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Le guide des excuses à sortir après une défaite en 2015

C'est la fin de saison, et il n'y a plus assez de trophées pour toutes les équipes encore en course. Voici donc quelques conseils pour tous les futurs losers, histoire de faire diversion face au mécontentement des fans.

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  • C'est de la faute du médecin du club.
    Pour que cette nouvelle technique passe, il faut que le mec ait un certain poids. 38 ans d'ancienneté au club, c'est largement suffisant. Attention, pour donner de la crédibilité à votre action, vous ne devez pas pas attendre le coup de sifflet final pour agir. Pendant le match, au moindre joueur blessé, retournez-vous vers le banc et applaudissez énergiquement en direction du docteur. Vine fera monter la sauce et favorisera son licenciement.

  • C'est de la faute des caméras de Canal+.
    La chaîne cryptée diffuse la Ligue 1 depuis trente ans. Donc depuis le début de votre carrière pro, vous êtes habitué à voir des caméras dans le couloir qui mène aux vestiaires. Mais si un de vos joueurs se fait rattraper par la patrouille en train de gueuler des insultes, ne vous en prenez surtout pas à la Ligue, et ce, même si elle le sanctionne pour si peu. Parce qu'il risque de bouder derrière, ne vous en prenez pas non plus à votre joueur, même s'il a pété les plombs sur une anecdotique remise en retrait au gardien. Attaquez-vous plutôt au diffuseur, c'est plus facile. Pour être sûr d'être suivi par vos supporters, n'hésitez pas à ponctuer le tout d'une formule choc. « Si on ne veut pas qu'on soit champion, il faut nous le dire ! » Oui, c'est très bien comme ça.

  • C'est de la faute du calendrier.
    En début de saison, vous saviez que vous alliez devoir jouer sur quatre tableaux. Pour cela, on vous a filé un effectif avec des postes doublés quasiment de partout par des internationaux. Deal. Mais bon, plus ça va, plus vous jouez de matchs, et comme vous n'arrivez pas à calmer vos joueurs qui se prennent avertissement évitable sur avertissement évitable, vous devez composer avec blessures ET suspensions. Faire jouer les remplaçants ? Mouais, ils ont beau avoir coûté une blinde à votre employeur, vous ne connaissez pas leurs prénoms. Ce que vous savez en revanche, c'est que si la Ligue et les adversaires acceptaient de bouleverser leur calendrier pour vous aider, ce serait plus simple. Vous tenez donc la preuve qu'on ne fait rien pour vous faciliter la tâche. Attention, le procédé étant connu de longue date, il faut l'utiliser avec doigté. Si vous pouvez l'évoquer à chaque apparition publique, n'oubliez surtout pas de commencer vos pleurs par : « Je ne veux surtout pas me servir de ça comme excuse, mais... »

  • C'est de la faute de la goal-line technology, toujours pas appliquée en Ligue 1.
    Lorsque vous avez eu l'occasion de recoller au leader, vous avez merdé. Un 0-0 à domicile avec très peu d'occases. Pour la meilleure attaque du pays, ça la fout un peu mal, surtout qu'en face, il y avait quand même Lindsay Rose dans leur défense. Oui mais voilà, à dix minutes de la fin, un ballon a franchi la ligne et l'arbitre ne l'a pas vu. Foncez ! Avec un peu de chances, vos joueurs vont totalement disjoncter derrière au lieu d'asseoir leur domination. Dans les jours qui suivent, vous pourrez donc parler de « tournant » et invoquer la justice technologique pour vous dédouaner. C'est vrai, l'Allemagne n'a jamais réclamé la Coupe du monde 1966, mais tout le monde n'est pas obligé d'être grand seigneur hein ? Si par bonheur, le président de la Ligue assure que la goal-line technology sera adoptée à l'avenir, c'est gagné. Vous pouvez maintenant pleurer en toute légitimité sur ce titre qui aurait été vôtre, avec une année de décalage. Même si, en vrai, l'arbitre n'aurait peut-être même pas demandé l'aide de l'ordinateur pour siffler sagement un tacle pied en avant d'un de vos joueurs sur le gardien adverse.

  • C'est de la faute de l'arbitrage.
    L'immense classique peut toujours passer. Mais pensez grand, inspirez-vous du nouveau Star Wars, tiens : soit la même histoire, mais avec les moyens d'aujourd'hui. Briefez donc votre équipe. À la fin de chaque rencontre, il faut inonder les réseaux sociaux de courtes vidéos et images démontrant que vous avez été volés. Si vous pouvez en compiler dix, c'est parfait. Les gens aiment bien les comptes ronds. Il n'y en a pas assez ? Pas grave, mettez aussi des erreurs insignifiantes, dans des matchs que vous avez quand même gagné. Vous aurez pignon sur rue dans les médias nationaux et vous serez repris sans sourciller. Mais bon sang, essayez quand même de donner du poids à vos déclarations ! Expliquez à vos joueurs qu'un vol, c'est mieux qu'une victoire. Si jamais on vous refuse un penalty, n'allez pas chercher à marquer derrière, encaissez juste un but d'un milieu défensif qui n'a jamais scoré en Ligue 1, ça sera encore plus parlant. Non mais sans déconner, que resterait-il de l'expulsion de Zidane en 2006 dans la mémoire collective si la France s'était imposée contre l'Italie derrière ?

    Par Romain Canuti
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