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  1. // Euro 2012
  2. // Groupe A
  3. // Pologne/Russie (1-1)

Le nul de l'espoir pour la Pologne

Menés 1 – 0 à la pause, les Polonais ont su réagir pour éviter l’élimination. Bousculés par de bons Russes, les locaux joueront leur place en quarts de finale face à la République Tchèque.

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Pologne/Russie : 1-1
Buts : Blaszczykowski pour la Pologne. Dzagoev pour la Russie

Crochets courts, tête levée et joues rouges. Médusés devant leur téléviseur, les footeux du monde entier se croient revenus quatre ans en arrière, en Suisse et en Autriche. Une époque où Andrey Arshavin, petit prodige du Zénith Saint-Pétersbourg, faisait ce qu’il voulait sur les pelouses d’un Euro 2008 dont il a été la sensation. Aujourd’hui, et après quatre années passées à alterner le bon et le mauvais sous les couleurs d’Arsenal (puis au Zénith), le Russe de poche fait de ce championnat d’Europe un véritable bain de jouvence. Omniprésent et auteur de sa troisième passe décisive en deux matchs, il a permis aux siens de marquer avant d’être fautif sur l’égalisation polonaise. Pas en reste, les coéquipiers de Ludovic Obraniak se sont accrochés jusqu’au bout, histoire de se pointer face à la République Tchèque des rêves de quarts de finale plein la tête. Merci qui ? Merci Blaszczykowski.

C’est bien connu : la vie est une chienne. Alors, on se doutait bien qu’après une heure d’un joli récital et malgré les réticences constantes d’un Jean-Michel Larqué qui n’aime visiblement pas le spectacle, Andrey Arshavin allait finir par plomber les siens. En attendant, c’est lui qui, à la 37e minute, d’un coup franc dont la précision n’a rien à envier à celui de Steven Gerrard hier, offre l’ouverture du score à l’épaule de Dzagoev. Troisième passe décisive pour Arshavin, troisième pion pour Dzagoev, un bien joli duo. L’addition est salée pour des Polonais qui ont plutôt bien commencé la rencontre. Sans un grand Malafeev, les coéquipiers d’un Damien Perquis extrêmement solide auraient sans doute ouvert le score. C’est d’ailleurs ce qui se produit à la 17e minute, au terme d’une superbe action malheureusement conclue par un intérieur du pied d’un Polanski hors-jeu. Intéressants jusqu’au but russe, les locaux, handicapés par le plan « anti-Lewandowski » , subissent en fin de première période. Mais, à l’image d’un Kerzakhov qui n’a toujours pas cadré un tir (en onze frappes) depuis le début de l’Euro, les coéquipiers de Denisov ne sont pas très en réussite. Mi-temps.

Le missile de Kuba

La donne change à nouveau dès le retour des vestiaires. Plus libre, Lewandowski profite d’un bon ballon en profondeur de Blaszczykowski pour se créer la première occasion franche de la seconde période, mais son contrôle, un peu long, l’empêche d’ajuster Malafeev. Toujours aussi percutant, mais un peu plus brouillon sur son côté gauche, Arshavin ajuste mal un centre en retrait à la 56e minute et la sanction est terrible. Sur le contre, Blaszczykowski se retrouve bien décalé sur le côté droit de la surface et bien positionné pour frapper. Il envoie une énorme mine du gauche, qui se loge dans le petit filet opposé d’un portier russe impuissant. Le stade exulte, le match est relancé, mais perd un peu en rythme. Au petit jeu du « Qui saura se montrer dangereux malgré la fatigue ? » , ce sont les Polonais qui raflent la mise. Souvent pris en défaut, les Russes multiplient les fautes, mais restent dangereux en contre. La fin de match est décousue, les tentatives d’Obraniak et Boenisch intéressantes, mais le score ne bouge pas et tout reste ouvert dans ce drôle de groupe A. Le Pologne – République Tchèque aura une bonne gueule de huitième de finale, mais même les Grecs ne sont pas morts. Qui sait, eux aussi pourraient prendre la machine à remonter le temps avec Arshavin.

Par Swann Borsellino
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