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  1. // Copa Libertadores
  2. // Finale
  3. // Corinthians/Boca Juniors (2-0)

Le grand jour de Corinthians

Cette Copa Libertadores manquait cruellement au palmarès de l'un des clubs les plus populaire d'Amérique du Sud. Mercredi, Corinthians a remédié à cette anomalie en dominant un valeureux Boca Juniors (2-0, 1-1 à l'aller).

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Une prime à l'hermétisme. Machine à minimiser les risques, le Timao a logiquement remporté la Copa Libertadores 2012, si l'on considère qu'être l'unique équipe invaincue du tournoi indique une supériorité évidente sur la concurrence. Pour le spectacle, en revanche, les vieux clichés sur le joga bonito auriverde ont encore été battus en brèche. A moins de se pencher sur l'avant-match : tifo géant, feux d'artifice digne du bouquet final d'un 4 juillet à New York, fumigènes en abondance. La veille, quand Boca était venu reconnaître la pelouse du Pacaembu, quatre bombes agricoles avaient explosé à l'extérieur du stade. Voilà pour l'ambiance.

Sur le terrain, le match fut le calque de l'aller, à la différence significative du résultat final. Boca s'est montré supérieur à la récupération, et légèrement dominateur, mais incapable de désorienter la défense paulista. Le héros du soir est évidemment à chercher dans les rangs du Timao. Il se nomme Sheik Emerson, 33 ans. Ephémère recrute du Stade Rennais, d'où il était reparti vers le Qatar, l'attaquant au crâne rasé a débloqué un match indécis d'une demi-volée à la 53e minute, profitant opportunément d'une situation confuse consécutive à un coup-franc. Il allait doubler la mise à l'aube du dernier quart d'heure. Cette fois, Emerson, toujours aussi renard, interceptait un service trop timide de Schiavi devant le rond central, et plaçait la balle au fond des filet au bout d'un sprint en solo.

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Longtemps, les sept coupe de Boca ont paru en mesure de faire pencher la balance côté argentin, face à un Corinthians encore vierge de titre continental. Les écharpes vendues à l'entrée du stade, déclarant Corinthians champion, avec au verso le détail de l'effectif paulista, réactivaient alors le spectre du Maracanazo. Mais entre un Boca de caractère et un Timao parfaitement ordonné par son entraîneur, Tite, admirateur déclaré de Fabio Capello, ce sont les Brésiliens qui ont fini par avoir le dernier mot.

Pour ce retour à Sao Paolo, les deux même onze se sont faits face, à une exception près. L'auteur du but xeneize à la Bombonera, Facundo Roncaglia, n'a pu être aligné pour une question administrative. Le défenseur latéral était bien du voyage au Brésil, mais depuis le 30 juin, il n'appartient plus officiellement au club de Buenos Aires, mais à la Fiorentina. Pour qu'il soit aligné au Pacaembu, la Fiorentina exigeait qu'une assurance le couvre à hauteur d'un montant équivalent à quatre saisons, la durée de son contrat avec la Viola. Aucun arrangement n'a été trouvé. Autre contre-temps pour Boca, cette fois lors de la rencontre, quand le portier, Agustin Orion, exceptionnel lors de la demi-finale retour, devait laisser sa place à Sebastian Sosa, 25 ans.

Outre l'absence de Roncaglia, l'avant-match en Argentine avait été animé par les rumeurs d'un départ ou d'une fin de carrière de Juan Roman Riquelme. Le Droopy albiceleste a confirmé au terme de la rencontre qu'il quittait le club et que son compteur de victoires en Libertadores devrait être définitivement arrêté au chiffre trois (2000, 2001, 2007). « Je ne vais pas continuer, je me sens vidé, et en tant qu'hincha de ce club je ne peux défendre les couleurs du club si je ne peux tout donner. » Mercredi, Riquelme a encore une fois été le meilleur de son équipe. Pas le plus actif, mais le plus juste, comme sur ce service pour Caruzzo, qui engendra la seule réplique notable à l'ouverture du score d'Emerson. Auparavant, il avait donné par ses prises de balle sereines et ses orientations, de la tranquillité à Boca. Celle qui manquait au Timao. Dans les tribunes, les visages brésiliens, euphoriques au coup d'envoi, commençaient alors à se crisper. Avant qu'Emerson libère tout un peuple corinthien.

Par Thomas Goubin
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