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  2. // Beşiktaş-Naples (1-1)

Le Napoli dit merci à Hamšík

Après le penalty de Quaresma, les Napolitains ont dû s'en remettre à leur capitaine pour éviter un nouveau revers contre le Beşiktaş. Le nul 1-1 limite donc la casse, mais il remet pratiquement les compteurs à zéro concernant la qualif pour les huitièmes.

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Beşiktaş JK 1-1 SSC Napoli

Buts : pour Quaresma (78e) pour Beşiktaş // Hamšík (82e) pour le Napoli

Une fois de plus, la presse avait parlé de son absence lors des grands matchs, et Hamšík avait été effectivement discret contre la Juve. L’éternel refrain du très bon joueur à qui il manque un petit quelque chose pour devenir grand. C’est oublier le nombre de fois où il a sorti son équipe de situations inconfortables. Ce mardi soir, le Beşiktaş avait ouvert le score sur penalty, et le spectre d’une nouvelle défaite évitable se profilait. Trois minutes passent, et le Slovaque envoie une frappe des vingt-cinq mètres parfaitement enroulée. Partage des points, donc. Si Benfica bat le Dynamo Kiev, on aura trois formations regroupées en deux unités. Tout reste très ouvert pour la qualif.

Bois d’érable


Une photo d’un supporter napolitain défroqué et passé à tabac circulant sur les réseaux sociaux, voilà le préambule de cette rencontre. Paraît pourtant que les deux camps avaient sympathisé à l’aller. Sarri abandonne temporairement son attaque « minipouss » et titularise Gabbiadini, en pleine crise existentielle. Pas d’Erkin pour le Beşiktaş, l’ex-Interista (si si) s’étant pété un tendon d’Achille la semaine passée. Rappelons que les Turcs s’étaient imposés 3-2 à l’aller, exploitant parfaitement les grossières erreurs adverses. Le Napoli a donc l’intention de remettre les pendules à l’heure, monopolisant d’abord le ballon et s’offrant directement une opportunité via son avant-centre dépressif, mais la reprise sur le centre de Ghoulam est trop molle.

Les aigles noirs répondent avec les muscles d’Aboubakar qui bouscule un peu trop Koulibaly avant de planter, but logiquement refusé, même si Pepe s’était arrêté. Parfaitement lancé en profondeur par Allan, Manolo retente sa chance sur un enchaînement contrôle du bide/frappe du droit que Fabri repousse du tibia. Enfin, Callejón loupe sa reprise de volée sur un bon débordement d’Hysaj. Tour ça en moins d’un quart d’heure. Puis ça se calme. À mi-mi-temps, Tošić sort blessé pour Tosun, ce qui contraint Adriano à retrouver son bon vieux poste de latéral gauche. Mais si les Napolitains enchaînent les bonnes combinaisons offensives, la conclusion la plus dangereuse vient bien du Beşiktaş. Koulibaly loupe complètement son dégagement de la tête qui se transforme en assist pour Hutchinson, frappe et poteau. L’action la plus franche d’une première mi-temps plutôt sympa.

Beşiktaş avait encore failli réussir son coup


La seconde débute par le premier jaune du match, pour Inler, le grand ex de la soirée, et continue avec les petites passes lobées des relayeurs azzurri pour leur latéraux, mais à chaque fois, les (bons) centres ne trouvent pas preneur. Ça ne fonctionne pas non plus en exploitant la vision de jeu d’Insigne, la passe dans l’intervalle pour Callejón est parfaite, le piqué de l’Espagnol beaucoup moins, et ça finit à côté. La défense centrale au blase de duo de coincheurs (Marcel et Rodolphe) vacille, mais tient le choc, surtout, elle a enfoncé Gabbiadini (sorti à l’heure de jeu pour Mertens).


Les Partenopei prennent leur mal en patience, mais construisent et s’y réessayent. Insigne est à l’initiative et à la conclusion d’un beau mouvement, mais sa frappe, d’une position favorable, finit au-dessus. Callejón reçoit un service d’Hysaj en ciseau retourné (!), mais il tire... sur Hamšík. Ce scénario, Beşiktaş s’en accommode et attend la petite erreur, seul moyen apparemment pour planter une banderille. Et ça fonctionne, comme à l’aller. Cette fois, c’est Maksimović qui laisse traîner un coude sur un centre d’Aboubakar. Penalty indiscutable que Quaresma transforme. Le capitaine Hamšík se charge de rattraper le coup. Mertens, égoïste, loupe le 2-1 en toute fin de match, tout comme Insigne et son vicieux enroulé à la 92e minute. Encore des regrets pour le Napoli, et ça commence à en faire pas mal cette saison.

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    Par Valentin Pauluzzi
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