Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. // Mondial U17
  2. // Quarts

Le Mexique mate les Bleus

La France manquait bien de talent collectif pour aller plus loin. Se profile désormais la finale rêvée par tout un pays : Mexique-Brésil. Mais, attention, les Allemands sont toujours là. Les Uruguayens aussi.

Avant de défier le Mexique sur ses terres, Patrick Gonfalone avait ouvert grand le parapluie à excuses : l'altitude, une préparation sur place trop courte, et jouer devant un public acquis à la cause de ses adversaires. Patrick Gonfalone anticipait peut-être déjà 90 minutes de calvaire. Car si Jordan Ikoko (14e) répondait bien à l'ouverture du score du mini-Tri par Kevin Escamilla (17e), les Bleus ne cessaient de subir. Privée dès la onzième minute de son organisateur de jeu, Abdallah Yaisien, qui sortait sur blessure, cette équipe de France manquait cruellement de créativité. Un défaut partagé avec ses aînés de la A. Un mal français ?

L'impact physique bleu, souligné par la presse mexicaine, qui allait jusqu'à parler de « la pauvre complexion de certains mexicains face à la corpulence des Coqs » n'offrait cette fois pas de porte de sortie à l'équipe de Gonfalone, peut-être aussi essoufflée par l'altitude. Bien organisé, huilé, le Mexique est un ensemble difficile à bouger, qui dispose de ce petit supplément énergétique que constitue le soutien de son public. Il dispose aussi de talentueux attaquants comme Carlos Fierro et Giovanni Casillas, deux produits de la cantera des Chivas. Deux joueurs que intéressent d'ores et déjà Hoffenheim, en attendant mieux. A la 50e minute, Fierro donnait la victoire aux siens en se montrant plus rapide avec le ballon que Vercelyen sans, avant de parfaitement ouvrir son pied pour aller toucher le petit filet opposé. Les Bleus tenteront alors de prendre le jeu à leur compte, exhibant leurs limites dans cet exercice.

L'Allemagne au rendez-vous

Pour la première fois de son histoire, le Mexique se qualifie pour les demi-finales d'un Mondial disputé sur ses terres. Il y retrouvera l'Allemagne, son bourreau des quarts de finale de la Coupe du Monde 1986. Classique du genre, l'opposition entre la Mannschaft et l'Angleterre tenait lieu d'affiche du jour. Prétendants au titre au vu de leur parcours, Anglais et Allemands n'ont pas déçu. Les germains ont d'abord marché sur les sujets de la Reine comme s'il s'agissait de peu de chose, avant de frissonner devant l'indémodable fighting spirit. A la 53e minute, Samed Yesil, le maître à jouer allemand, signait son deuxième but et le troisième de siens pour faire abdiquer l'Angleterre, pensait-il. Mais si les deux ennemis partagent bien une vertu, c'est celle de ne jamais se donner pour mort. Alors, le onze de la Rose poussait et revenait à 3-2 à la 83e minute. Le troisième but, synonyme de séance de tirs aux buts, ne viendra cependant jamais. 


Même scénario dimanche à Queretaro, où un Brésil toujours aussi létal, à défaut de régaler les mirettes, prit plusieurs distances de sécurité avec le Japon, avant de faire face à la révolte nipponne. Revenus à 3-2 à la 88e minute, le vivace onze venu de l'Est passait tout près d'un incroyable come-back dans les arrêts de jeu. A nouveau, les grands artisans de la victoire auriverde furent le numéro 10, Adryan, et le buteur, Ademilson. Suspendu, Lucas Piazon, la recrue de Chelsea, devrait faire son retour en demi-finale face à l'Uruguay. Une baby Celeste qui a fait le job face à l'Ouzbékistan (2-0). Comme son aînée, elle se retrouve en demi-finale d'une Coupe du Monde, mais davantage grâce à un tableau favorable qu'à son talent collectif. Reste que rencontrer des Uruguayens lors d'un Mondial rappelle toujours de morbides souvenirs aux Brésiliens. 







Thomas Goubin

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.


il y a 34 minutes Usain Bolt pourrait jouer en Australie 4
Partenaires
Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Podcast Football Recall MAILLOTS FOOT VINTAGE Olive & Tom Tsugi
Podcast Football Recall Épisode 48: Mbappé, merci ; Lloris, oups ; Deschamps, président : émission exceptionnelle de Football Recall Hier à 09:02 La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT) Hier à 00:10 La drôle de liste d'invités de la finale 37 dimanche 15 juillet Modrić meilleur joueur du tournoi, Mbappé meilleur jeune 69