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Le Napoli fait pleurer Mazzarri

Au terme d'un match magnifique, le Napoli s'impose 4-2 face à l'Inter, lors du match au sommet de cette 16e journée de Serie A. Les Napolitains reviennent provisoirement à 2 points de la Roma, tandis que l'Inter perd une place au classement au profit de la Fiorentina. Retour au San Paolo amer pour Walter Mazzarri.

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Napoli - Inter 4-2
Buts : Higuaín 9', Mertens 39', Dzemaili 41', Callejón 81' / Cambiasso 35', Nagatomo 46'


Les larmes de Gonzalo Higuaín sont déjà de l'histoire ancienne. Car ce soir, l'attaquant argentin et tout le Napoli ont la banane. Et il y a de quoi : les Napolitains s'imposent 4-2 face à l'Inter de Walter Mazzarri, qui a donc passé une sale soirée pour son retour au San Paolo. Un succès amplement mérité pour des Partenopei qui continuent d'encaisser beaucoup (trop) de buts, mais qui continuent aussi d'en marquer beaucoup. Quatre buts, quatre buteurs différents, des attaques rapides, des exploits personnels et quelques joueurs en feu, à l'instar de Dries Mertens, probablement le meilleur des siens ce soir : Naples a régalé son public. Un public qui n'avait pas pu célébrer à juste titre le succès 2-0 face à Arsenal, puisque Naples, malgré cette victoire, avait été éliminé de la C1. Ce soir, pas d'élimination, pas de déception, seulement du bonheur pour un Napoli qui se paie ainsi le scalp de son ancien coach (dans les tribunes, De Laurentiis avait, lui aussi, une sacrée banane), et qui revient provisoirement à 2 points de la Roma, en attendant le déplacement des Giallorossi, demain soir, à San Siro. L'Inter, de son côté, a raté une belle occasion de recoller au peloton de tête. Les Nerazzurri tombent ce soir à la cinquième place, et vont devoir vite oublier ce revers pour préparer le derby milanais, dans une semaine.

La vitesse du Napoli

La première émotion du match, c'est évidemment l'arrivée de Mazzarri sur la pelouse. L'ancien coach napolitain se tourne vers la curva, applaudit, et reçoit en retour des sifflets. Le décor est planté. Le match, lui, débute sur les chapeaux de roue. À peine le temps de faire péter une première bombe agricole que Gonzalo Higuaín va déjà donner du taf au speaker du stade. Sur une relance de la tête catastrophique de Nagatomo, l'Argentin déclenche une superbe reprise de volée qui fait mouche. 1-0, et c'est parti pour neuf « GON-ZA-LO » . Repris en chœur, évidemment. Mazzarri est agacé par ce but encaissé trop tôt, et donne des ordres à ses troupes. L'Inter se remet immédiatement dans le match, et on sent que la défense napolitaine, ce soir, n'est pas imprenable. Pourtant, c'est encore Naples qui se crée une énorme occasion, avec une sublime frappe d'Insigne qui vient s'écraser sur le poteau. Domination napolitaine ? Pas vraiment, en fait. L'Inter campe dans la moitié de terrain partenopea, et la domination finit par payer. Sur un exploit personnel de Guarín, Cambiasso profite d'une jolie feinte de Palacio pour propulser le ballon au fond des filets, et remettre les compteurs à zéro. 1-1.

Mais Naples va alors avoir un fabuleux sursaut d'orgueil. Et, pour ce, les joueurs de Benítez vont utiliser leur meilleur arme : la vitesse. En une passe, Higuaín lance Dzemaili qui, involontairement, décale Mertens dont la frappe placée trompe à nouveau Handanović. Ça, c'est le crochet du droit. L'uppercut arrive dans la foulée. Mertens va rendre la politesse à Dzemaili. Cette fois-ci, c'est le Belge qui est à l'origine, et le Suisse à la conclusion de l'action, après une parade du portier nerazzurri. 3-1 en l'espace de deux minutes, juste avant la pause. De quoi vous abattre n'importe quelle équipe. N'importe laquelle, mais pas l'Inter. En plein dans les arrêts de jeu, la formation de Mazzarri rouvre les débats. C'est encore Guarín qui fait tout, sa frappe, légèrement freinée par Rafael, devient une passe décisive pour Nagatomo, qui se rattrape ainsi de sa bévue sur le but de Higuaín en réduisant l'écart. Un latéral gauche qui marque en position d'avant-centre : elle est là, la patte Mazzarri.

Ricky voit rouge

Forcément, après une première période au rythme si élevé, le début de deuxième mi-temps semble plus calme. Les deux formations s'observent. Elles savent, l'une comme l'autre, qu'il ne faut surtout pas se découvrir car les attaquants, ce soir, ont le pied chaud. Peut-être traumatisée par ses errances défensives de la première fraction de jeu, l'Inter est clairement plus empruntée. Et le Napoli en profite, avec deux tentatives qui font trembler Handanović. La première est signée Insigne, la seconde Inler. On est clairement plus proche d'un quatrième but napolitain que d'une égalisation de l'Inter. Et pourtant, ce sont bien les Interisti qui vont passer à deux doigts d'un troisième but. Bien lancé sur la droite, Palacio offre un centre parfait à Guarín, qui n'a plus qu'à la pousser au fond. Mais Rafael sort et réalise une incroyable parade... du menton ! Le pauvre gardien en restera sonné pendant au moins trois bonnes minutes, avant finalement de reprendre sa place. L'Inter tente le tout pour le tout, mais sa tentative de remontée va être flinguée par monsieur Tagliavento. Ricky Alvarez, déjà averti, touche (volontairement ? involontairement ?) un ballon du bras. Au lieu de lui dire que c'est la dernière fois, l'arbitre sort immédiatement le rouge. Un peu trop fiscal.

À dix, tout devient plus compliqué pour l'Inter, qui finit par céder à dix minutes du terme. Insigne centre fort devant le but, Rolando oublie totalement Callejón dans son dos, et l'Espagnol n'a plus qu'à la propulser au fond des filets. 4-2, la fête est totale au San Paolo. Enfin, presque totale. Dans les arrêts de jeu, Rolando, décidément en difficulté en cette fin de rencontre, fauche Pandev dans la surface. Pénalty. Insigne aimerait le tirer, et ainsi débloquer son compteur en championnat. Mais Pandev ne lui laisse pas ce plaisir, ce qui énerve fortement le petit Napolitain. Ironie du sort, Handanović, sans nul doute le meilleur arrêteur de pénaltys de Serie A, repousse le tir du Macédonien, évitant ainsi un score encore plus pesant. 4-2, le résultat est déjà assez lourd. O surdato 'nnammurato, l'hymne à la victoire du Napoli, peut tranquillement retentir dans l'enceinte du San Paolo. Pour une fois, Mazzarri aurait certainement préféré ne pas l'entendre.

Eric Maggiori
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