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Le match à suivre de la quatrième journée de Premier League

L’Angleterre offre un nouveau choc qui promet des buts ce week-end. Liverpool, qui en a collé quatre à Arsenal il y a quinze jours, se déplace à Manchester City, deux victoires et un nul au compteur. Comme son adversaire du jour. De quoi assister à du beau spectacle ?

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La force de frappe offensive rouge


Attention, Reds méchants. En cinq matchs officiels (trois de Premier League, deux en barrage de Ligue des champions), Liverpool a planté pas moins de quatorze pions. Mieux : la bande de Jürgen Klopp reste sur huit buts lors des deux derniers (quatre contre Arsenal, quatre contre Hoffenheim). De manière plus globale, c’est l’organisation et le dynamisme offensif dans son ensemble qui impressionnent. La triplette la plus utilisée par le coach allemand (Sadio Mané-Roberto Firmino-Mohamed Salah) rayonne tant par sa complicité et sa complémentarité que par sa vitesse et sa justesse technique.


De là à la voir saigner l’arrière-garde citizen, toujours pas au point ? Possible. Reste que Manchester City semble d’un autre niveau, même sur le plan défensif, que les Gunners, Hoffenheim ou Watford. Et que Pep Guardiola va sûrement demander à ses poulains de monopoliser la balle afin de faire courir et fatiguer les flèches rouges. Qui peuvent néanmoins trouver la cible dans n’importe quelle position.






À la recherche du réalisme bleu


On pourrait quasiment dire que c’est un défaut commun aux équipes de Guardiola : le manque d’efficacité. Déjà considéré comme son principal point faible la saison dernière, celui-ci continue de hanter ses hommes. Or, City repart sur les mêmes bases en 2017-2018. À savoir qu’il lui faut toujours mille occasions pour faire trembler les filets. Avec 65,6% de possession sur les trois premières journées de Premier League, 86,7% de passes réussies et surtout 17,3 tirs par match, les Sky Blues n’ont réussi à marquer qu’à cinq petites reprises. Soit 1,3 fois par partie. Conséquences : incapables de tuer une rencontre tôt, David Silva et ses potes sont dans l’obligation de fournir de gros efforts jusqu’au bout (60% de leurs caramels ont ainsi été inscrits dans le dernier quart d’heure). Face à Liverpool, il s’agira donc de trouver la faille dès que la situation se présentera. Au risque de regretter, déjà, des points bêtement perdus contre les gros. Comme contre Chelsea l’an dernier.



Le mystère Agüero


C'est l'histoire de l’un des meilleurs attaquants du monde qui n’a jamais semblé s’entendre parfaitement avec Guardiola, et dont on ne sait d’ailleurs même pas s’il s’agit d’un titulaire dans l’esprit du Catalan. Sergio Agüero a beau avoir ouvert son compteur et démarré deux parties, il a aussi connu le banc à Brighton et a dû laisser sa place contre Bournemouth. Suffisant pour comprendre que l’Argentin paye la concurrence de Gabriel Jesus. Mais que pense le principal intéressé de cette situation ? Et comment encaisserait-il le fait de rester une nouvelle fois sur la touche si son entraîneur choisissait de ne débuter qu’avec une seule pointe ?



Coup d’œil sur les précédents


Le regard statistique dans le rétroviseur affiche un point positif : les probabilités pour voir des buts dans cette affiche sont immenses. Pour retrouver une confrontation entre les deux équipes se terminant sur un score nul et vierge, il faut en effet remonter... au mois de février 2010. De bon augure, donc. Concernant l’avantage aux points, Liverpool est en avance au vu des résultats récents : toutes compétitions confondues, les Reds n’ont pas perdu depuis 2014, et ont même terminé vainqueurs du duel à quatre reprises ! Grosse mission pour les Citizens donc, sachant que les deux concurrents du jour possèdent le même nombre de points (sept) et ne veulent pas perdre de vue le rival commun, Manchester United, leader avec neuf unités. Comme quoi, l'ennemi de mon ennemi n'est pas toujours mon ami.



Par Florian Cadu
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