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Le jour où Dries Mertens a perdu deux dents à Rotterdam

Ce soir, à l'occasion du match Feyenoord-Napoli, Dries Mertens retrouve le plus beau des stades hollandais : De Kuip. Une enceinte dans laquelle le Diable rouge de poche a vraiment donné de sa personne, un soir d'avril 2012.

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Si Dries Mertens n'a aucun contentieux avec le Feyenoord, pénétrer ce mercredi soir dans De Kuip, l'antre du club rotterdamois, pour la première fois en quatre ans, évoquera forcément d'étranges souvenirs pour le lutin belge. Et pas seulement parce qu'il s'agit d'un des meilleurs stades d'Europe. Après quatre saisons passées en Eredivisie, l'ancien joueur du FC Utrecht et du PSV connaît bien les lieux. Il y a d'ailleurs laissé un petit peu de lui lors de la finale de la KNVB Beker, la Coupe des Pays-Bas, face à Heracles Almelo le 8 avril 2012.

Sauver la saison du PSV avec une Coupe des Pays-Bas

Lors de cette saison 2011-2012, Dries Mertens a les dents longues. Fraîchement transféré du FC Utrecht en compagnie de son pote Kevin Strootman, le Belge de 24 ans s'installe confortablement sur les ailes du PSV et commence à enquiller : 11 buts et 5 passes décisives lors de ses 7 premiers matchs avec les Boeren en championnat. Avec Tim Matavž et Ola Toivonen, il compose une inarrêtable attaque qui marquera à 74 reprises toutes compétitions confondues. Justement, jouer sur tous les tableaux commence à poser problème au PSV : durant le mois de mars, le club d'Eindhoven laisse filer le championnat en perdant à trois reprises – notamment contre l'Ajax, futur champion –, puis quitte la Ligue Europa, sorti avec les honneurs en huitièmes contre Valence. Ne reste plus que la Coupe des Pays-Bas au PSV pour « sauver » une saison qui avait démarré sur les chapeaux de roue.

Vidéo

Un lob après une ouverture de soixante mètres

Après avoir disposé du SC Heerenveen en demi-finales (1-3), Mertens et ses coéquipiers ont donc rendez-vous à De Kuip le mois suivant pour tenter de remporter leur unique trophée de la saison. En face, le Heracles Almelo, entraîné par le futur coach du Borussia Dortmund Peter Bosz. Toivonen ouvre la marque d'une talonnade à la 30e minute, mais Heracles est plus accrocheur qu'il n'y paraît. Sur son aile gauche, Mertens ronge son frein jusqu'à une ouverture magique de soixante mètres offerte par Erik Pieters à la 55e minute. À l'entrée de la surface, malgré son mètre soixante-neuf, l'attaquant belge reprend de la tête pour lober Remko Pasveer, qui fait vingt centimètres de plus que lui : 2-0. Mertens se dirige vers le poteau, soulève son T-shirt pour afficher un « Bienvenue Jules » à son neveu qui vient de naître, puis se couvre la bouche avant de repousser les accolades de ses coéquipiers. Pasveer, lui, grimace et reste au sol. Mais celui qui a le plus souffert n'est pas celui que l'on croit.

« J'ai pris rendez-vous chez le dentiste tôt demain »

Sur l'action, les deux joueurs se sont télescopés, tête contre tête. Et pendant que Pasveer se fait poser des agrafes sur le côté du crâne, Mertens reste là, avec deux dents en moins. Malgré la douleur, il restera sur le terrain trente minutes de plus, le temps de se procurer encore quelques occasions et de voir Jeremain Lens marquer un troisième et dernier but. En zone mixte, le Belge expliquera ce geste quasi masochiste au micro d'Omroep Brabant : « J'ai pris rendez-vous chez le dentiste tôt demain. J'avais très mal, ma lèvre était fendue et j'avais perdu deux dents, mais je voulais vraiment marquer. C'est un trophée important pour le PSV. C'est génial, on a enfin quelque chose à célébrer. » Encore plus pour le Diable rouge aux 60 sélections, dont c'est le premier trophée en professionnel.

Vidéo

Une dent logée trois semaines dans la tempe

Trois semaines après cette finale de KNVB Beker, Remko Pasveer se prend la tête à deux mains en regardant un match de Go Ahead Eagles et sent une petite excroissance. « La blessure de la finale n'avait toujours pas cicatrisé, j'avais tout le temps l'impression qu'un truc était resté à l'intérieur, mais tout le monde me disait que c'était impossible » , raconta le gardien au journal local Twentsche Courant Tubantia. Un petit bout de dent de Dries Mertens avait tout ce temps élu domicile dans la tempe du portier, recousue à la va-vite. C'est ce qu'on appelle harceler son adversaire. Quelques jours plus tard, son coéquipier Samuel Armenteros s'empresse de publier une photo sur Twitter légendée « The famous tooth » ( « la fameuse dent » ). Pour autant, Pasveer n'avait pas eu de dent contre l'attaquant belge : « Mertens peut venir chercher sa dent. Comme ça, il pourra la mettre sous son oreiller. » Ça valait le coup de perdre une incisive : depuis, la petite souris du football lui a apporté tout ce dont il avait besoin.



Par Matthieu Rostac, à Amsterdam
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