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Le moment Cech

Unique recrue des Gunners l’été dernier, Petr Čech a l’occasion d’enfiler son costume de héros pour accrocher une qualification encore inespérée il y a peu face à l’Olympiakos. Le genre de matchs bouillants pour lesquels le vétéran a été choisi par Wenger.

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Gagner par deux buts d’écart ou marquer au moins trois buts. Depuis le 24 novembre dernier et la belle victoire d’Arsenal (3-0) face au Dinamo Zagreb, combinée au carton du Bayern face à l’Olympiakos (4-0), les supporters des Gunners n’ont que cette idée en tête, avant la « finale  » annoncée à Athènes, face au club grec. Marquer, marquer, marquer, à tout prix, pour tenter d’arracher une qualification au buzzer. Une qualification qui semblait encore utopique après les deux défaites initiales des Gunners dans la compétition. Alors, logiquement, les yeux seront braqués sur le secteur offensif des hommes de Wenger, où, dans les pas d’un Özil encore excellent le week-end dernier face à Sunderland (3-1), Giroud, Ramsey ou encore Joel Campbell devront faire parler la poudre. Jusque-là, d’accord. Sauf qu’évidemment, les Gunners devront également tenir la baraque à l’arrière, pour éviter de se faire prendre en contre, une stratégie qui avait parfaitement fonctionné pour les hommes de Marco Silva à l’Emirates (2-3). En somme, pour ramener le navire londonien à bon port, il faudra un capitaine capable de contenir les vagues adverses, et empêcher le bateau de couler.

« Le gardien parfait »


Cet homme providentiel, en toute logique, devrait être Petr Čech. Unique recrue des Gunners l’été dernier, le Tchèque n’a pas tardé à recevoir les éloges d’Arsène Wenger, dans des propos rapportés par le Mirror : « Il nous a amené toute son expérience et son leadership, car c’est un leader sur le terrain. Il communique, est brillant intellectuellement parlant, il sait être dans l’analyse, et est très concentré. C’est le gardien parfait. » Une manière, aussi, de le mettre devant ses responsabilités. Car Petr Čech a justement été recruté pour ce genre de matchs, tendus, indécis, où la victoire est indispensable.

Sur la dernière décennie, le nombre de gardiens capables de faire basculer régulièrement le sort d’un match de Ligue des champions se compte sur les doigts de deux mains, voire d’une seule. Le poste de gardien tient aussi son ingratitude légendaire du fait que seuls les meilleurs sont retenus dans les livres d’histoire. Par chance pour les supporters des Gunners, on se rappelle avec autant d’admiration de la double confrontation folle de Čech face au Barça en demi-finale de l’édition 2011-2012 que de la prestation incroyable de Buffon l’an passé face au Real Madrid, au même stade de la compétition. Difficile de savoir si c’est l’immense enjeu qui incombe à la Ligue des champions qui construit les gardiens légendaires, ou l’inverse, toujours est-il qu’aux côtés de Neuer, Buffon, Casillas ou Van der Sar, Petr Čech s’est fait une place au soleil au Panthéon des gardiens des années 2000.

Pour la légende


Car oui, Petr Čech a le genre de C.V qui vous confère un statut dans le petit monde des gardiens de but. Mais voilà, cette saison, en Ligue des champions, l’ancien portier des Blues n’a sorti le très grand jeu qu’une seule fois, lors du match aller face au Bayern Munich (2-0). Six arrêts déterminants, dont trois plongeons et une sortie aux poings qui lui avaient permis d’être nommé homme du match, mais surtout de maintenir son équipe à flot, avant les deux buts salvateurs de Giroud, puis Özil. Arsène Wenger ne s’y était d’ailleurs pas trompé, en couvrant son gardien d’éloges au sortir de la rencontre : « Petr Čech a été une figure centrale. Il a été intelligent, tout ce qu’il a fait était classe. Il y avait deux gardiens de classe mondiale sur le terrain ce soir. »


Or, c’est exactement le genre de prestations qu’il faudra aux Gunners pour espérer à Athènes dans un stade où, et c’est presque un euphémisme, les ultras grecs mettront le feu aux tribunes. Alors, comme un symbole, c’est bien le vétéran tchèque qui a pris la parole en premier face aux médias après la victoire des siens face au Dinamo Zagreb, comme pour haranguer ses coéquipiers et leur signifier que le boulot était faisable, mais encore loin d’être fait : « Si nous nous créons des occasions, en jouant notre jeu et en mettant l’Olympiakos sous pression, nous aurons une chance de marquer les buts et faire la différence. Donc nous pouvons être confiants parce qu’il y a quelques matchs, nous étions presque éliminés de la compétition. Désormais, nous avons notre sort entre nos mains pour nous qualifier. » Entre ses grandes paluches, plus particulièrement.

Par Paul Piquard
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