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Le Ney dans le guidon

Ce devait être un match comme un autre, rien qu’un sommet de plus pour un grimpeur d'expérience. Puis, au Vélodrome, Neymar est tombé de sa bicyclette. Son carton rouge récolté en fin de match ne doit pas faire oublier son égalisation en première période. Et vice versa.

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De cette course, on pourrait retenir le sprint final, les images et les secousses. En danseuse depuis son arrivée à Paris, Neymar, grimpeur ayant traversé la quasi-totalité des cols possibles, allait à toute vitesse, sans se retourner, avec maîtrise. Comme si rien ne pouvait pénétrer la bulle dans laquelle s’enferment par nature les anticonformistes. Marseille, une étape comme les autres, au point que l'un de ses nouveaux colocataires avouait dans les couloirs de Bruxelles cette semaine ne pas y penser, parlant de ce sommet qui n’en serait plus un comme d’un « match comme un autre. La Ligue des champions, c’est quand même autre chose » . Après tout, « qui sont ces adversaires ? » et « qu’est-ce que l’OM ? » semblaient même se demander tout fort les nouveaux arrivants d’un PSG déconnecté d’une rivalité montée à une époque où Neymar n’avait qu’un objectif : jouer, peu importe où, peu importe comment.


Par instant, le Brésilien semble ne pas s’appartenir, au point d’être protégé durant tout son dimanche soir par une armée de CRS à chaque fois qu’il sortait d’un cadre où on lui demande de s’exprimer. Un symbole : face à l’OM, Neymar est arrivé en retard au rendez-vous et aura ensuite mis une bonne trentaine de minutes à entrer dans un match situé deux jours après une prise de bec à l’entraînement avec Unai Emery, jouée sous le regard de Kobe Bryant. Pire, l’issue de cette rencontre s’est probablement jouée avant tout dans sa préparation : une pelouse volontairement non arrosée, le colonel Rami qui file deux-trois astuces ramenées de ses voyages à Valence et Séville à Sakai pour canaliser l’attaquant brésilien, Zambo Anguissa qui le cogne dès le premier tampon au même endroit que Juan Zúñiga lors de l’été 2014. Et le vélo a déraillé.

Redevenir humain


Pas complètement, car au milieu d’un mix de déchets et de gourmandises habituelles, Neymar a d’abord remis le PSG à l’endroit peu après la demi-heure de jeu, mais surtout au bout d’une grosse parenthèse de pression marseillaise, récompensée par l’ouverture du score de Luiz Gustavo. Là, il était dans son rôle : aligner les planètes et distribuer quelques sourires, quel qu’en soit le décor, même lorsqu'il faut tirer des corners sous des boucliers et devant des doigts d’honneur lâchés par des gosses de 12 ans qui jouent probablement avec lui la semaine sur PlayStation. Puis de vieilles habitudes qui reviennent. Lorsque Neymar est sous pression, que son monde se bouscule, il peut vriller comme lorsqu'il avait envoyé un coup de casque à Carlos Bacca lors de la Copa América 2015.



Là, Florian Thauvin venait d’envoyer un coup de pédale envoyant l’OM aux avant-postes, et le PSG commençait à palper une première défaite en compétition officielle depuis une défaite à Nice en avril dernier. Sur son chemin, il y aura eu de la provocation, des tampons et donc Lucas Ocampos, balancé au sol à trois minutes de la fin du temps réglementaire. De cette course, on retiendra le finish, mais aussi la chute dans le sprint final d’un homme dont les capacités à se remettre dans le circuit après un choc – psychologique notamment – ont souvent été pointées. Cette expulsion à Marseille est un virage de plus dans une période où Neymar semblait courir après un besoin : redevenir humain. C'est chose faite.

Par Maxime Brigand
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