsque les absences, nombreuses lors de ce rassemblement, le permettent. En ce sens, Didier Deschamps n'a probablement pas regretté ses tests de la seconde période, Nzonzi imposant rapidement son impact, sa vision et son gabarit – il a failli faire sauter son compteur d'une tête sur corner à l'heure de jeu – au milieu d'une toile galloise peu rigide, et Benjamin Pavard prouvant que la marge qui le sépare de Christophe Jallet n'a rien d'un fossé impossible à sauter.


Dans le jeu, les Bleus n'ont pas lâché, ont appuyé dès le retour des vestiaires avec le pied gauche de Giroud et une praline lointaine d'un Coman une nouvelle fois brouillon, tout en empilant, parce qu'on ne se change pas totalement en une soirée, une grosse dizaine de centres flingués, côté Kurzawa notamment. Des frayeurs ? Bien sûr, le latéral parisien ne restant pas un maître en couverture, Mandanda a été obligé de casser deux flèches avant de voir la troisième contrée pour souffler à vingt minutes de la fin. Ce à quoi Olivier Giroud s'est amusé à répondre par un bel enchaînement au bout d'un nouveau tour de piste de Kylian Mbappé (2-0, 71e), et ce, juste avant de rentrer aux écuries pour voir Umtiti claquer une nouvelle barre, Pavard embrasser le poteau et Mbappé chatouiller Hennessey. Deschamps a alors profité de la tournure de la soirée pour filer un biscuit à Thauvin – qui devrait en avoir un autre en Allemagne – et s'enfoncer finalement dans son canapé pour méditer. Le boulot a été fait et plutôt bien.


France (4-2-3-1) : Mandanda – Jallet (Pavard, 46e), Koscielny, Umtiti, Kurzawa – Tolisso (Nzonzi, 46e), Matuidi – Mbappé (Thauvin, 84e), Coman (Martial, 73e) – Griezmann (Fekir, 62e), Giroud (Lacazette, 73e).

Pays de Galles (5-3-2) : Hennessey – Gunter, Taylor, Chester, Williams, Davies (Woodburn, 63e) – Allen, King (Brooks, 64e), Ledley (Ampadu, 64e) – Ramsey, Vokes (Lawrence, 83e).


Par Maxime Brigand, au Stade de France
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International - Amical - France-Galles (2-0)




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