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  3. // Napoli/Udinese (2-2/5 tab à 4)

Le Napoli s'est mis en quart

Ce huitième de finale de Coupe d'Italie a encore une fois été le théâtre de décisions arbitrales litigieuses, avec un avantage non négligeable pour le Napoli. De nombreux penaltys et un rouge plus tard, les hommes de Benítez ne se plaindront certainement pas de rejoindre l'Inter en quart de finale.

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NaplesUdinese : 2 – 2 (5 - 4 après tab)
Buts : Théréau (58e) et Kone (104e) pour l'Udinese, Jorginho (64e sp) et Hamšík (99e) pour le Napoli

Deux. Comme le nombre de coups de sifflet qui vont encore mettre l'arbitrage italien au cœur des débats. Durant ce match de 120 minutes, Zapata est tombé deux fois dans la surface. L'arbitre a sifflé deux fois. Sans que la vidéo ne lui donne entièrement raison. Deux accrochages vraiment pas évidents. Le premier penalty en première période, Mertens l'a manqué. Certainement un peu de justice. Le second en seconde période, Jorginho le met au fond et permet à son équipe de revenir à égalité. C'est dur pour l'Udinese qui n'avait vraiment pas besoin de ça pour subir la pression napolitaine. Puis vient le rouge (bien plus mérité) qui leur coupe définitivement les jambes. C'est la fin pour les Bianconeri. Le Napoli a dominé la rencontre, mais s'est quand même bien appuyé sur l'arbitre pour aller chercher sa qualif' aux tirs au but. Prochain rendez-vous : le quart de finale contre l'Inter.

Le calme avant la tempête


Même si la Coupe est un raccourci vers la Ligue Europa, on ne peut pas dire que cette compétition déchaîne les foules en Italie. C'est triste de voir le San Paolo aussi vide et d'entendre les joueurs se serrer les mains. D'ailleurs, ça jette un énorme froid sur le terrain. Au coup d'envoi, les joueurs ne sont pas du tout chauds. Mais alors pas du tout. Comme si leurs gestes n'étaient que maladresse. Pour preuve : à la 3e minute, Gabriel Silva accroche Zapata dans la surface. L'arbitre siffle un penalty (très discutable). Mertens, surpris d'un coup de pouce aussi précoce, le met sur le poteau. Un juste retour des choses. Les 137 supporters présents n'en ont pas grand-chose à foutre et le huent ouvertement. Et puis le jeu repart comme si de rien n'était. Sur l'action qui suit, c'est au tour de l'Udinese et de Jaadi, pourtant bien servi par Théréau, de faire preuve de gaucherie. Idem pour Gabbiadini, Zapata et Henrique. Guère mieux pour Gargano qui trouve le montant à la 35e. Bref, si les actions sont plutôt du côté de Naples et les fautes côté Udinese, on est quand même bien loin de voir un filet trembler ce soir. 45'05. L'arbitre, lui aussi, se les gèle. Il s'empresse de siffler la mi-temps et court retrouver la chaleur des vestiaires. Ce n'est pas ce spectacle qui va le retenir sur la pelouse.

L'arbitre italien, une histoire sans fin…


Heureusement, les Bianconeri ont la bonne idée de faire crisser les pneus au retour des vestiaires. En quelques secondes, ils se créent une double occasion bien chaude via Fernandes et Théréau. Ce qui donne de bonnes idées également à Hamšík et compagnie. Le match s'emballe, enfin, et sur un contre ravageur, l'Udinese va enfin donner un peu de sens à ce match. Jaadi profite du boulevard laissé par la défense napolitaine pour servir Théréau qui aligne Andújar d'un plat du pied assassin. Cette ouverture du score va créer une sorte d'euphorie sur la pelouse. D'ailleurs, après tant d'ennui, l'arbitre n'arrive plus à gérer ses émotions, ce qui peut expliquer pourquoi il siffle alors un deuxième penalty similaire pour le Napoli. Un deuxième accrochage (vraiment pas clair) sur Zapata.


Sauf que cette fois-ci Jorginho n'est pas belge et que, dans son pays, la signification du mot « justice » n'y est pas aussi évidente. Ça fait 1-1. On peut le dire : le match est enfin lancé.

Hamšík et Kone, œil pour œil, dent pour dent


Les 20 dernières minutes du temps réglementaire sont clairement plus mouvementées. Quelques instants après l'égalisation, Widmer fauche Mertens à l'entrée de la surface. 2 jaunes = 1 rouge. Au revoir Monsieur. L'Udinese prend un sacré coup sur la tête, et on assiste alors à une attaque-défense parsemée de contre-attaques. À partir de là, le nombre d'occasions monte en flèche. Il y en a certainement plus en 20 minutes que pendant tout le match. En fait, la prolongation n'a jamais aussi bien porté son nom. Elle vient tout simplement rallonger ce spectacle de tous les instants. Et d'ailleurs, assez rapidement, Hamšík repique sur son pied droit et décoche un boulet de canon. Finalement, on commence à se dire que l'arbitre a eu raison de siffler ce penalty et de nous avoir permis d'assister à ça. Et on remercie encore plus ces erreurs d'arbitrage après l'égalisation tout aussi sublime et surprenante de Kone. Un centre en retrait suivi d'une reprise de demi-volée acrobatique assez exceptionnelle. 2 - 2 au bout de 120 minutes, cette histoire devait forcément se finir aux penaltys. Le comble de l'histoire. D'ailleurs, ils ne friment pas après le raté d'Allan, ni après le penalty victorieux d'Higuaín. Ils savent qu'ils doivent leur place en quarts de finale contre l'Inter à des coups de sifflet un peu hasardeux.

Par Ugo Bocchi
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