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Le journaliste qui a survécu au crash d'avion de Chapecoense se confie

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Le Jour d'après.

Le 29 novembre dernier, un crash d'avion avait fait soixante et onze morts, dont quasiment l'ensemble de l'effectif du club brésilien de Chapecoense. Un accident tragique auquel seules six personnes avaient réussi à survivre. Parmi eux, Rafael Henzel, un journaliste radio.


Près de deux semaines après cet accident dont il est sorti relativement indemne, Rafael Henzel s'est confié à TV Globo : « À aucun moment, on ne nous a dit de boucler nos ceintures. Personne n'a été informé. Nous avons continué à voler sans avoir la moindre idée de ce qui allait se passer. On demandait combien de temps il restait avant l’atterrissage. À chaque fois, l’équipage répondait "encore dix minutes". D'un coup, les lumières et les moteurs se sont éteints. Il y a eu un moment d’appréhension général, mais personne ne pouvait s’imaginer qu’on allait taper. »

Alors qu'initialement, la thèse de la panne technique avait été évoquée, Rafael Henzel est, lui, convaincu que l'accident est dû à un manque de carburant dans l'avion : « Les gens sont morts à cause d'une erreur de jugement, pas à cause d'une défaillance technique. C'est répugnant. » SO
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D'apres les premiers elements de l'enquete ca serait une panne d'essence...

En 2016 ca fait flipper...
C'est clair... incompréhensible.

Le type doit avoir une jauge comme dans les voitures, il s'est dit "c'est bon, avec la réserve je peux encore faire 400km..."
Si tu veux sur le sujet t'as quelques articles sur les pratiques de Ryanair par rapport à ça, c'est un peu le même délire (sans accident pour l'instant)
Nic Sammer Lemaire Niveau : District
Le pilote était propriétaire et actionnaire de sa propre cie.
Alors qu'il aurait du aller gentiment refaire le plein de carburant à Bogota, il a tenté d'aller jusqu'à sa destination finale: Medellin, pensant éviter ainsi la dépense supplémentaire d'essence et sûrement des frais de stationnement.
A l'approche de Medellin, un autre avion a demandé la priorité pour se poser suite à des problèmes techniques. La seule manière pour l'avion du Chapocoense de se poser avant aurait été de se déclarer en urgence, ce que le pilote n'a pas voulu faire (dans ces cas là tu te manges des amendes bien salés et tu peux te faire suspendre ta licence de pilote). Le pilote a donc attendu le dernier moment pour se déclarer en urgence.

Hélas, il était déjà trop tard, plus assez de fuel pour aller se poser. La suite on la connait.

Oui, il s'agit bien une fois de plus de l'intérêt perso qui prime sur le reste, avec les conséquences dramatiques que nous connaissons...
C'est quand même tragique vu ainsi
4 réponses à ce commentaire.
Comme dit Paranoid, cela arrive souvent. Le kérozène pesant lourd, les pilotes sont récompensés lorsqu'ils arrivent à estimer le volume de carbu qu'il leur faudra pour réaliser leur vol en mode "clean sheet".
Oui, c'est flippant.
Bouafiacoeurcoeur Niveau : DHR
C'est quand même un gros calcul de fdp.
Le mec tue plus de 70 personnes et lui même parce que c'est une grosse pince...
C'est quand meme affligeant
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