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  1. // CDM 2018
  2. // Gr. C
  3. // France-Pérou (1-0)

Le minimalisme selon Deschamps

Deux matchs, deux victoires. Et une qualification express pour les huitièmes de finale pour l'équipe de France. Le tout en réalisant l'exploit d'avoir déçu dans le jeu et d'éradiquer de facto un excès de confiance dans les médias et la population. Aucun doute, Didier Deschamps est à sa manière un artiste. Un artiste de la victoire minimaliste, épurée et utile.

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Six points en deux matchs. La verité mathématique est implacable : deux victoires, une qualification pour les huitièmes, et la perspective d'une rotation bienvenue contre le Danemark mardi prochain. L’équipe de France a géré son début de Coupe du monde avec brio. Du moins mathématiquement. Car dans le contenu, ce que l'on retiendra des deux premières sorties françaises n'a rien d'engageant. Après l'Australie, les observateurs en étaient presque à débriefer le succès 2-1 comme s'il s'agissait d'une défaite et à faire l'inventaire des erreurs de l'entraîneur.


Après le Pérou, on retiendra surtout que les Sud-Américains méritaient mieux qu'une élimination avant même leur dernier tour de piste, et que DD est moins à féliciter que Ricardo Gareca. Le romantisme pour les hommes de l'Argentin, la qualification pour ceux de Didier Deschamps. Qui n'en aura rien à carrer de passer pour le cynique de l'histoire, avec une équipe en position d'attente pendant les trente dernières minutes d'un match qu'on pouvait l'imaginer gagner 4-0 il y a six mois.

La France en mode « économie d'énergie »


Le sélectionneur des Bleus essuiera même les potentiels reproches avec un sourire carnassier, voire une indifférence totale. Car celui qui dirige l'équipe nationale depuis juillet 2012 n'est pas venu en Russie pour se faire des potes supplémentaires. Son objectif est d'aller loin, si possible au bout, et sur un malentendu si nécessaire. Et pour atteindre ses objectifs, il a bien compris que la qualité de jeu importait moins que la marque au tableau d'affichage.


Et que la gestion physique de ses 23 subordonnés. Un but d'écart contre l'Australie, un but d'écart contre le Pérou, et voilà l'impression que l’équipe de France joue sa phase de poules en mode « économie d'énergie » . L'Australie avait ainsi mis plus d’agressivité, le Pérou plus d'intensité ? Sans résultat.

Qui va piano va sano


Les dix premières minutes contre le Pérou ont même ressemblé au début d'un scénario catastrophe : une équipe de France timorée contre des Péruviens agressifs, tranchants et dynamiques. Les Bleus ont fait le dos rond, puis Pogba and co ont montré qu'ils pouvaient accélérer par intermittence : sur le but historique de Kylian Mbappé, sur la double tentative de Lucas Hernandez, ou pendant le début de la seconde période. La preuve que les Tricolores en ont dans le coffre, mais en gardent le maximum. Probablement pour la phase à élimination directe, qui sera le vrai moment de vérité pour les candidats à la victoire finale.


D'ici là, Didier Deschamps n'hésitera pas à nous proposer d'autres purges, à laisser l'initiative à l'adversaire, ou à mettre Blaise Matuidi ailier gauche. Motif d'espoir : cela ne devrait aller qu'en s'améliorant dans le contenu, vu d'où cela part. Motif de satisfaction : c'est toujours bon signe de gagner sans bien jouer. Et entre bien jouer et gagner, tout le monde connaît la préférence de Deschamps.

Par Nicolas Jucha
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