Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // PSG/Brest (1-0)

Le frisson de Pastore

Malmené pendant une bonne heure par une très bonne équipe de Brest, le PSG l'a emporté par le plus petit des scores grâce à la touche Pastore.

Modififié
PSG - Brest : 1-0


But : Pastore pour le PSG




«  Je prends mon pied » aimait raconter Jérémy Menez dans L'Equipe avant le match contre Brest. Une rencontre attendue. Sur et en dehors du terrain où 42 000 spectateurs-consommateurs attendaient des étoiles de ce PSG 2011. Avec les premiers pas du beau gosse Diego Lugano en défense centrale, Antoine Kombouaré alignait son habituel 4-2-3-1 avec son quatuor offensif Nenê, Menez, Pastore et Gameiro. On a connu pire. Notamment chez les visiteurs du soir brestois – toujours invaincus au coup d'envoi – qui devaient composer sans une demi-douzaine de titulaires. A priori, ça devait tourner à la boucherie. Il n'en fût rien. Le PSG l'emporte sur la plus petite des marges en ayant été bousculé. Mais ça, c'était avant le génie de Pastore. L'Argentin est le joueur que l'on annonçait. Beau et efficace.

Surtout que le PSG présentait une équipe joueuse avec la présence de Bodmer en relayeur à côté de Matuidi. Sur le papier, les Franciliens font les chauds avec cinq joueurs à vocation offensive. Une manière de sortir les biceps. De l'intox surtout, tant les locaux ont du mal à rentrer dans le match. C'était le temps qu'il fallait à Pastore pour se chauffer les guiboles. Sur une échappée côté droit, l'Argentin sème le trouble dans la défense brestoise, mais Nenê pèche dans la dernière passe. Après dix minutes délicates, le PSG prend contrôle de la gonfle. Pastore cajole le cuir à chaque passe. On en oublierait presque la dégaine improbable du Colombien de Brest, Culma. Un régal visuel, pas loin des grandes années de Brandao.

Pour autant, les Bretons ont bien compris que l'axe gauche de la défense parisienne (Camara/Tiéné) sentait le renfermé. Et vu que Nenê ne s'emmerde pas avec le repli défensif, Coulibaly et Poyet enchainent les centres. Poyet est même à deux phalanges de Sirigu d'ouvrir la marque. Séduisant offensivement, le PSG défend toujours aussi mal et Matuidi est à la rue. Un qui est bien dans son match par contre, c'est Pastore. L'Argentin joue dans un fauteuil et chauffe les gants d'Elana sur une bonne percée plein axe. Mais bon, l'ancien de Palerme est trop esseulé pour faire la différence. Trop fort pour ses potes. Pendant ce temps, les ouailles d'Alex Dupont font tranquillement circuler le ballon. Sans forcer. Presque en vieux briscards. Nolan Roux en profite pour déboiter Camara sur le côté droit et offre un caviar à Ben Basat qui rate l'immanquable. Paris est asphyxié. Bodmer et Matuidi jouent trop bas et ne récupèrent aucun ballon. Paname flippe et s'en remet encore à Pastore pour dynamiter son jeu mais son caviar pour Bodmer est gâché par le milieu de terrain qui tue un oiseau. A la pause, Brest mène aux points. Grougi et Culma ont bouffé l'entrejeu francilien. Sans transpirer.


Pastore, ce génie... esseulé

La pause n'y change rien, Paris peine à installer son jeu et ne trouve que trop rarement Kevin Gameiro. Et comme Nenê passe son temps le nez dans la pelouse, c'est poussif. Les Franciliens se compliquent la vie alors qu'un jeu en première intention ferait merveille. Et petit à petit, le PSG se fait endormir par une belle équipe bretonne et son formidable milieu de terrain. Et comme en prime, les locaux galvaudent tous leurs corners, c'est du pain béni pour les ouailles d'Alex Dupont. Histoire de réveiller son monde, Lugano low-kick Nolan Roux à quelques encablures de la surface de réparation. Grougi s'essaie au nettoyage de lucarne. En vain. Et là, alors qu'on s'ennuyait ferme, Menez se prend pour Hazard et passe en revue toute la défense brestoise et sert Pastore d'un délicieux extérieur pied droit. “JP27” contrôle, frappe en rupture et prend à contre pied Elana. 1-0. Le Parc devient dingue et les “Qatarix” sont aux anges. Dans la foulée, El Flaco s'essaie même à la bicyclette. Mais n'est pas Brice Jovial qui veut. Paris tente de gérer le dernier quart d'heure. Erding remplace Gameiro sous les ovations du Parc des Princes. Comme quoi.

Les trois points sont là, c'est le principal. Car Lugano a été à peine correct sans plus, la défense n'a pas vraiment rassuré, Nenê est toujours aussi insupportable et il manque un vrai patron au milieu. Ca fait beaucoup. A l'opposé, Ménez, toujours aussi inégal, a encore délivré une passe décisive et Sirigu n'a pas pris de pion. Quant à Pastore, il continue sa conquête française. Et pour le moment, il est dans le même monde qu'un certain Eden Hazard. Alex Dupont et ses joueurs, eux, peuvent tirer la tronche, ils avaient la place de ramener au moins un point. Mais même bousculé, le PSG a gagné. C'est l'essentiel.

Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié



Hier à 15:52 Usain Bolt pourrait jouer en Australie 14
Partenaires
Olive & Tom MAILLOTS FOOT VINTAGE Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Un autre t-shirt de foot est possible Tsugi Podcast Football Recall
Podcast Football Recall Épisode 48: Mbappé, merci ; Lloris, oups ; Deschamps, président : émission exceptionnelle de Football Recall lundi 16 juillet La danse de la deuxième étoile !! (via Facebook SO FOOT)
À lire ensuite
On a vu le Rayo en Primera