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  1. // Euro 2016
  2. // Finale
  3. // France-Portugal (0-1 ap)

Le jardin d’Éder

Il y a encore quelques heures, il n’était qu’un attaquant de Lille. Puis il est devenu un héros en l’espace d’une soirée historique, d’une frappe croisée au bout d'une prolongation étouffante. Jusqu’au bout de l’écran.

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Hier encore, il n’était personne. Ce n’était qu’un simple attaquant tressé qui jouait à Lille après une vie dans l’échec quasi permanent. L’histoire de Cristiano Ronaldo avec le championnat d’Europe a commencé dans les larmes, elle a continué de même, sauf qu’elle s’est terminée sur un selfie avec Éderzito António Macedo Lopes. Comme si le récit de l’Euro français ne devait être qu’une prise de hauteur permanente, la grosse tête et le manque d’humilité avec. Voilà l’épilogue : le Portugal a enfin écrit la première ligne de son palmarès, en France, sur un but décisif d’Éder au bout de l’angoisse et alors que Cristiano Ronaldo, rapidement sorti sur blessure, sautait dans tous les sens derrière une ligne blanche. Personne n’avait imaginé un tel scénario. Le football est de la souffrance perpétuelle, le plaisir n’est finalement qu’un instant perdu dans l’espace-temps. Comme ce jour où un homme que personne ne voulait voir sur le terrain est devenu le héros d’un peuple né dans la douleur éternelle. Où quand l’histoire du sport le plus populaire a décidé de choisir le camp des opprimés.

Le plus dur restait à faire


Pourquoi ? Peut-être d’un côté parce que la France, une nouvelle fois, s’est vue trop belle sur l’autel du succès. Tout était, pour la majorité des suiveurs, écrit : les Bleus allaient se balader contre un Portugal jugé « dégueulasse » , vivre le troisième succès européen de l’histoire après avoir enfin battu l’Allemagne et faire la fête toute une nuit sur l’avenue des Champs-Élysées. Le problème est que le plus dur restait à faire. Parce que cette équipe de France n’est pas un onze pour faire le jeu, qu’elle n’aime pas ça et qu’elle n’a jamais su concrétiser les occasions qu’elle s’est créées. Jusqu’à se faire crucifier par un homme qui n’a réussi en totalité que dix passes dans ce championnat d’Europe, mais qui s’est réveillé au moment où tout un peuple attendait d’exploser. Et qui n’avait alors marqué que six buts depuis l’été dernier et son transfert du Sporting Braga à Swansea en juillet 2015. Sauf qu’il ne suffit que d’une frappe croisée pour écrire sa propre histoire.

« Un nouveau chapitre d’histoire »


Il ne restait alors que onze minutes à jouer dans une prolongation indécise. Hugo Lloris venait alors de voir le coup franc de Raphaël Guerreiro finir sur la barre, comme si l’orage était passé. Et puis, une frappe croisée parfaite comme si le nom d’Éder devait être une ligne de l’histoire du football. Lloris au sol, le silence dans le salon, Antonetti qui lâche un sourire devant son écran et la France qui tombe devant les larmes de Fernando Santos qui appelait avant la rencontre à écrire « un nouveau chapitre d’histoire » . Comme si l’histoire était écrite, comme si les promesses ne devaient rester que des promesses et comme si l’exclu de la bande offensive devait définitivement faire comprendre à son sélectionneur que sa place était dans un rôle de pivot plutôt que de cireur de banc. Au bout de l’histoire et de la détresse.

Par Maxime Brigand
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