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  3. // Napoli/AS Rome (2-0)

Le Napoli assomme la Roma

Battus dans le jeu et dans l'engagement, les joueurs de Rudi Garcia s'inclinent 2-0 sur la pelouse du Napoli. Moment difficile pour la Roma, qui concède là sa troisième défaite sur ses six derniers matchs officiels.

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Décidément, Rudi Garcia n'aime pas venir à Naples. Depuis son arrivée à Rome, le technicien français est venu trois fois au stade San Paolo, deux fois en championnat, une fois en Coupe d'Italie. Bilan ? Trois défaites, six buts encaissés, aucun marqué. Un vrai cauchemar. Et toujours les mêmes dénominateurs communs : Gonzalo Higuaín, déjà buteur l'an passé lors du 3-0 de Coupe, et José Callejón, buteur lors des deux précédentes confrontations. Un vrai tabou, mais surtout, un vrai coup de massue pour la Roma, qui semble accuser le coup depuis quelques semaines. Déjà battue par la Juve (3-2) et par le Bayern Munich (1-7), la Louve chute à nouveau contre un gros. Une défaite qui intervient trois jours avant de se déplacer en Bavière, pour y affronter à nouveau l'armada « guardiolesque » . Une défaite, surtout, qui va permettre à la Juve, battue dimanche sur la pelouse du Genoa, de reprendre trois points d'avance en tête du classement, si elle s'impose en fin d'après-midi à Empoli. En résumé : une défaite qui tombe mal. Tout l'inverse du Napoli qui, après un début de saison mi-figue mi-raisin, avait grandement besoin d'une victoire référence pour se lancer. La voilà peut-être, enfin.

Deux barres et un but


Il ne faut pas bien longtemps avant de comprendre que le Napoli est entré dans son match. On joue depuis deux minutes, seulement, et les Napolitains ouvrent déjà le score. Libéré depuis son triplé face au Hellas Vérone, Gonzalo Higuaín inscrit son cinquième but en trois matchs, et débloque immédiatement un match pris par le bon bout. La Roma est acculée d'entrée, et Naples tente d'en profiter. L'horloge n'affiche pas encore dix minutes que les Partenopei pourraient déjà mener 3-0. Il faut une superbe parade de De Sanctis sur une frappe d'Insigne, et un coup de pouce de la barre transversale sur un tir de Callejón pour que les Romains restent dans leur match. L'orage passé, on attend une réaction romaine... qui n'arrive pas. Les Giallorossi sont bousculés par l'engagement (parfois excessif) des joueurs de Benítez, d'autant que M. Tagliavento a visiblement décidé de beaucoup laisser jouer. En fin de première période, les locaux ont à nouveau l'occasion de doubler la mise, mais Hamšík, seul face à un but presque vide, réussit à trouver la barre plutôt que la lucarne. La première mi-temps romaine est résumée par un coup franc de Francesco Totti. Alors qu'il tente une combinaison, le Capitano loupe totalement son coup, et se fait intercepter par un joueur du Napoli. Gênant.

Callejón rate, Callejón marque


La physionomie de la seconde période ne va guère changer par rapport à celle de la première. Naples continue de pousser, tandis que la Roma bégaye son football. Rudi Garcia aura beau dire que non, la rouste encaissée face au Bayern a laissé des traces, c'est indéniable. Car le Napoli a beau être une bête noire, on avait rarement vu (voire jamais vu) une Roma version Rudi Garcia aussi timorée et empruntée. Peu d'occasions, peu d'actions. Gervinho tente parfois d'y aller tout seul, mais cela ne fonctionne pas, Torosidis tient tant bien que mal la baraque. La défense romaine est à nouveau à deux doigts de craquer sur un magnifique une-deux entre Insigne et Higuaín, mais une intervention providentielle permet d'éviter le 2-0. Le coach français tente de donner une secousse en faisant entrer Destro et Ljajić. Peu d'effet. À cinq minutes du terme, sur un ballon récupéré encore une fois à la limite de la régularité au milieu de terrain par Gargano, les Napolitains enclenchent l'action du deuxième but. Higuaín sert parfaitement Callejón qui devance De Sanctis et plante le second but. Quelques minutes plus tôt, l'Espagnol avait vu l'une de ses tentatives sauvée sur la ligne par Nainggolan. 2-0. Rideau. Naples a sorti les muscles, et la Louve a rentré les crocs. La bande à Rafa est, ce soir, provisoirement troisième de Serie A. La Roma, elle, n'a plus qu'à supporter très fort Empoli.

Par Éric Maggiori
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