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L1 - OM

Le labo du prof Deschamps (Part II)

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9 février 2010
C’était le 21 octobre dernier, avant le Zurich-Marseille de Ligue des Champions. L’OM doutait de lui-même, de ses recrues et de son jeu. Le mauvais départ rédhibitoire en C1 avait plombé son début de saison. De la crise dans l’air… Sofoot.com titrait pourtant “Le labo du prof Deschamps”, expliquant pourquoi DD restait bien l’homme de la situation. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Presque quatre mois plus tard, on peut dire que la situation du club phocéen s’éclaire. Mais, prudence ! Si on note plus qu’un frémissement, on ne peut pas encore véritablement parler de dynamique. On verra cette semaine avec le Lens-OM en 16ème de Coupe de France, mercredi et le Monaco-OM en L1, samedi soir. Pas avant. En attendant, voici en cinq points, quelques facteurs d’explication de la “méthode Deschamps” qui a encore gagné en efficacité en 2010.

1 - L’effet Brandao
Le premier numéro de Téléfoot de l’année 2010. Reportage de Brandao revenu au pays pour la trêve : foot cool, vacances et famille. Épanoui, le Brésilien jure tranquillement qu’il va revenir à Marseille pour tout casser. Dont acte. Brandao est la loco qui entraîne l’OM en ce début de saison. Entre autres, deux doublés fracassants en Coupe de la Ligue (à St-Étienne 3-2 et à Toulouse 2-1) : il est sans doute pour l’instant le meilleur joueur de L1 en 2010. Résultat : deux méga ovations dimanche contre VA. Une lors de la présentation des équipes et une autre à sa sortie, remplacé par Niang (73ème). Si le style de l’OM, c’est entre autres choses de “jouer couillu”, alors DD peut s’estimer heureux de pouvoir se reposer sur Brandao, un vrai Olympien. Deschamps a toujours compté sur lui. Souvent envers et contre tous…

2 - Débat participatif
Après la tôle 0-2 à Montpellier, samedi dernier, un DD furax provoque une discussion avec les joueurs en début de semaine. Initiative casse-gueule, à double tranchant : le genre de débat qui peut faire exploser un groupe. Sauf que Deschamps sait gérer ce genre de réunion. Chacun vide son sac. Stéphane Mbia reproche les séances d’entraînement trop physiques et Benoît Cheyrou se plaint de son positionnement tactique. On suppose que Cheyrou n’apprécie pas trop de jouer couloir gauche, préférant sans doute (et à juste titre !) jouer plus axial. DD a écouté et laissé la pression s’évacuer. Résultat : deux victoires dans la semaine, en Coupe de la Ligue à Toulouse et contre VA au Vélodrome. Petit détail : contre Valenciennes, Cheyrou était plus recentré dans l’axe, aux côtés de Cissé. Le Benoît a particulièrement brillé…

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