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Le dilemme Schweinsteiger

Depuis fin mars, Bastian Schweinsteiger n'a plus joué au football. Blessé à un genou, l'ancien du Bayern Munich se bat pour retrouver la forme avant le début de l'Euro. Car dans la tête de Joachim Löw, Schweini, toujours indispensable, ne peut pas manquer la compétition. Une situation qui fait grincer des dents outre-Rhin.

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C'est avec une certaine décontraction que Bastian Schweinsteiger est venu mercredi dernier en conférence de presse en compagnie de Joachim Löw. Quelques heures plus tôt, le capitaine s'était autorisé un petit selfie avec ses copains lors de l'entraînement. Le lendemain, il a posé fièrement pour quelques photos avec les plus grands sponsors de l'équipe. Tout semble donc aller parfaitement pour le joueur de Manchester United à quelques jours de l'Euro, la seule compétition qui manque à son palmarès. Finalement, il n'y a qu'une seule chose qui cloche : l'absence de ballon à ses pieds.


Depuis lundi, Basti n'a participé à aucun entraînement collectif, tout comme Mats Hummels, Marco Reus ou encore Mesut Özil. Sauf qu'à la différence des trois autres, le capitaine de la Mannschaft ne soigne pas un petit pépin physique. Non, Bastian Schweinsteiger soigne une déchirure ligamentaire au genou. Une blessure qui aurait empêché bon nombre de joueurs d'être sélectionnés. « Même si pour l'instant, Bastian ne peut toujours pas s'entraîner avec le groupe, je suis confiant » , a déclaré Joachim Löw mercredi. Il est vrai que la situation semble moins grave qu'il y a quelques semaines, lorsque dans la presse était évoquée la possibilité de voir Schweini faire partie du staff et non du groupe de joueurs, comme David Beckham lors du Mondial 2010. Une solution qui n'avait pas l'air de plaire beaucoup aux joueurs. « Bastian n'est pas une mascotte  » , avait rétorqué Mesut Özil début mai. Aujourd'hui, Basti va mieux. Il a le sourire. Il faut dire que ce genre de situations, lui le grand malade, il connaît.

Le précédent 2014


En 2014, Schweini était déjà arrivé diminué au camp d'entraînement de la Mannschaft et avait raté deux des trois matchs de préparation, ainsi que la première rencontre du Mondial.
« Il y a un plan que je suis scrupuleusement. Cela a déjà fonctionné lors de la Coupe du monde alors que j'étais bien plus mal en point. » Bastian Schweinsteiger
Tout cela ne l'avait pas empêché de faire une très bonne fin de tournoi, et même d'être un des hommes de la finale. « J'ai l'habitude de gérer ce genre de situations, cela me rend donc optimiste » , a déclaré mercredi le joueur de Manchester United en conférence de presse. « Il y a un plan que je suis scrupuleusement. Cela a déjà fonctionné lors de la Coupe du monde alors que j'étais bien plus mal en point. » Se servir du précédent 2014 pour se donner du baume au cœur n'est donc pas complètement improbable.


Au-delà du cas Schweinsteiger, ces dernières années, de nombreux joueurs sont arrivés blessés ou extrêmement fatigués aux stages pré-tournoi et quasiment tous ont fini par être rétablis à temps. Le staff médical de la Mannschaft, emmené par ce bon vieux Dr. Müller-Wohlfhart, est le même depuis des années. Les médecins connaissent parfaitement chaque joueur. Il y a donc de fortes chances pour que Schweinsteiger soit remis à temps. Mais est-ce vraiment une bonne nouvelle pour l'équipe nationale ? Si Schweini peut jouer, il jouera. De ça, tout le monde est à peu près sûr. Du reste, cette affirmation n'aurait choqué personne si on était encore en 2010. Mais aujourd'hui, en 2016, lui assurer une place de titulaire paraît bien surprenant.

Le choix par défaut


Depuis la Coupe du monde, Basti n'a pu jouer que six matchs avec la NM, dont deux amicaux, et, à chaque fois, son apport a été des plus maigres. En club, ces deux dernières saisons ont été très compliquées. Son arrivée à Manchester n'a clairement pas convaincu. Même lorsqu'il n'était pas blessé, beaucoup se demandaient ce qu'il faisait sur le terrain. Si avant, entre deux blessures, Schweinsteiger était un des tout meilleurs joueurs du monde, ce n'est vraiment plus le cas aujourd'hui. Le traitement de faveur que lui aurait accordé Louis van Gaal n'a pas manqué de faire couler beaucoup d'encre, une première pour un joueur peu habitué à être critiqué. Au Bayern, il n'a manqué à personne, et passé leur colère initiale, les supporters se sont vites habitués à une vie sans Schweini. Alors pourquoi Löw s'entête-t-il ? Cette question, tous les médias allemands se la posent. Évidemment, l'expérience joue en faveur du Bavarois. Son brassard de capitaine aussi - bien que Manuel Neuer et Sami Khedira aient aussi porté le brassard plusieurs fois durant son absence.


Mais surtout, le sélectionneur n'a pas prévu de solution de rechange. İlkay Gündoğan, forfait pour le tournoi, est longtemps apparu comme la seule alternative sérieuse dans la tête de Jogi. Pourtant, ce ne sont pas les joueurs capables de jouer à ce poste-là qui manquent (Christoph Kramer, Johannes Geis, Leon Goretzka...), mais la plupart n'ont pas été sélectionnés. Julian Weigl et Joshua Kemmich, tous deux dans le groupe pour le moment, mais qui risquent de sauter lorsque Schweinsteiger aura à nouveau tâté le cuir, pourraient aider. Certes, les deux minots possèdent un profil plus défensif que Schweinsteiger, mais leur qualité technique leur permettrait largement de le remplacer. Durant les matchs de qualification et de préparation, c'est souvent Toni Kroos qui, à contre-cœur, a dû reculer pour occuper le poste de son ancien coéquipier du Bayern. Lors du dernier match amical contre l'Italie, c'est même Mesut Özil qui a dû s'y coller. Joachim Löw et son staff argueront sans doute que Schweini est irremplaçable, que lui seul peut occuper ce poste stratégique, que les petits jeunes n'ont pas la caisse pour le faire. Sans doute ont-ils raison. Mais encore faudrait-il que le vrai Schweini existe encore.

Par Sophie Serbini, en Allemagne
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