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Le faire et… le faire bien !

Ce soir face à la Suède déjà éliminée, la France n’a besoin que d’un point pour assurer sa qualification pour les quarts de finale. Ce serait déjà pas mal. Mais on conseillerait bien aux Bleus de tout faire pour aller chercher la première place et éviter l’Espagne, car derrière, ça pourrait rigoler.

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Laurent Blanc avait hâte d’être à l’Euro pour se frotter au haut niveau en tant qu’entraîneur après l’avoir côtoyé plus souvent qu’à son tour quand il était joueur. D’abord pour ferrailler contre les meilleurs techniciens de la planète, voyez la bataille tactique face à l’Angleterre lors du premier match. Ensuite pour éprouver tous les ressorts du management dans le vrai football d’élite avec toutes les problématiques que cela comporte. Au pied de la troisième rencontre du groupe D, le Président est placé face à un drôle de dilemme né d’une situation quelque peu ambiguë. L’équipe de France est toute proche de la qualification… Mais elle n’y est pas encore. En fait, il ne lui faut qu’un petit point pour franchir cette phase. Même une défaite ne serait pas rédhibitoire si, de son côté, l’Angleterre tape l’Ukraine. Il n’empêche, ce serait ballot de se compliquer la vie en ne faisant pas le boulot soi-même.

Le questionnement vient de la tentation de commencer à ménager quelques montures en vue des quarts de finale, si proches. On songe à Alou Diarra, impeccable lors des deux premières sorties, mais sur qui on ne peut tirer indéfiniment. On songe aussi à Mathieu Debuchy, sous le coup d’une suspension en cas d’avertissement. La rotation est une idée à pondérer avec le risque que leurs doublures respectives, M’Vila et Réveillère, ne soient pas tout à fait à leur (très bon) niveau. Bien sûr, on peut aussi se dire que la Suède est éliminée et que, fatalement, ça aurait une incidence sur sa façon de faire. Notez que l’on ne dit pas sur sa compétitivité. Au vrai, il n’y a rien de pire que d’affronter une bonne équipe éliminée, car on ne peut guère savoir à quoi s’attendre : des titulaires plus relâchés, plus audacieux, peut-être dans l’optique de bien finir, ou des coiffeurs motivés par l’idée de se positionner pour l’après-compétition ? Qu’on se le dise, Ibrahimović et ses potes ne seront pas là en victimes.

Éviter l’Espagne en quarts

D’ailleurs, Blanc a aussitôt balayé la thèse de la gestion, même si, inévitablement, certains éléments pèseront au coup d’envoi ou en cours de match, en fonction des événements. « Si on commence à réfléchir à ce genre de choses... On aurait pu si on était déjà qualifiés, mais là, ce n'est pas le cas. La fatigue ? Je ne crois pas. On s'est très bien préparé physiquement. Quand je dis que l'équipe de France monte en puissance, ce n'est pas qu'au niveau tactique. C'est aussi au niveau physique. On mettra l'équipe que l'on jugera la plus performante. Voilà l'état d'esprit du staff technique.  » Et puis, il y a une autre réflexion à mener : pourquoi ne pas tout donner pour aller chercher la première place ? Les résultats du groupe C éclairent d’une lumière nouvelle cette piste.


En effet, même si elle est un peu moins impressionnante que ces dernières saisons, l’Espagne figure un client à éviter sans doute davantage que l’Italie, même si depuis 2006, le bleu azzurro brille d’un bleu souvent plus vif que le nôtre. Il n’empêche, la Roja, avec sa possession de balle de démente, reste un adversaire encore trop coriace pour ces Bleus qui ont pris une dimension en gardant la gonfle, mais dont on sent quelques déséquilibres à la perte du ballon. « J’ai le sentiment que c’est une équipe coupée en deux parfois, nous confie Claude Puel qui en connaît un rayon question bloc-équipe. Tout le monde n’est pas toujours concerné à 100% par le travail de replacement et cela expose la défense aux attaques adverses.  » On imagine les dégâts éventuels face à ces manieurs de chique incomparables que restent Xavi & Co. Mais au fond, ça, c’est une autre histoire. Il faut d’abord clore ce premier chapitre de l’aventure. Pour mieux en écrire la suite.

Par Dave Appadoo
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