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  2. // Quart de finale retour
  3. // Lazio/Fenerbahçe (1-1)

Le Fener a tenu

Il fallait un exploit pour se qualifier, la Lazio ne l'a pas réalisé. Trop brouillons, les Biancocelesti ont longtemps péché par excès de précipitation. Jusqu'à un but synonyme d'espoir, et une désillusion dans la foulée avec le but égalisateur des Turcs (1-1). Il n'y a plus d'équipe italienne en Europe.

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Lazio - Fenerbahçe : 1-1
Buts : Lulić (60e) pour la Lazio. Erkin (73e) pour Fenerbahçe.


Le stress, ça tue. Ça vous transforme même une équipe rodée et organisée en une formation bordélique qui en oublierait ses gammes. C'est ce qui est arrivé à cette Lazio ce soir. Du moins sur toute la première période. Trop brouillons, trop précipités, pas assez collectifs, les hommes de Petković ont tardé à adopter l'attitude adéquate pour créer un exploit face à ce Fenerbahçe bien regroupé. De leur belle entame en seconde période, ils parviendront à se relancer. Mais d'une erreur de concentration en défense, ils concéderont aussi un but qui leur coûtera la qualification. Le Fener, qui ne sera allé au bout d'une action que pour mettre le ballon au fond, valide donc son billet pour les demies d'Europa League. Une première.

Un Fener organisé, une Lazio précipitée

Le silence du huis clos. Y a pas à dire, on a du mal à s'y faire. On dénombre quand même pas moins de 200 supporters turcs dans les travées de l'Olimpico. Les tifosi laziali ont quant à eux pris place derrière la Curva Nord, où était installé pour l'occasion un écran géant. Côté terrain, leur équipe est un poil différente de celle alignée pour le derby romain de lundi. Exit Klose, c'est Libor Kozák, le serial buteur laziale sur cette compétition, qui officie en pointe. C'est pourtant bien la finition qui fait défaut à cette Lazio. Ça, et un manque de sérénité à l'approche des 16m50, qui pousse les Biancocelesti à se précipiter. Hernanes, Candreva et Ederson, plutôt que de combiner, tentent tout ce qui leur tombe sous le pied aux abords de la surface. Des frappes de loin, qui ne trouvent que très rarement le cadre. Mais il faut bien avouer que les Turcs verrouillent l'accès. Bien organisés, ils gèrent finalement bien leur partie, parvenant également à réaliser de longues phases de conservation du cuir. Les Canaris ne tentent cependant rien du tout, satisfaits de la physionomie et de l'attitude brouillonne de leur adversaire. Le début de match de feu, c'est donc raté pour les hommes de Petković. Ces derniers, en dépit d'un siège devant les cages gardées par Volkan, ne l'inquièteront qu'une seule fois, à cinq minutes de la pause, avec une frappe croisée d'Ederson. Les Biancocelesti sont ainsi contraints d'emballer le second acte.

La Lazio revient bien, Erkin tue le match

Et si ce n'est pas la folie, ça va mieux pour la Lazio au retour des vestiaires. A peine deux minutes de jeu que Kozák rase déjà la transversale de la tête. Dans le jeu, c'est aussi plus tranchant, et surtout, ça combine enfin. Les Turcs dans tout ça ? A dix derrière, ils ne font plus rien, se débarrassant même de la gonfle très rapidement. De telle sorte que c'est une grosse domination laziale qu'on entrevoit dans cette seconde période. Mais les minutes filent en défaveur des Romains. Petković en est bien conscient et fait entrer Klose peu avant l'heure de jeu. Pour placer une tête ? Pourquoi pas, mais c'est Lulić qui s'y colle. Le Bosnien, parfaitement servi par l'excellent Candreva au second poteau, met un coup de casque qui trompe enfin le très fébrile Volkan (1-0, 60e). Le match est relancé. Ou juste lancé. Et se fait surtout plus haché. Contraints de sortir un peu plus, les Stambouliotes se contentent uniquement de conserver le ballon, sans aller au bout de leurs actions. Sauf une fois. Une seule et unique fois. Suite à un jeu en triangle dans la surface, Erkin est décalé côté gauche par Webo et trompe Marchetti d'une puissante frappe (1-1, 73e). Voilà, c'est fini. Il faut alors que les Romains en plantent trois en vingt minutes, ce qui paraît impossible. Radu et Floccari voient leurs tentatives passer près des montants, Cana sollicite Volkan. Et c'est tout. La Lazio est éliminée, il n'y aura pas de représentant italien dans les derniers carrés européens.

Par Alexandre Pauwels
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Dance Crasher Niveau : CFA
France, Italie : les petits Poucet de l'Europe du football!
Un article pour le Fener mais pour Benfica on doit se contenter d'un ''Revivez-le match'' ?
Pourtant j'aurais préférée un débrieff de So Foot. Là au moins y'aurait eu de l'objéctivité, contrairement aux commentateurs de W9 pro-Newcastle de la 1ère minute du match aller jusqu'au coup de sifflet final de ce soir.
C'était insuportable, mais allez,le plus important est là : la qualification !!!
Et tu ne crois pas si bien dire! On attend toujours le débrief de Man U vs Man C
Avec un peu de chance, peut être qu'on l'aura avant l'été
Haha exactement ! La seule trace qu'on a eu de ce match, c'était les protèges-tibia d'Agüero avec Olivier Atton dessus.
Et en plus même si t'as envie de ''revivre le match'' tu peux même pas le faire puisque le curseur ne déscend pas ! Du coup c'est ''Revivez le match depuis la 88e''

SO FOOT J'espère que vous nous lirez ! :)
tristiano Niveau : CFA2
Une ambiance horrible, on se serait cru à Marcel Picot
"une lazio précipitée" c'est pas grave si ça ne veut rien dire?
Message posté par Estrella
Un article pour le Fener mais pour Benfica on doit se contenter d'un ''Revivez-le match'' ?
Pourtant j'aurais préférée un débrieff de So Foot. Là au moins y'aurait eu de l'objéctivité, contrairement aux commentateurs de W9 pro-Newcastle de la 1ère minute du match aller jusqu'au coup de sifflet final de ce soir.
C'était insuportable, mais allez,le plus important est là : la qualification !!!


J approuve toujours aussi nuls les commentateurs de W9, vraiment détestables a fond derrière Newcastle tout ça parce qu il y a des français dans l équipe pathétique. Qu est ce qu'ils en disent des conneries...
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