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Le Ney dans le guidon

Dans un monde parfait, Edinson Cavani aurait été l'homme du match en battant le record de Zlatan Ibrahimović au Parc. Mais dans le monde réel, un Neymar sans-gêne lui a volé la vedette avec une effronterie monumentale.

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La soirée était faite pour célébrer un seul homme. Le compte à rebours ? Quasiment arrivé au bout, presque plus rien dans le sablier. Depuis le 150e, on comptait. 151, 152, 153, 154, 155, et... Et ensuite, il y a le 156. Un 156e but sous le maillot parisien pour égaler Zlatan, puis un de plus pour le dépasser. Voilà la feuille de route qui attendait Edinson Cavani mercredi soir au Parc des Princes. Planter un doublé quand on est attaquant de pointe dans un match remporté 8-0 par les Parisiens, on est loin de Tom Cruise et de ses missions impossibles, et pourtant, le Matador n'a pas matadé. Enfin, si, mais une seule fois. Assez pour s'asseoir à côté de la grande carcasse du Z sur le trône, mais pas suffisant pour lui botter les fesses.


La faute à qui ? Un peu à Cavani lui-même, évidemment. Mais si Cavani n'a pas eu droit au champagne après le carton envoyé à Dijon, c'est aussi à cause du monstre d'ego qui avait décidé de bouffer toute la lumière. Neymar – puisqu'il s'agit de lui – ne s'est pas contenté de mettre dans son sac à dos le doublé auquel Cavani n'a pas eu droit, il y a carrément casé un quadruplé gratté grâce à un manque de classe assez incroyable. Et pourtant, avant de marquer son premier pion de la soirée en fin de première mi-temps, Junior avait commencé son match de façon timide. Des balles perdues, des actions sur lesquelles il garde le ballon pendant des plombes pour pas grand-chose, d'autres pendant lesquelles il refait ses lacets... Le tout en se plaignant plus qu'un Cégétiste, soit pour une faute non sifflée, soit parce que Di María a osé marqué à sa place (avant de se raviser sur ce coup-là face à la bonne foi de l'Argentin). Quant aux efforts défensifs, en brésilien, ça se dit « connaît pas. »

Robe blanche


Mais le pire est arrivé en deuxième période. Sportivement parlant, Neymar a été énorme. Monstrueux, flippant, prodigieux. Après avoir démarré dans le costume du Neymar qui s'en balance de la Ligue 1, il a enfilé celui du Neymar qui prend ses adversaires pour des souillons en réussissant absolument tout. Indécent quand il a slalomé entre les défenseurs sur son troisième but, il l'a surtout été en ramassant le ballon sans poser de question à personne quand M. l'arbitre a sifflé un penalty. Au Parc, 45 000 personnes ont eu beau se démolir la gorge en hurlant le nom de Cavani, l'homme qui vaut 222 millions avait enfoncé ses boules Quies. Il restait moins de dix minutes de jeu, Paris menait déjà 7-0, il avait déjà rentré son triplé, tout le monde voulait voir Cavani devenir le nouveau roi de la capitale, mais Neymar était dans son caprice. Les procéduriers diront que la règle du « ils tirent une fois sur deux » fixée en septembre est respectée, certes.


D'ailleurs, Edinson n'a même pas protesté. Son record, il le fera tomber dimanche soir sur la gueule du Lyon. Mais à part si on veut ressembler à Maître Jean-Claude Larieux dans Les trois frères, on aurait aimé voir cette règle enfreinte pour ce péno. Neymar, lui, a juste eu l'air d'une fille jalouse qui vient au mariage de sa copine en robe blanche pour être sûre de se faire remarquer. Une fois les hostilités terminées, il a mis sous son bras un ballon que même Tony Chapron n'aurait pas pu lui discuter, avant de filer droit au vestiaire. Du coup, il était le seul Parisien à ne pas aller saluer le public. Alpagué en chemin par Canal+ qui voulait lui donner le trophée d'homme du match, il s'est contenté de leur envoyer un vent et de laisser quelqu'un du staff s'occuper du bibelot. Repartir du mariage de sa copine en récupérant une alliance au passage, faut pas pousser non plus.



Par Alexandre Doskov, au Parc des Princes
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