Italie - Calcio - 26e journée
Par Alexandre Pauweks
Le Napoli manque encore le coche, la Lazio se ressaisit
Deux nouvelles indications ce soir, dans le tout haut de tableau de Serie A. Le Napoli confirme son coup de mou avec un triste nul sur la pelouse de l’Udinese (0-0), et reste à six points de la Juve. La Lazio en revanche, met fin à sa pâle série à la faveur d’un succès convaincant face à Pescara (2-0), et reprend la 3e place aux dépens du Milan.
Le Napoli manque encore le coche, la Lazio se ressaisit
Udinese-Napoli : 0-0
Walter Mazzarri pourra se poser une question. Est-ce que sacrifier l’Europa League et reposer ses cadres cette semaine valaient vraiment le coup ? Franchement, au regard de la prestation des siens, et surtout de l’apport des deux stars Cavani et Hamsik ce soir à Udine, dans un match couperet pour le Scudetto, le technicien toscan ne pourra en effet que se lamenter. Pour tout dire, les deux bonhommes n’ont pas été transcendants, dans une opposition bien terne – une purge, en réalité – face à des Frioulans tout aussi inoffensifs offensivement que bien organisés derrière. Hamsik, qui n’a vraiment pas pesé dans le jeu, s’est néanmoins procuré les deux meilleures (et les seules) occasions de la partie, une tête pas assez croisée devant Padelli, et une reprise manquée au point de pénalty. Cavani, quant à lui, n’a jamais reçu les bons ballons. Car voilà la plus grande difficulté napolitaine de la soirée, au Stadio Friuli : l’application dans les derniers gestes. Toujours un contrôle manqué, un dribble de trop, une dernière passe mal ajustée… Bref, un petit détail qui a empêché le Napoli de finir la plupart de ses actions. Si les Armero ou Britos se sont montrés à la hauteur côté napolitain, l’animation offensive a clairement fait défaut, et ce n’est pas l’entrée de Pandev à l’heure de jeu qui aura changé la donne. Le 0-0 apparaît logique, tant pour l’inefficacité de ces Partenopei, que pour ce néant proposé par l’Udinese. Le coup de mou des hommes de Mazzarri se confirme donc au Frioul, et le rêve mathématique de se retrouver à un point de la Juventus ce vendredi s’évanouit. Avant leur confrontation directe au San Paolo, les Bianconeri compteront en effet six points d’avance sur leurs dauphins azzurri. De quoi voir venir, même en cas de défaite.
Lazio-Pescara : 2-0
Là où ce Napoli-Udinese, joli sur le papier, s’est avéré être une véritable purge, le moins sexy Lazio-Pescara a été spectaculaire. Du moins, les seuls buts de Stefan Radu et Nenad Lulic méritent amplement l’appellation : le défenseur roumain a été le premier à allumer la mèche, bien servi en retrait par le second nommé justement, il a envoyé une belle praline en lucarne, depuis les 20 mètres (1-0, 29e). Cinq minutes plus tard, il sera imité par son acolyte bosnien. Encore un peu plus loin, d’une frappe encore un peu plus forte, Lulic permettra à la Lazio de regagner les vestiaires avec un double avantage déjà décisif (2-0, 35e). C’est con pour le promu, qui était mieux entré dans sa partie, faisant bien tourner le ballon face à une Lazio un brin précipitée. Mais devant le pressing adverse, mis en place après le premier quart d’heure, les Delfini cèderont du terrain, permettant aux Laziale de convertir leurs frappes de loin. Il leur fallait bien ça, au final, puisqu’ils ne se seront montrés dangereux qu’en de rares occasions dans les 16m50. Après une seconde période parfaitement gérée balle au pied – où seul Floccari fera frémir avec un face-à-face – les Romains obtiennent donc ce qu’ils voulaient, et réussissent là où le Napoli a échoué : non seulement, ils mettent fin à une pâle série en championnat – les hommes de Petkovic restaient sur cinq matchs sans victoire – mais surtout, ils reprennent la troisième place au Milan AC. Des Rossoneri qui auront l’occasion de corriger le tir dès samedi prochain, dans une confrontation directe à San Siro pour cette dernière place qualificative pour la Ligue des Champions. Un choc qui promet. Peut-être davantage que celui qui se déroulera un jour plus tôt au San Paolo.
Walter Mazzarri pourra se poser une question. Est-ce que sacrifier l’Europa League et reposer ses cadres cette semaine valaient vraiment le coup ? Franchement, au regard de la prestation des siens, et surtout de l’apport des deux stars Cavani et Hamsik ce soir à Udine, dans un match couperet pour le Scudetto, le technicien toscan ne pourra en effet que se lamenter. Pour tout dire, les deux bonhommes n’ont pas été transcendants, dans une opposition bien terne – une purge, en réalité – face à des Frioulans tout aussi inoffensifs offensivement que bien organisés derrière. Hamsik, qui n’a vraiment pas pesé dans le jeu, s’est néanmoins procuré les deux meilleures (et les seules) occasions de la partie, une tête pas assez croisée devant Padelli, et une reprise manquée au point de pénalty. Cavani, quant à lui, n’a jamais reçu les bons ballons. Car voilà la plus grande difficulté napolitaine de la soirée, au Stadio Friuli : l’application dans les derniers gestes. Toujours un contrôle manqué, un dribble de trop, une dernière passe mal ajustée… Bref, un petit détail qui a empêché le Napoli de finir la plupart de ses actions. Si les Armero ou Britos se sont montrés à la hauteur côté napolitain, l’animation offensive a clairement fait défaut, et ce n’est pas l’entrée de Pandev à l’heure de jeu qui aura changé la donne. Le 0-0 apparaît logique, tant pour l’inefficacité de ces Partenopei, que pour ce néant proposé par l’Udinese. Le coup de mou des hommes de Mazzarri se confirme donc au Frioul, et le rêve mathématique de se retrouver à un point de la Juventus ce vendredi s’évanouit. Avant leur confrontation directe au San Paolo, les Bianconeri compteront en effet six points d’avance sur leurs dauphins azzurri. De quoi voir venir, même en cas de défaite.
Lazio-Pescara : 2-0
Là où ce Napoli-Udinese, joli sur le papier, s’est avéré être une véritable purge, le moins sexy Lazio-Pescara a été spectaculaire. Du moins, les seuls buts de Stefan Radu et Nenad Lulic méritent amplement l’appellation : le défenseur roumain a été le premier à allumer la mèche, bien servi en retrait par le second nommé justement, il a envoyé une belle praline en lucarne, depuis les 20 mètres (1-0, 29e). Cinq minutes plus tard, il sera imité par son acolyte bosnien. Encore un peu plus loin, d’une frappe encore un peu plus forte, Lulic permettra à la Lazio de regagner les vestiaires avec un double avantage déjà décisif (2-0, 35e). C’est con pour le promu, qui était mieux entré dans sa partie, faisant bien tourner le ballon face à une Lazio un brin précipitée. Mais devant le pressing adverse, mis en place après le premier quart d’heure, les Delfini cèderont du terrain, permettant aux Laziale de convertir leurs frappes de loin. Il leur fallait bien ça, au final, puisqu’ils ne se seront montrés dangereux qu’en de rares occasions dans les 16m50. Après une seconde période parfaitement gérée balle au pied – où seul Floccari fera frémir avec un face-à-face – les Romains obtiennent donc ce qu’ils voulaient, et réussissent là où le Napoli a échoué : non seulement, ils mettent fin à une pâle série en championnat – les hommes de Petkovic restaient sur cinq matchs sans victoire – mais surtout, ils reprennent la troisième place au Milan AC. Des Rossoneri qui auront l’occasion de corriger le tir dès samedi prochain, dans une confrontation directe à San Siro pour cette dernière place qualificative pour la Ligue des Champions. Un choc qui promet. Peut-être davantage que celui qui se déroulera un jour plus tôt au San Paolo.
Par Alexandre Pauweks
Monaco a un orteil en Ligue 1

















Sinon je respecte beaucoup Cavani et lui reconnaît un talent de très bon attaquant. Mais j'ai du mal à comprendre le délire médiatique autour de ce joueur que je trouve tellement inférieur à Luis Suarez. Quand j'entend les tarifs qui circulent sur son prix éventuel sur le marché c'est à se taper le cul* par terre !!!
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Puis imaginons il y a péno, tu appelle ça un scandale ? par contre le fait que Naples ne concède plus de pénos a domicile depuis 3 ans désormais, ça, ça pourrait être scandaleux, mais la simu' d'armero franchement ..
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Et le duel Lichsteiner-Armero va reprendre de plus belle ! (l'année dernière le suisse avait dominé le colombien)
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Et Pepe, ce héros d'un soir, encore et toujours blessé. Il va finir sur une saison vierge le con.
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Je me suis tapé 90 minutes de centres en 6 mètres avec peu ou pas d'occasions, des erreurs techniques et un stade à moitié vide...
Vivement vendredi pour le vrai match, le Napoli-Juve qui sent le souffre. En cas de défaite (voir match nul) des napolitains, les turinois ne seront plus très loin du scudetto.
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Intéressant comme point de vu...
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Mais où est Klose ?
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Intéressant comme point de vu...
De toute façon, rien que pendant le match avec ses mimiques scandalisées et ses sourires narquois à chaque faute sifflée contre un de ses joueurs il a prouvé qu'il assumerait le ridicule jusqu'au bout. Au passage, les ralentis d'après-match montrent que deux penalties auraient mérité d'être sifflés, mais un de chaque côté (fautes sur Cavani et Muriel).
Mazzarri ferait mieux de revoir la charge de boulot qu'il demande à Cavani, bref de faire son boulot d'entraîneur et de laisser un peu de côté la comédie.
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Il aurait tort de se priver Mazzari, bientôt 3 ans sans un penalty sifflé contre Naples au San Paolo et si je ne me trompe pas sur les 65 derniers matches 23 penalties pour et 1 contre.
Qui a dit ça s'équilibre sur une saison ?
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