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Le Napoli prêt à jouer du Blues

Ce soir, le San Paolo s’apprête à vivre une soirée mémorable. Le Napoli reçoit Chelsea, en huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Et autant dire qu’au vu des dernières prestations des deux équipes, les Napolitains peuvent aisément assumer un statut de favori.

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La ville de Naples est en effervescence. Voilà 21 ans que tout le monde attendait ça. Naples en huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Une sorte de rêve éveillé pour tous les tifosi qui ont vécu, au cours des années 2000, l’enfer de la relégation et de la troisième division. Le Napoli reprend un parcours interrompu un 7 novembre 1990, lorsque l’équipe de Diego Maradona était éliminée à ce même stade de la compétition par le Spartak Moscou, vainqueur aux tirs au but après une double confrontation sans but. Depuis, Naples n’avait entendu la musique de la Ligue des Champions qu’à la télévision et, pour son retour, frappe un grand coup. Alors que personne ne donnait cher de sa peau au premier tour, dans une poule avec le Bayern Munich, Manchester City et Villarreal, la formation de Walter Mazzarri a sorti ses tripes, se qualifiant avec un bilan de trois victoires, deux nuls et une défaite.

Mais surtout, Naples n’a jamais semblé dépassé par les évènements, hormis peut-être lors de la première période face au Bayern à l’Allianz Arena. Et ça, pour une équipe débutante dans la compétition, c’est quelque chose de plutôt rare. Voilà pourquoi Mazzarri, coach qui n’a plus peur de grand-chose, attend son adversaire du jour avec confiance. Et espère faire aussi bien que le Milan AC la semaine dernière. « Entendre dire que nous sommes les favoris nous rend fiers, mais également conscients des dangers que peut nous réserver cette double confrontation, surtout contre une équipe avec de si grands talents. J’ai dit à mes garçons que pour faire quelque chose de surprenant, il ne faudra rien rater » atteste-t-il en conférence de presse. Puni par la Commission de Discipline, le technicien assistera à la rencontre des gradins. Pas sûr qu’il y perde au change.

78% des buts du Napoli

Il y a dix jours, le Napoli n’aurait certainement pas abordé cette rencontre face à Chelsea avec la même confiance. Les Partenopei restaient alors sur quatre nuls et une défaite en Serie A (et pas franchement contre des cadors), plus une défaite en demi-finale aller de la Coupe d’Italie contre Sienne. Si Walter Mazzarri n’a jamais vraiment avoué qu’il était inquiet, impossible de nier l’évidence : son équipe ne tournait plus à plein régime, après un an et demi en surchauffe. Mais les deux derniers matches ont totalement relancé les Napolitains. Un premier succès contre le Chievo, petit bras, histoire de se remettre dans le bon sens, et une victoire autoritaire, samedi soir, sur la pelouse de la Fiorentina (0-3). Deux matches, et trois buts pour Edinson Cavani, qui campe désormais la deuxième place du classement des buteurs, à égalité avec Ibrahimovic (15 buts chacun).

Ce match face à la Viola a également permis à Lavezzi de se signaler, avec un but inscrit au terme d'une course folle. L’Argentin espère désormais débloquer son compteur en C1. « Mon premier but en Ligue des Champions pour mettre la vidéo sur le site officiel ? Espérons que cela sera demain soir, j’ai tellement envie d’en inscrire un » assurait-il hier midi. Hamsik, suspendu pour le prochain match de championnat contre l’Inter, viendra compléter le trio magique de l’équipe. C’est simple. Depuis le début de la saison, le Napoli a inscrit 56 buts, toutes compétitions confondues. Les trois rois mages en ont planté 35, soit 62,5% du total. Pire, entre pions et passes décisives, ils sont impliqués sur 78% des buts du Napoli. Chelsea sait donc à quoi s’en tenir. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si les dirigeants du club londonien voient en Hamsik le parfait successeur de Frank Lampard. Le Slovaque se fera certainement un malin plaisir de leur prouver qu’ils ont raison de croire en lui.

Comme un derby


A quelques heures du match, Mazzarri a bien peu de doutes sur la formation qu'il va aligner. « Campagnaro ? Je vais vérifier lors du dernier entraînement comment il va, et puis je déciderai qui jouera. De toute façon, même Grava m’offre des garanties. Le milieu de terrain ? Inler, Gargano et Dzemaili jouent à un très bon niveau. Et dans tous les cas, chaque joueur qui portera notre maillot donnera le maximum pour l’équipe » assure l’homme qui, lorsqu’il est arrivé en remplacement de Roberto Donadoni en octobre 2009, ne pensait pas se retrouver face à Chelsea deux ans et demi plus tard. Sa stratégie est assez claire : ce soir, c’est sa meilleure équipe, ou rien. Et tant pis s’il y a un match à jouer contre l’Inter samedi. Ironie du calendrier, trois jours avant d’aller disputer le match aller à San Siro (victoire 3-0), Naples avait déjà remporté un match de Ligue des Champions, contre Villarreal, à domicile (2-0).

Parallèlement, Naples sait aussi que ce huitième de finale intervient à un moment compliqué pour les Blues, qui n’ont pris que 3 points lors des quatre dernières journées de championnat. Un leurre, selon Mazzarri. « Les problèmes en Premier League des Anglais n’ont rien à voir. Dans des matches de ce genre, c’est l’expérience qui compte, et les 180 minutes qui nous attendent seront une histoire à part. Comme dans un derby : les pronostics ne comptent pas » souligne-t-il. Une histoire à part, oui. Naples et tous ses tifosi, parsemés aux quatre coins du globe, sont prêts à vibrer, pour une nuit qui pourrait bien faire son entrée dans l’histoire du club. Villas Boas le sait : le stadio San Paolo sera plein à craquer, à tel point que le record de ventes de billets (3,5 millions d’euros) a été battu pour l’occasion. Maradona en aura la larme à l’œil, promis.

Eric Maggiori
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