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Le jour où le Stade de France a vraiment été baptisé

Le 19 novembre 1997, deux mois avant que le France-Espagne inaugure le Stade de France, une rencontre opposant les Bâtisseurs, ouvriers ayant œuvré à la construction du stade, et le Variétés Club de France a servi de match test. Plongée dans la toute première partie disputée au Stade de France.

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Il est un petit peu plus de 19 heures dans la nuit parisienne lorsqu'il arme sa frappe, à l’entrée de la surface de réparation. Le tir, très sec, atteint le fond de la lucarne droite. Voilà : le Stade de France vient d’accueillir le tout premier but de son histoire. Inscrit par Zinédine Zidane ? « Non, par Serge Blanco !, répond Jacques Vendroux. Il ne faut pas l’oublier, mais c’est lui, le premier joueur à avoir marqué au Stade de France. Un but magnifique. » Le directeur des sports du groupe Radio France sait de quoi il parle. Ce 19 novembre 1997, il est titulaire dans les cages de l’équipe de l’ancien rugbyman et assiste donc, de l’autre côté du terrain, à l’action décisive. Les livres de football auraient-ils menti ?

Platoche blessé, honneurs aux menuisiers


D’une certaine manière, oui. En ce 19 novembre 1997, le Stade de France n’a pas encore été inauguré (il le sera avec le France-Espagne du 28 janvier 1998 et le pion de Zizou), mais sa construction est déjà achevée. Et l’enceinte prête à subir ses premiers coups de crampons. C’est du moins ce que souhaitent savoir les organisateurs du premier match se déroulant dans l’enceinte opposant le Variétés Club de France – notamment composé d’Alain Giresse, Charles Bietry, Jean-Michel Moutier, Antoine Kombouaré, Dominique Bathenay, Jean Tigana, Jean-Francois Domergue, Bernard Lacombe ou encore Gérard Bernardet – aux Bâtisseurs, des ouvriers ayant participé au chantier. « On avait une sacrée équipe. Et encore, Michel Platini était sur le banc car il était blessé au genou, se remémore Jacques Vendroux, manager général du VCF et gardien de la dream-team qui a suggéré l’idée de l’événement à Platini, après avoir été sondé par les Bâtisseurs. En face, ils avaient sélectionné les meilleurs menuisiers, les meilleurs plombiers, les meilleurs électriciens... »

Test des bains et des poteaux


En fait, tous les joueurs présents servent en quelque sorte de cobayes en guise de répétition générale du Stade de France avant France-Espagne. Tester toutes les installations dans la configuration d’un match officiel (à savoir les douches, le parking, les vestiaires, l’éclairage, le son, les panneaux d’affichage...) et expérimenter l’enceinte dans les conditions du réel, déceler les moindres défaillances potentielles : tels sont les objectifs de la soirée, où seulement 5000 personnes sont invitées et où Canal Plus représente le seul média présent. « Il y avait tout : un speaker, Jean-Pierre Paoli, qui annonçait la composition de chaque camp et les changements, des panneaux qui indiquaient le temps additionnel, de la publicité bidon... » , se souvient Jacques Vendroux. Avant de se marrer : « Avant la rencontre, ils ont demandé à des joueurs de chez nous d’envoyer des grosses frappes sur les montants à un mètre des buts, voir si ça tenait bon. Et après, on a pris des bains, car ils voulaient savoir si on pouvait remplir les baignoires en même temps que les douches coulaient ! Rien n’a déconné, à ma connaissance. Tout s’est merveilleusement bien passé. »

Des ouvriers peu qualifiés


Et le match en lui-même, alors ? Sur une pelouse de haute qualité, les Bâtisseurs, tout de noir vêtus, ne font pas le poids. Très vite menés, ils concèdent un sévère 6-1, trompant tout de même Xavier Pérez dans la dernière demi-heure de jeu. Et ce, même si Jean-Pierre Pauliac, capitaine et directeur de la construction du stade et capitaine, blesse involontairement Giresse en début de partie (selon la légende, l’ex-international aurait refusé de serrer la main de Pauliac quelques jours plus tard à Marseille en guise de vengeance). « Ah, mais ça rigolait pas !, assure Vendroux, qui a disputé la première demi-heure avant de laisser sa place à Charles Bietry. C’était un vrai match de foot, avec un véritable arbitre, Joël Quiniou. Il m’avait d’ailleurs mis un carton jaune parce que j’avais mis trop de temps à dégager. Pour m’allumer, quoi, pour le fun. » Pour l’occasion, le Variétés Club de France a troqué son habituel maillot rose et bleu pour une tunique bleu-blanc-rouge en clin d’œil à l’événement. Et malgré les tensions entre Pauliac et Giresse, le jour de gloire s’achève par une troisième mi-temps partagée entre les deux équipes. «  Lors du pot organisé avec les Bâtisseurs, ils étaient hyper contents, les mecs. Il voyait quand même Michel Platini, le futur vainqueur de la Coupe du monde, conclut le journaliste. Mais pour tout le monde, ce baptême était un moment émouvant. Formidable, vraiment. C’est un très grand souvenir du VCF, attention ! On est quand même la première équipe affiliée à la FFF à avoir évolué dans le Stade de France. En bonne et due forme. » Et Blanco, le premier homme à y avoir fait trembler les filets. Prends ça, ZZ.



Par Florian Cadu Tous propos recueillis par FC.
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