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  1. // Ligue Europa – 1/2 finale retour – Dnipro Dnipropetrovsk/Naples

Le Napoli sous tension

Après une bonne période en avril, le Napoli est retombé dans ses travers et s'est englué dans les polémiques. L'atmosphère est ainsi tendue pour les Azzurri avant de disputer la demi-finale retour de Ligue Europa, ce jeudi soir, contre le Dnipro Dnipropetrovsk. Pas forcément un mauvais signe pour le Napoli qui se nourrit souvent de ces situations.

Dans le film Hypertension, l'acteur principal Jason Statham doit constamment stimuler son taux d'adrénaline pour rester en vie. On doute qu'Aurelio De Laurentiis, producteur de cinéma de profession, ait apprécié toute la subtilité du nanar en question, mais son Napoli suit bien la même ligne de conduite. Le calme ne règne ainsi jamais fort longtemps dans la baie napolitaine. Sans doute logique quand on a comme voisin un volcan à peine endormi, dont la majorité des supporters adverses prient le réveil à chaque rencontre. La bonne série réalisée en avril par les hommes de Benítez avait pourtant fait croire à une fin de saison apaisée. Mais non, le naturel, chassé, du Napoli est revenu au galop. Pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué, n'est-ce pas ? Concrètement, les Azzurri ont laissé filer cinq points en championnat (contre l'Empoli et Parme) qui leur permettraient aujourd'hui de pointer sereinement à la deuxième place. Surtout ils n'ont su faire mieux qu'un match nul, plus que frustrant (1-1), face au Dnipro Dnipropetrovsk, en demi-finale aller de Ligue Europa. Sans oublier quelques jolies polémiques en route. Le Napoli n'aime pas la routine, et tant pis si cela lui coûte quelques conquêtes.

Je polémique, tu polémiques, nous polémiquons


Tel un petit garçon turbulent à qui on soufflerait une bêtise, le Napoli a, lui, été agité en premier lieu par une erreur d'arbitrage assez grotesque. L'égalisation du Dnipro, jeudi dernier, étant effectivement entachée d'une position de hors-jeu flagrante de deux joueurs. Ajoutez-y une nette domination mal récompensée - la faute à un gardien adverse en feu – et la goupille saute. Aurelio De Laurentiis se pointe ainsi en colère en conférence de presse et ne mâche pas ses mots envers l'UEFA et son président Michel Platini. Extraits choisis : « Cette compétition ne vaut rien. On la dispute seulement pour arriver en Champions League. […] Le monarque Platini est incapable d'organiser correctement cette compétition. Depuis l'obscurité de sa petite chambre de Nyon, il devrait penser qu'il a fait son temps et s'en aller. » Le président napolitain tient ainsi le président de l'UEFA pour coupable d'une erreur du trio arbitral norvégien. Aversion du « juventino » Platini ? Peut-être. Communication maîtrisée pour mettre la pression en vu du match retour ? Très certainement. Même Maradona réagit le lendemain dans la presse pour porter secours à son Napoli et égratigner au passage Platini et Blatter. L'UEFA ne tarde pas à sévir en réponse : ouverture d'une enquête, pour utilisation de feux d'artifices, problèmes d'organisation et usage de laser. Qui s'y frotte, s'y pique.

Agacé, le Napoli se rend, dimanche, à Parme pour un match qui peut lui permettre de revenir sur les talons de la Roma, accrochée la veille, et de mettre la pression à la Lazio. Seulement les Napolitains n'ont visiblement pas saisi que les Parmesans vendraient chèrement leur peau jusqu'à la fin, malgré leur relégation déjà actée en Serie B. Mené par deux fois au score, le Napoli s'en sort grâce à Gabbiadini et Mertens, mais ne parvient pas à décrocher la victoire. Ce qui a le don d'agacer Higuaín, entré à une demi-heure du terme et mis en échec par Mirante. Les insultes fusent, Donadoni se plaint en conférence de presse du comportement napolitain, Benítez se laisse emporter : « C'est ça, le foot italien de merde. » Les sanctions ne tardent pas à tomber. La justice sportive inflige effectivement 10 000 euros d'amende à Higuaín – Mirante s'est proposé de payer la moitié - et un match de suspension à Benítez. Le Napoli a évidemment fait appel depuis. Ça fait beaucoup de turbulences avant de s'envoler pour Kiev.

Faites vos jeux, rien ne va plus


Effectivement, en raison des tensions politiques dans le Sud-Est de l'Ukraine, le Dnipro ne dispute plus ses rencontres à domicile dans sa Dnipro Arena, mais reçoit à près de 400 km de là, dans le stade Olympique de Kiev. Pas forcément un avantage pour le Napoli, puisque le Dnipro y a gagné ses quatre dernières rencontres européennes sans encaisser le moindre but. L'ambiance sera d'ailleurs bouillante, les 70 000 billets de l'enceinte ayant déjà trouvé preneurs, notamment grâce au jumelage entre les tifosi du Dynamo Kiev et ceux du Dnipro. Une atmosphère qui devrait plaire au Napoli pour miser ses derniers jetons dans un match couperet par excellence. La roulette ukrainienne plutôt que la russe. Un pronostic pour finir avec Luciano Moggi, habitué des polémiques et d'ailleurs dirigeant du Napoli à l'époque de la Coupe de l'UEFA soulevée par Maradona et ses partenaires en 1989. L'homme le plus controversé du football italien s'est effectivement confié sur les ondes de Radio Kiss Kiss Napoli : « J'ai confiance. Si le Napoli joue comme à Wolfsburg, il n'aura pas de problème avec le Dnipro, a-t-il estimé. Les Azzurri sont une équipe folle. Un jour, ils jouent incroyablement bien, et l'autre non. J'ai la sensation que le Napoli va passer. Il a été choisi un très bon arbitre (le Serbe Milorad Mažić, ndlr). Tous les éléments pour passer sont là. » Si c'est lui qui le dit.

Par Eric Marinelli
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