1. //
  2. // Eduardo Sacheri

« Le football apprend qu'on perd la majeure partie du temps »

Si l'on parle football et littérature, Eduardo Sacheri, 46 ans, est l'homme du moment en Amérique latine. Dans son dernier roman, « Papeles en el viento » (non traduit en France), une bande d'hommes entre deux âges de la périphérie de Buenos Aires tente de vendre un joueur à la cote en chute libre pour assurer l'avenir de la fille de leur pote, décédé d'un cancer. Le ballon rond irrigue les nombreux contes de Sacheri, ses romans aussi, à l'exception de « Dans ses yeux » œuvre dont l'adaptation au grand écran a été oscarisée (2010). Ecrivain à la plume sobre mais pas dénuée d'humour, Sacheri officie également comme professeur d'histoire, collaborateur d'El Grafico, et vit une relation tumultueuse avec son cher Independiente.

Modififié
La situation critique d'Independiente a-t-elle inspirée la trame de Papeles en el viento votre dernier roman ?
Il se trouve que j'aime parler de football dans mes livres, mais normalement, je ne parle de ma propre équipe. Cette fois, comme je traitais d'un contexte de perte, de douleur, de défaite, il m'a paru légitime d'utiliser comme recours narratif la situation d'Independiente. En Argentine, il y a un code non écrit selon lequel tu ne dois pas parler de ton équipe si elle traverse un bon moment. En revanche, quand ton équipe traverse une mauvaise passe, tu as le droit de te plaindre, de te répandre. Insérer la situation d'Independiente dans Papeles en el viento m'a permis d'extérioriser ma propre angoisse, de la partager.

« Quand ton équipe va mal, tu vois le monde avec davantage de clairvoyance » dit l'un des personnages de Papeles en el viento. Vous pourriez vous appropriez son propos ?
Oui, mais cette tendance va au-delà du football. Quand tu te trouves dans une mauvaise passe, ton sens critique s'aiguise, ta vision de la vie est plus juste. À l'inverse, quand les événements tournent en ta faveur, tu es trop bienveillant avec toi-même. Le football t'apprend que tu perds la majeure partie du temps, mais que tu ne peux pas t'empêcher de jouer. Et les rares fois où tu gagnes, c'est fort. De manière générale, les supporters ne peuvent s'empêcher d'effectuer des parallèles entre leur situation personnelle et celle de leur équipe. Nous avons tendance à humaniser notre équipe et à l'idéaliser. On l'aime et on lui trouve moins de défauts qu'à de véritables personnes. Avec ta famille, ta partenaire, tu peux vivre des situations de rupture. Avec ton équipe, non. Il s'agit d'une sorte d'être humain que l'on idéalise tout au long de notre vie. C'est une relation assez malsaine (rires).

Papeles en el viento se penche sur un thème rarement exploré : l'envers du décor derrière les transferts de joueurs. Pourquoi ce choix ?
En fait, c'est le conflit entre deux aspects du football qui m'intéresse. D'un côté : le jeu, l'amour des supporters pour leur équipe, l'analyse technique des joueurs. La partie la plus saine du football. De l'autre côté : le football comme commerce, comme grande entreprise capitaliste, dont les divers engrenages sont mués par une logique de profit : joueurs, managers, journalistes. Deux mondes totalement distincts, mais connectés partiellement, malgré tout. Car, s'il n'existait pas ce désintéressement des supporters, ce business ne pourrait pas prospérer. Derrière les transferts de joueurs, tout est si trouble, obscur, mafieux, illégal, même pour Mario Juan Bautista Pittilanga, mon personnage, qui joue pourtant en troisième division. Dans Papeles en el viento, mes personnages viennent de la partie saine du football mais se trouvent contraints de débarquer de l'autre côté, de pénétrer dans ce territoire hostile. Ils veulent obtenir quelque chose et se retirer, ne pas s'y installer.

L'argent sale, la corruption que charrie le foot n'a jamais entamé votre passion ?
Non, et cela parle très mal de moi (rires). Pour un supporter, la réponse éthique à ces pratiques devrait être de ne plus s'intéresser au football. Mais, il existe quelque chose d'atavique, de primitif, qui te retient. Personnellement, je suis vraiment préoccupé par la situation d'Independiente, alors qu'au fond je sais très bien que joueurs, managers, dirigeants, journalistes, et même les barras bravas défendent tous leur propre intérêt qui n'a souvent pas grand-chose à voir avec celui du supporter de base. Mais je ne peux pas m'empêcher de me passionner. La faim dans le monde est un sujet qui me préoccupe, mais dans l'immédiat ce qui m'angoisse c'est la lutte pour le maintien d'Independiente.

Vos personnages se sentent propriétaires d'Independiente. Est-ce un sentiment légitime pour des supporters ?
Je crois que oui. D'autant qu'en Argentine, les clubs sont des sociétés non lucratives, où les socios choisissent le président. C'est assez paradoxal, puisque ces clubs gèrent des millions de dollars, mais sont officiellement gérés comme une petite communauté de socios. C'est un anachronisme romantique qui continue de m'enthousiasmer. J'aime être socio d'Independiente, choisir le président tous les trois ans et sentir que ce terrain est le mien.

En tant que fan d'Independiente, Bochini vous inspire t-il ?
Pour moi, c'est l'idole suprême. Pas seulement parce qu'il jouait bien, mais parce qu'il a passé toute sa carrière dans mon club. Il a joué merveilleusement et a gagné un paquet de titres. Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi notre stade ne s'appelle pas encore Bochini. Selon moi, le plus merveilleux chez lui est la manière avec laquelle il a su vieillir sur le terrain. Lors de ses débuts, Bochini était un attaquant dynamique, dribbleur, vertigineux, et à mesure que les années passaient, il s'est mué en stratège, son cerveau englobait la totalité du terrain. Une belle évolution.

Pour vous documenter sur les arcanes du football professionnel, vous vous êtes entouré d'un ancien joueur, Facundo Sava ...
Oui, mais je me suis aussi fait aider par des amis journalistes, et un psychologue du sport. Avec Facundo j'ai surtout parlé des années passées au centre de formation. Ces années décisives, les 19-20-21 ans, où le tri s'effectue entre ceux qui vont triompher et les autres. Il s'agit d'un moment tragique, car ces gamins ont tout parié sur le foot. Pour cela, j'ai choisi un personnage qui se trouvait sur cette corniche. Lui a participé au Mondial U17, mais quelques années plus tard il se retrouve en troisième division, en espérant encore pouvoir intégrer une équipe plus huppée. Le nommer Mario Juan Bautista Pittilanga répondait à une volonté comique. Comment un joueur au nom si ridicule pourrait-il réussir ? Concernant les péripéties de son transfert, j'ai fait appel à mes amis qui connaissent le milieu pour savoir si mes hypothèses étaient vraisemblables. Je craignais qu'elles soient tirées par les cheveux. Au final, la réponse était toujours la même : « Ce milieu est si sale que tout est possible. »

Mis à part ce monde fangeux des transferts, que ne pouvez-vous pas supporter dans le football actuel ?
Certaines célébrations de buts. Quand je sens qu'elles sont muées par une volonté de tirer la couverture à soi, cela m'agace profondément. Quand je vois un joueur qui part s'isoler, rejette ses partenaires, je trouve cela extrêmement violent. Par exemple, je ne peux pas supporter les célébrations de Cristiano Ronaldo. Ou, mieux dit, sa façon de ne pas les célébrer avec ses coéquipiers. Les chorégraphies effectuées en groupe et que seuls les joueurs comprennent, m'irritent également. Dans ces moments-là, je sens que la relation avec les supporters est totalement coupée. Les joueurs ne doivent pas oublier que le maillot leur est prêté. Comme tu portes mon maillot, tu te dois de célébrer avec moi. Tu peux baiser l'écusson, ou même serrer dans tes bras un partenaire, si le geste est spontané, je sens que je participe à cette célébration. Dans le cas inverse, j'ai l'impression d'être mis de côté. Quand les joueurs se laissent contaminer par la fête qui existe autour d'eux, j'ai l'impression qu'un pont se dresse entre les deux mondes du football que l'on a déjà évoqué.

De plus en plus de livres traitent de football. Comment l'expliquer ?
Je crois que le foot est de plus en plus médiatique, est beaucoup plus présent au quotidien. On en voit tout le temps, il y a de plus en plus de médias spécialisés, de programmes télé à toutes heures. Le football est en train de muter, il devient un produit médiatique de plus. Et je crois que certains d'entre nous écrivons comme une forme de résistance face à cette tendance. Depuis la fiction, le but est de dire le monde du football que l'on aime existe encore.

Personnellement, ne craignez-vous pas d'épuiser le football comme thème littéraire ?
Non, car ce n'est pas le seul sujet que je traite. Plus que de football, Papeles en el viento traite aussi d'amitié. Mon objectif fondamental est de conter la vie de personnes lambda, d'anonymes, de ces gens modestes qui vivent en banlieue. D'où je viens. Le football constitue une bonne matrice pour interpréter nos vies. D'autant que dans mon pays, le football s'entrelace avec la vie personnelle. Les Argentins s'autorisent à exprimer avec le football des pensées, des sentiments, qu'ils s'interdiraient dans d'autres circonstances.

Dans le film Dans ses yeux, le football apparaît légèrement. L'assassin est un fan du Racing, l'ennemi de l'Independiente. Un plaisir de supporter que vous vous êtes offert ?
Je tiens à préciser que dans mon ouvrage, il n'était absolument pas question de football. Mais Campanella, le réalisateur, aimait mes contes sur le football, et m'a demandé que j'introduise cet élément au sein du scénario. Il avait notamment en tête cette course-poursuite dans un stade. J'ai dû inventer toute une série d'éléments pour que cette scène paraisse vraisemblable. Dans la scène précédente, un des personnages fait une blague qui permet d'introduire le football dans le film. Un pilier de comptoir est surnommé Platon car il vit pour l'Académie, le surnom du Racing. Campanella trouvait cela très drôle, moi pas vraiment, mais bon… En tout cas, il ne s'agit pas d'une vengeance personnelle. Au moment du derby entre Racing et Independiente, je me sens nerveux, mais pour moi la réelle frontière ne se dresse pas entre les fans de Racing et d'Independiente, mais entre les réels passionnés et les autres.

Le football entretient une relation conflictuelle avec le cinéma. Comment jugez-vous la manière dont Campanella a filmé le stade ?
On a beaucoup parlé car il n'aime pas beaucoup le football. Au départ, il suivait le stéréotype qui fait du stade un endroit où les hinchas n'arrêtent pas de chanter, de sauter. Je lui ai dit, non, un stade ne vit pas ainsi. Il y a des moments d'accalmie, par exemple. Au final, je suis assez satisfait de la manière dont la scène a été filmée.

Vous avez dédié l'un de vos contes à Maradona. Vous écrivez être en dettes avec lui. Pouvez-vous nous en dire davantage ?
Je ne suis pas un défenseur de tout ce Maradona a fait ou dit, loin de là. Mais, en même temps, la loyauté est, pour moi, quelque chose d'important. Maradona m'a fait de grands cadeaux, surtout en 1986. Ce match contre l'Angleterre, même si je sais que la guerre et sport sont des choses distinctes, et que je n'aime pas les mélanger, il y a des situations qui dépassent ta raison. Rationnellement, je sais que la guerre des Malouines et ce quart de finale n'avaient rien à voir. Mais, sur le moment, je ne pouvais pas le vivre ainsi. Son match, sa manière de jouer, ses buts, furent un pansement posé sur une grande douleur. Quatre ans auparavant, 650 gamins avaient été tués dans cette guerre. Le jour du match, je me rappelle que le pays s'est paralysé. L'ambiance était tendue, angoissante, car il existait une réelle peur que le résultat soit inverse. Si en plus ils nous éliminaient du Mondial, tout aurait été pire. Au final, la victoire a été vécue comme une libération. Je crois qu'on l'a davantage fêté que le titre de champion du monde. J'avais 18 ans.

Vous pourriez écrire le même texte sur Messi ?
Je ne le sais pas encore. Les circonstances historiques sont différentes. Bien heureusement, nous ne sommes plus en guerre. Il faudrait aussi attendre quelques années, car Messi est un joueur extraordinaire, mais il a encore beaucoup à donner. Pour le moment, je préfère me limiter à me laisser surprendre par ce joueur, à prendre plaisir devant ces matchs. Etant donné sa personnalité, Messi ne pourra devenir une icône argentine, comme Maradona, qu'au travers d'un immense exploit avec la sélection. Si il nous donne la Coupe du monde, oui il deviendra un personnage illustre, comme Maradona, sinon il ne va pas acquérir cette dimension, malgré ces gigantesques exploits.

Par Thomas Goubin, à Guadalajara
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

La scène du stade et celle qui la précède dans "Dans ses yeux" sont assez magiques avec cette tirade bien rioplatense : "un type peut changer de look, de maison, de famille, de femme, de religion, de Dieu, mais il y a un truc qu'il ne peut pas changer : de passion !
http://www.youtube.com/watch?v=aBRJpx-6xM4
Note : 1
Nous on manges football , on boit futebol , et on reve futbol , métaphore universel !
cependant cette addiction ne doit pas nous faire perdre la raison .

Comme dit , les présidents partes , les joueurs partes , mais seul les supporters restes !!
le football moderne est avant tout mercantile , la loyauté c'était jadis .

Pour preuve certaines institution sont en péril , se retrouve dans des situations loufoques ! les exemples sont la que ce soit en Amérique du Sud ou en Europe .

Cependant l'Amérique du Sud est le dernier bastion ou l'on peut encore traduire l'amour de son club par une fete dans un stade !

" YO TE SIGO A TODAS PARTES .. " Je te suis a chaque partie ..

http://www.youtube.com/watch?v=XpDtS77vx3U

" Grita, Salta, Llora .. " Crier , Sauter , Pleurer ..

http://www.youtube.com/watch?v=yXBMCtxFb6Y

Jack Facial Niveau : CFA
Note : -1
"Pour un supporter, la réponse éthique à ces pratiques devrait être de ne plus s'intéresser au football."

Voilà, tout est dit. Le salut du football passe, à mon avis, par là.

Merci pour l'interview, ça nous change des poncifs et sempiternels réponses toutes faites des mecs du Jamel Comedy Club et autres associations d'escrocs notoires.
Pourquoi toujours comparés Messi a Maradona ? En sachant très bien que Maradona ne jouer pas a la même époque . Maradona marquer même pas 15 but par saison . Puis l'Argentine aurait très bien gagner la coupe du monde sans lui ces coéquipiers l'ont reconnus .
GhjuvanFilippu Niveau : CFA2
Interview magnifique, je me retrouve totalement dans ce qu'il dit, il est arrivé selon moi à très bien faire retranscrire ces moments que seul le foot peut te donner, où l’irrationalité prend le dessus, tu sais que c'est absurde, mais tu laisses faire, tu y trouve ton compte, et au final c'est juste génial.

Putain quand je vois les interviews des personnalités françaises sur le foot et celles d'Argentine, je me dis que je me suis trompé de pays ...
Don Andrés: Maradona était milieu offensif mon enfant! Son but n'était pas de marquer mais de FAIRE marquer.

A trop raisonner par les statistiques, on en oublie certains fondamentaux du football.
Jack Facial Niveau : CFA
Note : 2
Putain, quand je vois les culs des Françaises et ceux des Brésiliennes, je me dis que je me suis trompé de pays...
Note : -2
Message posté par Jack Facial
Putain, quand je vois les culs des Françaises et ceux des Brésiliennes, je me dis que je me suis trompé de pays...


Tape Mike in Brazil sur google MERCI DE RIEN
Message posté par pulpito
La scène du stade et celle qui la précède dans "Dans ses yeux" sont assez magiques avec cette tirade bien rioplatense : "un type peut changer de look, de maison, de famille, de femme, de religion, de Dieu, mais il y a un truc qu'il ne peut pas changer : de passion !
http://www.youtube.com/watch?v=aBRJpx-6xM4


Peut etre la meilleur partie du film !

c'est dingue de voir un club comme Huracan avec un stade pareil en B !

et Independiente sont vraiment dans le rouge , drole de particularité ..

les barrages ou la descente leurs pend au nez .
O'Gréachain Niveau : District
Très bonne interview, ça fait du bien ! Et puis j'ai eu envie de revoir ça :http://www.youtube.com/watch?v=6Emtw0TH_9I
Et puis j'ai encore eu les larmes aux yeux.
"De qué planeta viniste para dejar en el camino a tanto inglès ?" (Victor Hugo Morales)
Elle est magnifique cette scéne ou l'on voit le stade d'en haut,une action de jeu et ensuite le héros dans la foule. Je vais me creuser la tete toute la journée pour savoir comment c'est possible de faire ca !! Merci So Foot !
Je préfère cette ITW ou celle de Casas plutot que ce rigolo de Bentalha
Ici, chez nous n'importe quel chauffeur de taxi, boulanger ou prof de fac peut te parler de futebol. J'ai vécu 36 ans en France, je n'ai vu et ressenti qu'au stade G. Guichard une ambiance rappelant l'Amsud. De plus c'est dans ce stade que nous avons battu les Anglais en 1998.
Merci à So Foot pour l'article, je vous lis quotidiennement.
El Bostero
Pour information la traduction française de ce roman d'Eduardo Sacheri "Papeles en el viento" sortira aux éditions Héloïse d'Ormesson en 2014.
Dans ses yeux

Très très grand Film.

A voir absolument
Très bon film - plein d'humour argentin - en marge du propos principal.
Et très bonne interview.
A lire : Eduardo Galeano - El fútbol a sol y sombra.
Hier à 21:45 FIFA : Bild ouvre le rapport Garcia 28
Hier à 19:29 Boca et le souvenir de la D2 7 Hier à 14:45 Danny Newton, le nouveau Jamie Vardy ? (via BRUT SPORT) Hier à 13:45 Le logo d'Oxford United à l'intérieur du maillot de Bristol City 7 Hier à 12:25 Bagarre générale lors d'un match de charité 35
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 11:36 La simulation grotesque d'un défenseur de Bahia 10
dimanche 25 juin Sergio Ramos acrobate en vacances 4 dimanche 25 juin Pogba marque en dabant 59 dimanche 25 juin Le central de Kansas met une bicyclette 6 dimanche 25 juin Crivelli à Angers 14 samedi 24 juin City remporte le derby de New York 9 samedi 24 juin Le championnat d'Arabie saoudite s'ouvre aux étrangers 11 vendredi 23 juin La douceur de Bruma 11 vendredi 23 juin Les U21 anglais s'entraînent avec le Subbuteo 6 vendredi 23 juin Un crowdfunding pour une équipe de National 3 11 vendredi 23 juin Le FC Sochi prend une année sabbatique 16 jeudi 22 juin Le bilan de la saison est en kiosque ! jeudi 22 juin Pamela Anderson et Adil Rami en couple ? 121 jeudi 22 juin Un petit bijou en MLS 4 jeudi 22 juin Trejo de retour au Rayo 19 jeudi 22 juin Oscar suspendu huit matchs 27 jeudi 22 juin Canal + autorisé à se rapprocher de beIN Sports 43 jeudi 22 juin Zlatan vers Los Angeles ? 38 jeudi 22 juin Parme va passer sous pavillon chinois 35 jeudi 22 juin La panenka d'Alessandrini 19 mercredi 21 juin L'accueil bouillant pour Ménez à Antalyaspor 36 mercredi 21 juin F. Hollande fait la promo d'un tournoi de sixte 26 mercredi 21 juin Walter Samuel va devenir entraîneur-adjoint en Suisse 10 mercredi 21 juin La volée monstrueuse de Bruma 28 mercredi 21 juin Un festival pyrotechnique depuis un immeuble en Coupe d'Algérie 22 mercredi 21 juin Paul Le Guen en route pour Bursaspor 28 mercredi 21 juin Boca Juniors champion grâce à San lorenzo 7 mardi 20 juin Un nouveau rebondissement dans l'affaire de la sextape 79 mardi 20 juin Le rap Depay 25 mardi 20 juin Girard déplore l'arrivée des techniciens étrangers 201 mardi 20 juin Dumas bientôt sélectionneur de la Guinée équatoriale ? 11 lundi 19 juin De la bière à vie pour séduire Cristiano Ronaldo ? 48 lundi 19 juin Infantino se félicite de l'arbitrage vidéo 28 lundi 19 juin Premier match de l'histoire sur le Kilimandjaro 13 lundi 19 juin Les rencontres du premier et du deuxième tours de C1 30 lundi 19 juin La Côte d'Ivoire rend un dernier hommage à Cheick Tioté 2 dimanche 18 juin Le retourné savoureux de Lorenzo Pellegrini 23 dimanche 18 juin Les buts de Cédric et Moreno 1 dimanche 18 juin Quand Oscar provoque une échauffourée sur le terrain 32 dimanche 18 juin L'égalisation de Chicharito contre le Portugal 8 dimanche 18 juin Quaresma ouvre le score face au Mexique 2 dimanche 18 juin L'entraîneur de Huesca met un « front » à son joueur 6 dimanche 18 juin Higuaín annonce à tort le départ de Dani Alves 24 dimanche 18 juin Michy Batshuayi en moonwalk à LA 12 dimanche 18 juin Asensio claque trois buts monstrueux en un match 27 samedi 17 juin Un entraîneur viré pour avoir gagné 25-0 55 samedi 17 juin Parme remonte en Serie B 20 samedi 17 juin L'International Board propose de nouvelles règles de jeu 56 samedi 17 juin L'UEFA lance un guide de prononciation des noms des joueurs 27 vendredi 16 juin Carabao Cup : Charlton hérite de... deux adversaires 10 vendredi 16 juin Ronaldinho lance son hand spinner 68 vendredi 16 juin Un joueur recruté par deux clubs différents 7 vendredi 16 juin Trezeguet claque une volée sous la barre 51 vendredi 16 juin Découvrez BRUT SPORT sur Facebook ! 10 vendredi 16 juin Un club de D9 anglaise sauvé par le crowdfunding 4 jeudi 15 juin Un système de play-offs en Ligue 2 23 jeudi 15 juin Vers la fin des matchs rejoués en Cup ? 19 jeudi 15 juin Le but de fou marqué par le Chicago Fire en US Open Cup 5 jeudi 15 juin Cissé pourrait retrouver les terrains 13 jeudi 15 juin Mbappé et Dembélé : jeunes les plus chers selon le CIES 38 jeudi 15 juin Un club chinois annonce son nouvel entraîneur par un poème 18 jeudi 15 juin La campagne de Monaco avec Henry et Mbappé 54 jeudi 15 juin Quand un défenseur argentin joue avec des aiguilles 19 jeudi 15 juin Reynet, l'iguane et Higuaín 20 mercredi 14 juin Torres joue les mannequins pour Van der Wiel 37 mercredi 14 juin La police dubaïote offre un tour de voiture à Benzema 42 mardi 13 juin Le but d'Ousmane Dembélé qui offre la victoire aux Bleus 2 mardi 13 juin Les trois buts de la première mi-temps mardi 13 juin L'entrée frissonnante des joueurs sur le son d'Oasis 16 mardi 13 juin Usain Bolt devient footballeur... dans PES 38 mardi 13 juin Berizzo officiellement présenté à Séville 5 mardi 13 juin Le Brésil ouvre le score après 10 secondes 7 mardi 13 juin Le bijou d'Insigne avec l'Italie 28 mardi 13 juin Derniers jours : 300€ offerts remboursés en CASH pour parier ! mardi 13 juin Un mort dans une bagarre entre supporters à Cali 10 mardi 13 juin Pronostic France Angleterre : jusqu'à 390€ à gagner sur le match amical des Bleus lundi 12 juin La merveille de Bradley contre le Mexique 11 lundi 12 juin Figo plante un coup franc contre la Roma 17 dimanche 11 juin Pep Guardiola soutient le référendum d'indépendance en Catalogne 58 dimanche 11 juin Des matchs de Premier League à 11h30 ? 28 dimanche 11 juin Infantino n'est pas inquiet pour le Mondial au Qatar 11 dimanche 11 juin Drogba réussit ses débuts avec Phoenix 8 samedi 10 juin Capello en Chine 16 samedi 10 juin Roger Schmidt va signer en Chine 2 samedi 10 juin L'explosion de la télé suédoise 26 vendredi 9 juin L'ouverture du score magnifique de Giroud 13 vendredi 9 juin L'agent de Verratti tacle encore le PSG 77 vendredi 9 juin Le coup franc juninhesque de Guerrero 12 vendredi 9 juin Un footballeur ghanéen en prison pour violences conjugales 8 vendredi 9 juin Tu sais que tu es un Mercatix quand... 15 jeudi 8 juin Benevento décroche sa promotion en Serie A 19 jeudi 8 juin Kurzawa à fond pour les Warriors 48 jeudi 8 juin Un fan de Split en colle une à l'ancien président du Dinamo Zagreb 15 jeudi 8 juin Pronostic Suède France : jusqu'à 445€ à gagner sur le match des Bleus jeudi 8 juin La finale de la C1 2019 se jouera à Madrid ou à Bakou 36 jeudi 8 juin L'ES Sétif sacrée championne d'Algérie 10 jeudi 8 juin Marcelo remet son tatouage à jour 13 jeudi 8 juin Mauro Cetto prend sa retraite 16 mercredi 7 juin Un club tchétchène prend le nom du père du président 20 mercredi 7 juin Un fan de Sheffield en phase terminale grimpe l'Everest 13 mercredi 7 juin Un club américain sponsorisé par un site porno 25 mercredi 7 juin Alexis Sánchez en vieillard pour la Coupe des confédérations 6 mercredi 7 juin L'acte héroïque d'un supporter de Millwall au moment des attentats de Londres 44 mercredi 7 juin Voilà pourquoi Ben Arfa s'entraîne à la plage... mercredi 7 juin Vers des play-offs en Ligue 2 ? 55 mercredi 7 juin Beckham va pouvoir construire son stade de MLS 10 mercredi 7 juin SO FOOT #147 - En kiosque vendredi !! mardi 6 juin Bundesliga : Lewandowski meilleur joueur, Dembélé meilleur espoir 19 mardi 6 juin Le président de la Fédé tchèque démissionne depuis sa prison 2 mardi 6 juin Emery et Zubizarreta vont se rencontrer pour l'Euro 2020 11 mardi 6 juin L'OM vire un jeune de son centre de formation 51 mardi 6 juin La nouvelle vidéo de Ben Arfa 42