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  2. // 27e journée
  3. // Milan AC/Lazio Rome (3-0)

Le Milan baffe la Lazio

Largement dominateur, et bien aidé par une expulsion plutôt incroyable, le Milan n’a fait qu’une bouchée de la Lazio, dans le second choc de la 27e journée de Serie A (3-0). Les Rossoneri grimpent ainsi sur le podium, aux dépens de leurs adversaires du soir.

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Milan-Lazio : 3-0 (2-0)Buteurs : Pazzini (40e, 60e) et Boateng (44e) pour le Milan.

Nicola Rizzoli était peut-être frustré. Frustré d’avoir été remplacé en tant qu’arbitre principal de la rencontre Napoli-Juventus. Quoi qu’il en soit, l’homme en noir s’est bien rattrapé, en tuant le second choc de la 27e journée de Serie A dès le quart d’heure de jeu. En sifflant un coup franc au lieu d’un pénalty, mais surtout en infligeant un carton rouge inexplicable à Candreva, l’arbitre qui avait déjà fait parler de lui pour ses décisions lors de la Supercoupe italienne en août dernier, a tué la rencontre dans l’œuf. Bien que dominateur jusque-là, le Milan a profité de la situation pour enfoncer la Lazio. Forcément, un telle décision fera couler beaucoup d’encre cette semaine, surtout au regard de l’enjeu d’un pareil match. Parce que la Lazio, dont les (infimes) espoirs ont été anéantis avec l’expulsion, a perdu sa place sur le podium au profit de son adversaire du soir…

Rizzoli tue le match au quart d’heure de jeu


Si ce Milan-Lazio mérite amplement l’appellation de choc, les deux coachs ont dû composer avec l’absence de cadres. Pas de Klose, de Mauri ou de Konko pour Petković. Pas de Balotelli, Constant ou Mexès pour Allegri. Équilibre parfait au niveau des absences, pas vraiment dans le jeu, où le Milan impose rapidement sa domination. El Shaarawy met d’ailleurs le feu dès la 3e minute, et heureusement que Marchetti serre bien les jambes... Le Pharaon est en forme, prend constamment son vis-à-vis Pereirinha de vitesse. On le sent venir, et c’est en effet depuis ce côté gauche que la grosse opportunité va se présenter : Pereirinha – ouais, le type est vraiment à la ramasse – perd un ballon, El Sha' est lancé en profondeur et pénètre dans la surface, où il est bousculé par Candreva. Attention, scène folle. Les acteurs se regroupent autour de M. Rizzoli qui a sifflé. Sifflé oui, mais quoi, ça, on tarde à savoir. Au bout de deux minutes, il signale un coup franc. Puis, il sort un rouge à l’encontre de Candreva. Raté, le combo péno-jaune était plus judicieux – l’ailier laziale n’était pas le dernier défenseur, qui plus est. Ce qui ne profite en rien aux Romains, condamnés à souffrir d’autant plus. À partir de là en effet, on assistera à une attaque-défense en bonne et due forme, avec l’exploitation à outrance de ce côté gauche, où l’excellent De Sciglio multiplie les centres. Problème : cette Lazio, blessée mais pas abattue, a dressé les barbelés. De telle sorte que les Milanais galèrent un bon moment, avant d’entrevoir une nouvelle opportunité. Jusqu’à la 40e minute, en réalité. Abate sollicite alors Marchetti d’une frappe de loin, et Pazzini, en bon renard, vient ouvrir le score (1-0, 40e). Sur une configuration semblable, les Rossoneri doubleront même la mise, juste avant la pause. Pazzini claque une tête sur corner, le pauvre Marchetti détourne… dans les pieds de Boateng (2-0, 44e). Si le score est logique, on ne peut évidemment s’empêcher de songer à cette décision arbitrale…


Pazzini et au lit

À la reprise, rien n’a bougé. La Lazio est toujours acculée, les Rossoneri font le jeu ballon au pied. Une domination bien stérile, les Biancocelesti se procurant même, malgré le contexte défavorable, la meilleure occasion avec un coup franc d’Hernanes. Mais ça, ce serait un peu oublier Giampaolo Pazzini. Un type qui a le pied chaud, et qui profite d’une sale relance de Radu dans l’axe pour frapper instantanément des 25 mètres, et placer le cuir à ras du poteau (3-0, 60e). C’est définitivement plié, même pour les candides. Les Milanais continueront de pousser face à des Romains sonnés, croquant même de belles occasions de but, avec El Shaarawy, Niang ou (encore) Pazzini. Pas bien grave, au fond. Les hommes de Massimiliano Allegri ont de toute façon réussi leur pari, et concrétisent leur belle série en 2013 avec une 3e place. Place aux polémiques, maintenant.

Par Alexandre Pauwels
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