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Le "ni oui ni non" de Mathieu Debuchy

Le Nord aime Mathieu Debuchy et le Lillois le lui rend bien depuis plus d’une décennie. Arrivé au LOSC en 1993 à l’âge de 8 ans, le natif de Frétin aimerait profiter de l’été pour découvrir d’autres horizons. Désireux de rejoindre Newcastle, le latéral droit des Dogues s’est heurté au refus de son président, Michel Seydoux. Une situation difficile à accepter. Surtout quand on n’aime pas faire de bruit.

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Mathieu Debuchy qui veut quitter le LOSC, c’est un petit tremblement de terre dans le Nord de la France et dans le monde du football. D’abord, parce que cela fait 19 ans que "La Bûche" traine sa brosse et ses crampons sur les terrains du 59. Un enfant du pays fier de ses briques, de sa bière et de porter les porter les couleurs du LOSC. Un type discret, dans la galère du début, comme dans la gloire des saisons passées. Depuis des années, Debuchy, c’est comme ces drôles de plongeons olympiques. Ça vole haut, ça saute, sans la moindre éclaboussure. Sauf qu’à 27 ans et après quelques saisons de haut vol sur son côté droit, celui que Rudi Garcia qualifie de «  meilleur latéral droit de France et l’un des premiers d’Europe  » a grandi. Plus exposé que jamais à l’Euro 2012, la Bûche a été dragué par l’Inter, et séduit par Newcastle. Depuis la fin prématurée de l’Euro, c’est décidé : il veut partir et quitter le LOSC pour l’Angleterre. Une demande reçue 5/5 par des dirigeants, désireux de considérer au mieux une demande aussi légitime que difficile à gérer.

Oui, mais non

A Lille, Mathieu Debuchy, c’est l’enfant du pays. C’est simple, depuis le départ de Cabaye, il est le dernier "Chti" de l’effectif. Cela, ajouté à son niveau de jeu, suffit à comprendre l’importance qu’il a pour les supporters. C’est donc en toute logique que celui qui n’avait jamais eu envie de partir par le passé espère que toute cette histoire ne fera pas trop de remous. « Je n’ai jamais fait de bruit et je n’ai pas envie d’en faire maintenant » balance-t-il aujourd’hui dans les colonnes de L’Equipe. «  Ça fait vingt ans que je suis à Lille, un club que j’adore et pour lequel j’ai toujours tout donné. Moi j’ai juste envie que les choses soient claires et que ça se fasse proprement » poursuit le natif de Frétin. Le fait est que tout ne se passe pas comme sur des roulettes.

Prêts à faire un effort pour récompenser la fidélité et la gentillesse de leur latéral droit, les dirigeants nordistes ont d’abord ouvert la porte à un départ. Rudi Garcia a longtemps cherché un remplaçant, mais s’est heurté à la réalité du marché, tandis que Michel Seydoux était prêt à le céder en cas de belle offre. Au final, deux propositions de Newcastle, dont la plus récente – également la plus importante - s’élève à 6 millions d’euros, le Lillois se retrouve dans une impasse. En effet, Michel Seydoux a déclaré ce vendredi « que Mathieu Debuchy resterait au LOSC car l’offre en provenance de Newcastle n’est pas au niveau de la valeur du joueur » . Une rupture des négociations en bonne et due forme que les joueurs de Football Manager connaissent trop bien. En réaction à cela, "La Bûche" a appelé son président afin d’avoir une explication. Sans réponse…


L’herbe pas plus verte à Newcastle

Celui qui a toujours affirmé qu’il n’irait pas au fameux « bras de fer  » ne sait plus aujourd’hui à quel saint se vouer : « Un jour, on me dit qu’on ne me laisse pas partir parce que le club n’a pas trouvé mon successeur, un autre, c’est parce que l’offre de Newcastle n’est pas suffisante » . Acheté à Troyes en milieu de mercato, Djibril Sidibé, 19 ans, avait pourtant une bonne gueule de plan B. Le son de cloche n’est pas celui-ci chez Rudi Garcia. «  Je me suis beaucoup impliqué dans la sélection d’un éventuel suppléant, avoue le coach Lillois. Mais soit le joueur proposé était acceptable sportivement, mais pas financièrement, soit l’inverse. J’avais fini par devenir moins exigeant » poursuit-il. Une exigence de mise du côté de Michel Seydoux, réputé dur en affaires. Si dans le monde du football, une porte n’est jamais fermée définitivement, Mathieu Debuchy pourrait se consoler avec l’aspect sportif; le challenge offert par les Magpies n’ayant pas grand-chose de plus bandant que la saison majuscule qui se profile dans le Nord de la France aux côtés de joueurs comme Salomon Kalou ou Marvin Martin. Alors, si l’herbe n’est pas toujours plus verte chez le voisin, mais Mathieu Debuchy aurait quand même bien aimé le constater par lui-même...

Par Swann Borsellino
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