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  2. // Bayern/Inter (2-3)

Le frisson Inter

Mardi soir, il n'y aura officiellement plus aucun club italien engagé en Coupe d'Europe. Tout le monde y croyait. Sauf l'Inter, victorieuse à Munich.

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Une chose à retenir jusqu'à la fin de la saison : ne jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Ou plutôt, la version 2011 : ne jamais vendre la peau de l'Italien avant de l'avoir éliminé. Non, l'Italie du football n'est pas morte ce soir. Non, toutes les équipes italiennes ne sont pas éliminées des compétitions européennes. L'Inter Milan, peut-être la moins italienne des Italiennes, est en vie. Et bien en vie. Au terme d'un match exceptionnel d'intensité, de rebondissements et de frissons, les Champions d'Europe en titre se sont qualifiés pour les quarts de finale de la Ligue des Champions, en éliminant le Bayern Munich en ses terres (2-3). Les Bavarois ont longtemps cru pouvoir se débarrasser du dernier des Mohicans d'une nation qui, avant le coup d'envoi, avait mal à son football. Le Champion en titre qui se fait sortir par celui qu'il avait battu, en finale, en mai dernier. Le scénario était parfait, la boucle bouclée. Mais Leonardo n'aime pas les scenarii déjà écrits. Lui qui avait dit qu'il ne voulait pas devenir entraîneur. Lui qui avait juré amour au Milan AC. L'ancien Parisien réalise le plus gros coup de sa jeune carrière de coach, et il le fait avec les couleurs de son ancien ennemi juré. Ainsi, l'Inter balaye d'un revers la fameuse crise du football italien. Celle qui dure depuis quatre ans. Quatre années où deux clubs italiens ont remporté la C1.

Déjà, l'entame de match laisse présager un happy end pour les Interistes. Après une minute de silence pour les victimes de la catastrophe au Japon (chair de poule gratuite pour tout le monde), l'Inter part tambour battant. La défense bavaroise se met à peine en place que Pandev sert Eto'o dans l'intervalle. Frappe croisée. Ça va vite, trop vite. 1-0. Les compteurs sont remis à zéro. Mais au lieu de se laisser abattre, les Munichois se ruent à l'assaut, piqués à vif et dans l'orgueil. Leonardo comprend alors qu'il va passer une sale première période. La pression du Bayern s'accroit de minute en minute, même si le public de l'Allianz Arena attend encore une première occasion à se mettre sous la dent. Mais au final, pourquoi attendre une occasion lorsque l'on peut avoir directement un but ? A la 21ème minute, les trois acteurs principaux du match aller offrent un remake du but décisif de San Siro. Robben frappe, Julio César joue à la savonnette avec le ballon, et Mario Gomez, en bon renard, claque le cuir au fond des filets. Le portier interiste a beau hurler toute sa rage contre lui-même, il vient d'ouvrir la porte à la déferlante du Bayern. Ribéry et ses potes passent en mode ultra-offensif. Julio Cesar se rattrape en repoussant une frappe de Gomez, mais ne peut rien sur un petit piqué de Müller, qui profite d'une passe décisive involontaire de Thiago Motta. 2-1 en dix minutes. A ce moment-là, le Bayern est loin, trop loin pour l'Inter. L'addition pourrait même être plus salée, mais Ranocchia sauve sur la ligne un ballon destiné à finir au fond, tandis que Julio Cesar fait des miracles sur Ribéry, puis sur Robben. Un vrai beau match de Ligue des Champions.

En début de seconde période, la tactique du Bayern est claire : attendre l'adversaire. L'Inter ne se fait pas prier et prend en main les rênes du match. Mais les joueurs de Van Gaal sont bien regroupés en défense, et le seul Eto'o ne peut pas toujours faire des miracles à lui-seul. Finalement, le tournant du match se passe entre la 62ème et la 63ème minute. Mario Gomez expédie une volée que Julio Cesar sort de la lucarne. Ça aurait fait 3-1. Bah non, ça fait 2-2. Sur la contre-attaque, Eto'o sert Sneijder qui trouve le petit filet opposé d'une frappe croisée. Le public allemand commence à sérieusement avoir les chocottes, surtout que son équipe ne produit plus rien. Sneijder est décidément le plus remuant des siens, et s'offre deux nouvelles balles de but, repoussées par la défense adverse. Le temps s'écoule et l'Inter se dirige inexorablement vers la sortie. Leonardo regarde sa montre. Une fois. Deux fois. Dix fois. Il est à deux doigts de faire tomber le costard, mais garde sa classe habituelle. Et puis Goran Pandev le maudit surgit. Lui qui avait tout raté vendredi face à Cesena. Lui qui avait promis un but aux tifosi pour se racheter. Jamais parole n'avait été aussi bien tenue. A une minute du terme, le Macédonien, servi par Eto'o (encore), sort de sa torpeur et inscrit le but qui envoie au paradis toute une équipe, tout un peuple, tout un pays. Les joueurs du Bayern sont à terre. Ce soir, ils peuvent nourrir de véritables regrets tant leur première période a été parfaite. Mais l'Inter ne meurt jamais. Surtout lorsque l'honneur est en jeu. Ses futurs adversaires sont prévenus.

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Eric Maggiori

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