En poursuivant votre navigation sur SOFOOT.com, vous acceptez nos CGV relatives à l’utilisation de cookies
et des données associées pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts
. Gérer les paramètres des cookies.
MATCHS 37 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // FUS Rabat
  3. // Itw Walid Regragui

« Le FUS, un modèle de club différent des standards du foot maghrébin »

Une carrière d’entraîneur débutée en 2014, deux trophées à son palmarès : Walid Regragui n’a pas de temps à perdre. Un mois après avoir mené le Fath Union Sport (FUS) de Rabat au premier titre de champion du Maroc de son histoire, l’ancien joueur de Grenoble, de l’AC Ajaccio et du TFC s’exprime sur le foot marocain et sur les deux premières années d’un métier qu’il semble déjà bien maîtriser.

Modififié
30e et dernière journée, le FUS avait besoin de prendre un point contre le Mouloudia d’Oujda pour être champion. 1-1 à la mi-temps, l’adversaire vient de revenir au score, vos joueurs commencent à perdre pied, qu’est-ce que vous leur avez dit dans les vestiaires ?
Ils étaient fébriles, ils sentaient le contexte peser sur leurs épaules. Offrir au club son premier titre de champion après 70 ans d’attente, c’est une sacrée responsabilité… Je leur ai dit qu’il fallait faire abstraction, jouer comme si on était en milieu de saison. La pression est un peu retombée. L’équipe d’en face devait gagner pour sauver sa peau en Botola Pro (première division marocaine) et ils nous ont bousculés, mais mes joueurs ont gardé leur calme, ils étaient plus relâchés. On a déroulé après le deuxième but, et c’était gagné (en gagnant 4-2, le FUS a fini champion avec deux points d’avance sur le Wydad Casablanca).

Ça fait deux ans que vous entraînez au FUS. Victoire en Coupe du Trône et top 5 en championnat la première saison, finaliste de la Coupe et champion du Maroc la deuxième saison. On a connu pire bilan pour débuter une carrière…
Je suis vraiment gâté d’avoir eu la possibilité de me lancer au FUS et mettre mes idées en application. Avoir des résultats valide les méthodes et le projet de jeu, mais il ne faut pas se laisser griser, je sais que dans ce boulot tout va très vite et on n’a pas le temps de savourer.
Le FUS a un statut particulier dans le monde du foot marocain. Le club est stable, ne fait pas de vagues, renvoie une image paisible et fair-play. Il n’est détesté par personne, ses supporters (le FUS est le seul club de 1re division sans groupe ultra) sont bien accueillis partout, les gros titres des journaux pour problèmes extrasportifs sont extrêmement rares...

N’est-ce pas le cadre parfait pour un coach débutant ?
L’aspect du cadre paisible n’influe pas tellement, s’il y avait eu des ultras ça ne m’aurait pas dérangé. Mais la gouvernance du club et son modèle, ce sont des conditions très favorables en effet. Regardez les grands clubs maghrébins, qui jouent le haut du tableau, que ce soit au Maroc ou dans les pays voisins. Les décideurs ont les yeux rivés sur les résultats du week-end, prêts à dégommer le staff au moindre faux pas. Il faut des résultats très vite, il faut bien jouer très vite, des coachs sautent au bout de quelques semaines, il y a plusieurs crises par an, la pression est permanente. Le FUS est un cas particulier, un club dont le modèle se situe loin des standards du foot maghrébin. Un projet a été lancé en 2008, l’Académie de jeunes joueurs, les infrastructures, le stade, tout a été repensé et construit patiemment. On réfléchit attentivement avant de choisir un coach, et par la suite le coach va au bout de son contrat. Moi, j’arrive en bout de chaîne de ce projet lancé depuis des années, on m’a fait confiance et on a cru en ma philosophie de jeu.

« Dans ce métier, on n’invente rien, on reproduit ce que les autres font en essayant d’apporter sa touche personnelle. Je suis allé voir Rudi Garcia quand il exerçait à la Roma, pour observer comment il travaille. Je me suis inspiré de Courbis pour mes causeries, du temps passé avec Giresse, Nouzaret, Bijotat… » Walid Regragui

Parlons-en de votre philosophie. Les médias et les observateurs s’accordent pour dire que le FUS pratique un football plaisant. Quelle est votre conception du jeu, quelles sont les idées que vous avez voulu mettre en place ?
Avant d’arriver au club, j’ai été l’adjoint du sélectionneur du Maroc (Rachid Taoussi), j’ai supervisé le championnat local pendant un an. J’ai vu des équipes qui jouent avec un bloc compact positionné très bas, qui attendent des opportunités pour contrer. Je ne voulais pas de ce type de schéma. Pour moi, le football, c’est la possession le plus haut possible, de la maîtrise. Un secteur offensif où la balle circule rapidement autour de 4-5 joueurs minimum, qui combinent entre eux. Je voulais imposer mes idées le plus vite possible, mais la première année, c’est délicat de chambouler l’effectif, les profils des milieux de terrain à ma disposition étaient plutôt athlétiques. Au terme de la première saison, j’ai cherché des joueurs avec des profils en adéquation avec ma manière de jouer.

C’est dans cette optique que vous avez renforcé un groupe assez jeune avec des éléments expérimentés, tels que Skouma (29 ans) et Benjelloun (31 ans, qui a joué en Écosse et en Belgique) ?
Ce sont des milieux offensifs qui avaient besoin d’un nouveau challenge et qui correspondent bien aux profils que je cherchais. Benjelloun joue en pivot dans l’axe et distribue bien sur les ailes, Skouma combine beaucoup avec ses coéquipiers. Le danger venait de partout, et ça a libéré mon ailier Mourad Batna, une des révélations de ces deux dernières saisons au Maroc, mais qui était surveillé de près. Je voulais aussi un gardien adroit avec ses pieds sur le jeu court et le jeu long. Du coup, j’ai aussi misé sur l’expérience avec El Houassli (31 ans).

Les acquis de votre carrière de joueur, en France et en Espagne notamment, ont dû énormément vous servir pour vos méthodes. De quoi et de qui vous êtes-vous inspiré ?
De tout le monde ! À part certaines exceptions, dans ce métier, on n’invente rien, on reproduit ce que les autres font en essayant d’apporter sa touche personnelle. Je suis allé voir Rudi Garcia (que j’ai eu comme entraîneur à Dijon) quand il exerçait à la Roma, pour observer comment il travaille. Je me suis inspiré de Rolland Courbis pour mes causeries, j’ai repris quelques enseignements du temps passé avec Giresse, Nouzaret, Bijotat… En revanche, à Santander, ce n’est pas le coach qui m’a le plus marqué, mais le public espagnol et sa vision du football. L’exigence du spectacle. Le beau jeu sinon rien. Si tu gagnes et que tu n’as pas diverti le public, tu es hué. Je me suis dit que ce serait la base principale de ma méthode : il faut du spectacle, il faut proposer aux gens un jeu qui leur donne envie de revenir. De préférence en privilégiant la jeunesse et ne pas oublier de valoriser l’identité locale.

Au-delà de la tactique et du jeu, les médias marocains se sont focalisés sur votre communication, qui a souvent suscité la polémique. Avant le match décisif pour le titre contre le Wydad Casablanca, vous avez tout fait pour mettre la pression sur eux : « Le Wydad est un grand club, avec un grand public, un coach renommé. Ils ont des internationaux, un immense budget. S’ils ne gagnent pas ce sera la crise, si on peut les empêcher de dormir ce sera déjà très bien. » Ces propos ont mis le feu aux poudres avant le match…
(Rires) Mais c’est un coup qu’il fallait tenter, et ça a marché au-delà de mes espérances ! Les joueurs des différents clubs parlent entre eux, et certains éléments de mon groupe m’ont dit que les joueurs du Wydad n’ont pas aimé mes déclarations. Ça a chauffé leur public aussi. Conséquence : ils ne voulaient plus battre le FUS, mais me battre moi, pour que je me taise. Ça a soulagé mes joueurs, qui ont eu moins de pression. Tout le monde s’est focalisé sur moi. C’est ce que je voulais. Au Maroc, le style de communication est principalement fait de déclarations calculées, qui ne cherchent pas la polémique. L’objectif était de changer de mode et de faire en sorte que les débats soient axés sur d’autres sujets que le match.

« Le vrai tournant de notre saison du titre, ce sont les longs déplacements en mars et avril pour la Coupe de la confédération (C3 africaine) au Cameroun et en Ouganda. J’ai vu la cohésion collective évoluer, les gars commençaient à former un vrai groupe soudé et la motivation était intacte. Là, j’ai su qu’on allait y arriver, et aller jusqu’au bout. » Walid Regragui

Vous avez passé des mois à annoncer que le FUS jouait le titre, et un soir de mauvais résultat (match nul contre le MAS Fès 0-0 le 21 février 2016), vous débarquez fou de rage en conférence de presse, vous allumez vos joueurs et votre public, et vous dites « le titre, c’est fini, on n’est plus dans la course » . Vous pensez ce que vous dites à ce moment-là ou il y avait aussi une part d’intox ?
Mi-vérité, mi-intox. Avant d’aller à la conférence, j’ai parlé à mes joueurs dans le vestiaire, et je leur ai dit que j'allais parler aux médias, en précisant ce qui serait vrai et ce qui ne le serait pas. La vérité, c’est que je n’étais pas content d’eux. Certains sont rentrés du CHAN (la CAN réservée aux joueurs locaux) exténués et manquaient de rigueur et de concentration. D’autres n’adhéraient carrément plus au projet. Alors j’ai décidé de serrer la ceinture. J’ai fait des reproches au public parce qu’il se doit de se mettre au diapason de notre travail. On était deuxièmes à ce moment-là, on avait besoin de soutien, pas que les gens rouspètent. En revanche, quand j’ai dit que je ne croyais plus au titre, je ne le pensais pas du tout. C’était la bonne saison pour être ambitieux, s’affirmer et changer de dimension. J’avais hâte qu’on se mesure aux autres, et quand on bat le Raja Casablanca à domicile pour l’ouverture de la saison (2-0, le 6 septembre 2015), j’ai su qu’on ne s’était pas trompés. J’y ai cru tout le long, mais si on peut faire un peu d’intox pour induire les autres en erreur, je ne vais pas m’en priver.

La victoire (1-0) contre le Wydad qui vous donne l’occasion de repasser devant au classement, c’est le tournant de la saison ?
Non. Le vrai tournant, pour moi, ce sont les longs déplacements en mars et avril pour la Coupe de la confédération (C3 africaine) au Cameroun et en Ouganda. J’ai vu la cohésion collective évoluer, les gars commençaient à former un vrai groupe soudé et la motivation était intacte. Là, j’ai su qu’on allait y arriver, et aller jusqu’au bout.

Cette saison, le FUS a réussi à atteindre la phase de poules de la C3, un an après avoir échoué au stade des huitièmes de finale face aux Égyptiens du Zamalek (0-0, 2-3). Quels enseignements avez-vous tirés de cette double confrontation ?
Cette élimination nous a été très utile. Le Zamalek faisait une grosse saison en Égypte, l’entraîneur Jesualdo Ferreira tirait le maximum d’un groupe talentueux et expérimenté. On a vu leur rythme, la manière avec laquelle ils gèrent les temps forts, l’organisation sur le terrain. On n’était pas habitués à jouer sur ce rythme dans le championnat marocain, ou alors très rarement. J’ai compris ce que c’était que le très haut niveau. Sur un plan plus personnel, j’ai constaté la difficulté d’aborder un match retour à domicile après un 0-0 à l’extérieur. C’est un faux bon résultat qui te met dans une position délicate, et les Égyptiens ont profité au maximum de nos hésitations. J’en ai tiré deux leitmotivs : être le plus offensif possible à l’extérieur pour marquer LE but qui te met dans les bonnes dispositions, et mettre une énorme intensité d’entrée à domicile. Cette année, en huitièmes, on ne s’est pas fait avoir : après le 0-0 à Bamako, on n’a laissé au Stade malien aucune chance de nous faire douter, et ça a payé (4-0 au retour à Rabat).

« Dans le foot marocain, je vois des progrès dans l’hygiène de vie, dans l’implication. Avant, les jeunes arrivaient deux minutes avant l’entraînement et partaient tout de suite à la fin. À présent, je vois des joueurs rester une heure après, faire du travail spécifique. » Walid Regragui

Il reste 8 prétendants pour remporter la C3. Quelles sont les chances du FUS dans la poule, avec les Tunisiens de l’Étoile du Sahel, vos compatriotes du Kawkab Marrakech et les Libyens d’Al Ahly Tripoli ? (Deux matchs de poules ont été disputées en juin et juillet, le FUS a pris 4 points)
Sur le papier, on est candidats aux deux premières places, mais dans la pratique, ce sera une autre histoire. Je considère cette compétition comme une nouvelle opportunité d’évaluer où se situe notre vrai niveau. J’aimerais pouvoir offrir une demi-finale à notre public. Après, tout est possible.

Quelle vision avez-vous de la situation actuelle du foot marocain ?
On progresse d’année en année. La sélection, c’est à part, vu qu’on démarre un nouveau cycle, mais au niveau des clubs, on a mis du temps à intégrer la transition vers le professionnalisme, et la situation commence à s’améliorer. Les gros clubs sont traditionnellement bien pourvus au niveau des moyens, mais, à côté, on a d’autres clubs qui travaillent très bien comme l’Ittihad Tanger et la Renaissance de Berkane, par exemple. C’est bien d’avoir six ou sept clubs capables de jouer le haut du tableau. La passion et l’engouement sont toujours là. Après quelques années où la présence des clubs en coupes africaines a régressé, la mentalité a changé. Les clubs ont compris que c’était important de briller en Afrique, c’est une vitrine importante. Avant, ce n’était pas une priorité. La finale du Mondial des clubs du Raja en 2013 contre le Bayern, avec la visibilité internationale qu’elle a apportée, a constitué un déclic. Cette année il y a trois clubs dans le top 8 des compétitions africaines (C1 et C3). Trois clubs marocains sur seize, c’est une bonne performance.

Ce professionnalisme que vous évoquez, c’est ce que vous essayez d’inculquer et transmettre à vos joueurs ? Est-ce que vous sentez que ce que vous mettez en place est intégré, au-delà des résultats ?
Là aussi, je sens une progression assez nette. Il y a des valeurs importantes liées au métier de footballeur que les jeunes joueurs doivent comprendre. Je vois des progrès dans l’hygiène de vie, dans l’implication. Avant, les jeunes arrivaient deux minutes avant l’entraînement et partaient tout de suite à la fin. À présent, je vois des joueurs rester une heure après, faire du travail spécifique. La génération d’aujourd’hui est délicate à gérer, et la plupart des jeunes viennent de quartiers populaires. Moi, j’ai grandi dans un quartier populaire comme eux, donc je connais le ton qu’il faut adopter. Les changements que je perçois sont la preuve qu’avec de la discipline, un cadre strict, un suivi des joueurs avec des ateliers de post-formation, des principes à inculquer, il n’y a pas de raison pour que ça ne fonctionne pas.

Propos recueillis par Farouk Abdou
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié


Dans cet article


Hier à 12:05 OFFRE SPÉCIALE : 10€ offerts sans dépôt pour parier chez Winamax !!! Hier à 18:30 Le Récap "Ligue des Champions" de la #SOFOOTLIGUE Hier à 09:53 408€ à gagner avec PSG, Lazio & Fiorentina
Hier à 14:50 Un U17 suspendu trente ans pour avoir frappé un arbitre 37 Hier à 12:16 Bastian Schweinsteiger : « Je suis ouvert à toutes propositions » 25 Hier à 11:47 Ils ont joué à Marseille ET au PSG (via Brut Sport)
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 09:50 Luiz Felipe Scolari va quitter Guangzhou Evergrande 20 jeudi 19 octobre Le très joli but d'Olivier Giroud 35 jeudi 19 octobre Une sauce barbecue géante se frite avec les supporters adverses 27 jeudi 19 octobre Il parcourt 6 000 km pour son club sur Football Manager 30 mercredi 18 octobre Lyon-Duchère : Enzo Reale suspendu 7 matchs 11 mercredi 18 octobre Un club de D3 va construire une tribune debout grâce à un crowdfunding 8 mercredi 18 octobre La roulette insolente de JK Augustin 34 mercredi 18 octobre À Coventry, un fan descend sur la pelouse pour engueuler les joueurs 12 mardi 17 octobre 345€ à gagner avec PSG, Bayern & Juventus mardi 17 octobre 300€ offerts en CASH pour parier le cœur léger ! mardi 17 octobre Zebina condamné à deux ans de prison avec sursis 13 mardi 17 octobre Le fils de Giovinco ambiance les fans de Toronto 3 mardi 17 octobre Troisième commotion cérébrale en six mois pour Birnbaum 10 mardi 17 octobre Une chèvre s'invite sur un terrain de foot en Grèce 12 mardi 17 octobre Arbitre agressé et baston générale dans un match de U19 32 mardi 17 octobre Un maillot pour Halloween créé à Hawaï 6 lundi 16 octobre 216€ à gagner avec Dortmund, Man City - Naples & Real - Tottenham lundi 16 octobre Taarabt met fin à trois ans de disette 16 lundi 16 octobre C1/C3 : 100€ offerts pour miser chez BetStars ! 1 lundi 16 octobre Un joueur de Xanthi (Grèce) sanctionné à cause de la mousse 6 lundi 16 octobre Kaká a joué son dernier match à Orlando 12 lundi 16 octobre Un match retardé à cause des confettis 3 lundi 16 octobre Une équipe de D3 argentine déguisée en Lionel Messi 6 lundi 16 octobre Le missile de Guedes avec Valence 21 dimanche 15 octobre Alessandrini nommé pour le trophée du meilleur nouveau venu en MLS 14 dimanche 15 octobre Un match de foot suivi d'un match de rugby sur le même terrain 11 dimanche 15 octobre Pronostic Inter - Milan AC : 431€ à gagner sur le derby ! samedi 14 octobre L'incroyable raté de Mateta 5 samedi 14 octobre Martin Palermo est champion du monde ! (via Brut Sport) samedi 14 octobre Un club de migrants en Andalousie 4 vendredi 13 octobre Découvrez le mini-foot ! (via Brut Sport) vendredi 13 octobre Derby County clashe Nottingham avec un freestyle de rap 4 vendredi 13 octobre Billericay Town FC (D7 Anglaise) recrute deux SDF 4 vendredi 13 octobre À Brescia, les joueurs interrompent l'entraînement pour éviter un PV 1 jeudi 12 octobre Éric Cantona va chanter du Disney 28 jeudi 12 octobre Le Récap "Semaine Internationale" de la #SOFOOTLIGUE 1 jeudi 12 octobre Villarreal s’attaque aux pigeons 20 jeudi 12 octobre Une équipe éliminée sur tapis vert à cause de ses numéros de maillots 16 jeudi 12 octobre Une séance de tirs au but jouée trois semaines après la prolongation 5 mercredi 11 octobre Le Dynamo Dresde ressort son maillot anti-raciste 22 mercredi 11 octobre La voisine avait planqué 186 ballons 47 mercredi 11 octobre L'improbable dégagement en touche d'un remplaçant du Panama 12 mercredi 11 octobre Le feu d'artifice des supporters bosniens 3 mardi 10 octobre George Weah, président du Liberia ? (via Brut Sport) lundi 9 octobre Mondial 2018 : La folie dans les rues du Caire (via Brut Sport) lundi 9 octobre Ballon d'or : la liste des 30 nommés 84 lundi 9 octobre 245€ à gagner avec France-Bélarus & Lettonie-Andorre lundi 9 octobre Quand le pays de Galles foire sa photo d’avant-match 13 lundi 9 octobre Le caramel de quarante mètres d'une joueuse de l'OL 19 lundi 9 octobre Raté incroyable en D4 néerlandaise 6 lundi 9 octobre Ballon d’or : Kane et Lewandowski sont bien là 15 lundi 9 octobre Pronostic France Bélarus : 670€ à gagner sur le match des Bleus ! 1 lundi 9 octobre Ballon d’or : Suárez, Coutinho et Mertens y sont aussi 24 lundi 9 octobre Paraguay : match interrompu pour violences après huit minutes 3 lundi 9 octobre 12 matchs de suspension pour avoir critiqué le district de Moselle 8 dimanche 8 octobre 35 Hollandais font le déplacement pour voir un match de D6 anglaise 6 dimanche 8 octobre La FIFA veut reformer les trêves internationales 20 samedi 7 octobre Une blessure affreuse en Argentine 9 samedi 7 octobre U17 : des IRM pour contrôler l'âge des joueurs 13 samedi 7 octobre QPR a créé un groupe de supporters LGBT 117 vendredi 6 octobre Un nouveau rapport accable l'organisation du mondial au Qatar 42 vendredi 6 octobre Quand des supporters anglais marquent avec un avion en papier 8 jeudi 5 octobre 267€ à gagner avec Bulgarie-France, la Suisse & Iles Féroé-Lettonie jeudi 5 octobre 545€ à gagner sur Bulgarie France ! jeudi 5 octobre 190 Millions d'€ à gagner ce vendredi à l'Euro Millions !!! jeudi 5 octobre Mondial 2018 : la mise en place de la VAR remise en cause 6 mercredi 4 octobre Ivre, Alex Morgan se fait virer de Disney World 39 mercredi 4 octobre Le gardien prend un but gag, les supporters envahissent le terrain 6 mercredi 4 octobre Une équipe espagnole intégralement formée de Sud-Coréens 15 mardi 3 octobre Un triplé dont deux ciseaux en D2 Suisse 3 mardi 3 octobre Emmanuel Eboué fait taire la rumeur VIH 9 mardi 3 octobre Victime d’un malaise cardiaque, il prolonge son contrat 3 mardi 3 octobre Ribéry a payé le salaire de son frère à Bayonne 29 mardi 3 octobre Des fans en colère parce que leur équipe gagne 10 mardi 3 octobre La terrible faute sur Renato Civelli 2 lundi 2 octobre Rocket League dans la vraie vie (via Brut Sport) lundi 2 octobre Emmanuel Eboué atteint de graves problèmes sanguins 21 lundi 2 octobre Les funérailles du club de Modène organisées par ses supporters 12 lundi 2 octobre 190 Millions d'€ à gagner ce mardi à l'Euro Millions !!! 1 lundi 2 octobre Gignac collecte 241 000 euros pour une fillette atteinte d'une tumeur 4 dimanche 1er octobre Le tifo « Dikkenek » des ultras d'Anderlecht 32 dimanche 1er octobre Il envoie un coup de boule à son coéquipier en plein match 2 dimanche 1er octobre Le ciseau d'Haller 1 samedi 30 septembre Villas-Boas suspendu huit matchs 1 samedi 30 septembre Un club de D6 allemande sponsorisé par une actrice porno 26 samedi 30 septembre Scolari veut envoyer Ancelotti en Chine 4 samedi 30 septembre Le plan machiavélique de Lucas Digne (via Brut Sport) vendredi 29 septembre Le licenciement d’Ancelotti provoqué par cinq joueurs 70 vendredi 29 septembre L'Ukip accusé d'avoir plagié le logo de la Premier League 19 vendredi 29 septembre Griezmann va publier des romans 50 vendredi 29 septembre Le mode "foot en salle" à FIFA... (via Brut Sport)