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Le Dieu napolitain

De 1984 à 1991, Naples palpitait pour un homme, un héros, un dieu vivant. Avec son Diego, la cité du Sud de l’Italie a gravi les sommets. « O mamma mamma mamma / O mamma mamma mamma... »

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La dernière éruption du Vésuve remonte à 1944. À moins que le volcan ne se soit réveillé quarante ans plus tard, à une douzaine de kilomètres du cratère. Lorsque la ville de Naples accueille Diego Maradona, à l’été 1984. MA-RA-DO-NA ! « Certains avaient fait une grève de la faim pour que je signe au Napoli. Comment aurais-je pu refuser de jouer pour des gens comme ça ? L’un d’entre eux, Gennaro Esposito, s’était même menotté aux grilles du stade San Paolo » , raconte l’intéressé dans son autobiographie Ma Vérité. Histoire vraie ou légende inventée par Maradona, pas de doute sur le fait que Naples est devenue, reste et restera folle de son Diego.

Le 5 juillet 1984, les Partenopei se pressent au San Paolo. « L’attente était si longue qu’on avait peur de ne pas pouvoir entrer dans le stade » , se rappelle Carlo Iuliano, qui a suivi le club pendant trois décennies en tant qu'attaché de presse, dans le documentaire Amando A Maradona. Entre 70 000 et 80 000 personnes en furie pour recueillir une phrase, une seule, du nouveau numéro 10 azzurro : « Merci aux Napolitains, je suis heureux d’être parmi vous. » Le boss du Napoli, Corrado Ferlaino, a conclu la transaction avec le FC Barcelone pour onze millions de dollars et six millions et demi pour Maradona. Pourtant, El Pibe de Oro n’est pas encore champion du monde. L’Argentin vient de passer deux saisons mornes au Barça, et l’Europe connaît surtout le génie par le prisme de son coup de folie lors du Mondial 82 : un chassé flanqué dans le torse du Brésilien João Batista, qui lui a valu un carton rouge.

Youtube

« Je me sentais chez moi, même si c’était une ville de fous »


« J’ai tout de suite aimé cette ville, car elle me faisait penser à mes origines, mais aussi au quartier de La Boca, explique Diego. Je me sentais chez moi à Naples, même si c’était une ville de fous. » Pour autant, avant de signer, le joueur n’a pas pris la peine de se rencarder sur l’équipe napolitaine, et c’est seulement lorsqu’il débarque en Campanie qu’il se rend compte du niveau faiblard de ses nouveaux partenaires.

Neuvième de Serie A en 82-83, le Napoli vient de boucler la saison 83-84 à une inquiétante onzième place. Pire, à Noël 84, les Napolitains ne comptent que deux victoires en championnat. Mais la remontée ne va pas tarder. Sous l’impulsion de Maradona, le Napoli empoche le meilleur total de points de la phase retour. C’est Diego qui raconte : « Cette seconde partie de saison m’avait donné de l’appétit. Alors j’ai pris le président du club, Corrado Ferlaino, entre quatre yeux, et je lui ai dit : "Achetez trois ou quatre joueurs et vendez ceux qui se font siffler par le public. Pour prendre la température, c’est facile, quand je donne le ballon à un coéquipier et qu’il est sifflé : ciao... Sinon, vendez-moi." »

Bruno Giordano, Francesco Romano, Andrea Carnevale... viennent renforcer la formation désormais entraînée par Ottavio Bianchi. Car le messie a une mission à accomplir. « Lorsque je suis arrivé dans le sud de l’Italie, pose Diego, les gens m’ont d’abord supplié de battre la Juve, de battre l'AC Milan et de battre l’Inter. Les grands clubs du Nord. Et ensuite, après les avoir tous battus, eh bien, de leur offrir un Scudetto. » Les tifosi en ont fait leur représentant, et en retour, l’homme s’est persuadé de rendre grâce à ces Napolitains méprisés par l'Italie du Nord.

« J’ai brisé le mythe Platini »


Le 10 mai 1987, le Napoli remporte le premier Scudetto de son histoire, devant la Juve de Platini et Michael Laudrup. Summum du triomphe, le Napoli a vaincu les Bianconeri 2-1 au San Paolo et surtout 3-1 au Stadio Comunale. « Je me suis battu, battu et battu et finalement, j’ai brisé le mythe Platini. Je l’ai tué » , se plaira à raconter Diego. 1990 sera l’année du deuxième titre de champion, le dernier à ce jour. Entre-temps, le Napoli soulève la Coupe UEFA en 1989, en dominant le VfB Stuttgart en finale (2-1, 3-3). Diego a accompli sa mission avant qu’un contrôle positif à la cocaïne après un match contre Bari en mars 1991 ne précipite la fin de son aventure.

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Ses meilleures années, il les aura passées à Naples. Et presque trente ans après le premier titre de champion d'Italie, des drapeaux à l'effigie de Diego flottent encore à chaque match dans les travées du San Paolo. « Si, en Argentine, on continue de me montrer un amour inconditionnel, tout est encore plus passionnel à Naples » , tranche Diego. Comme ce jour de 2005 où son retour en Terre promise oscille entre amour, passion et démence. « O mamma mamma mamma / O mamma mamma mamma / sai perche' mi batte il corazon ? / Ho visto Maradona / Ho visto Maradona / Eh, mamma', innamorato son / O mamma mamma mamma... »

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Par Florian Lefèvre Propos tirés des ouvrages Moi, Diego et Maradona, Ma Vérité, du documentaire Amando A Maradona et de l'article consacré à ses années napolitaines dans le So Foot #50
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Dans cet article

GENERAL DE GOAL. Niveau : Ligue 2
Note : -1
NON et NON!!!je ne suis pas fan de pelé mais je ne digere pas

Diego c'est surtout le mondial 86 où il marche sur le monde
avec naples il gagne deux scudetto et une C3 mais ce que le monde retient c'est 2 semaines de gloire entre les 1/4 et le finale du mondial

A naples ses buts ne sont pas legendaires

https://www.youtube.com/watch?v=A5HLKlt7kxM

je ne limite pas un joueur à la beauté de ses buts et reconnais que napls n'etait rien avant lui

Diego a regné 5 ou 6 ans

pélé c'est une decennie au top
C'est une blague ou quoi ?

T'as pas vu la concurrence qu'il y avait en Serie A à l'époque.

Je te suggère de regarder Napoli Lazio où Maradona met un triplé et se fait découper à chaque toucher de balle.


Par ailleurs en UEFA les adversaires c'est la juve le bayern bordeaux le stuttgart de Bushwald. Bref.
Des rires et Deschamps Niveau : DHR
Ah d'accord. Tu as pondu le même caca sur tous le sujets concernant Maradona.
Mais en voyant que Pelé était deuxième hier, tu pensais que ça allait ètre qui le premier?

Un mec qui a été bon plus de trois semaines dans sa carrière j'espère.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Autant ce que tu dis sur Pelé est vrai, autant je ne comprends pas comment tu peux limiter Maradona à ce seul (et énormissime) Mondial 86.

Déjà au Napoli, comme le rappelle l'article, il débarque dans un club moyen du calcio pour en faire un grand club italien et européen (pas tout seul certes car l'effectif napolitain était très bon mais sans Diego, jamais il n'aurait décroché ces titres). De 87 à 90, le Napoli sublimé par Maradona, décroche deux Scudetti + une 2e place en 88 (dépassé in extremis par le Milan), dans le championnat le plus relevé du monde, où évoluent les plus grandes stars mondiales. Comme le rappelle Mouzone, la concurrence en Serie A à l'époque est absolument démentielle : la Juve de Platini, Laudrup, Scirea et Cabrini, le Milan de Van Basten, Gullit, Rijkaard et Baresi, l'Inter de Matthaus, Brehme, Bergomi et Serena, la Samp de Mancini, Vialli et Cerezo...

Et que dire de la Coupe UEFA 89 ? Déjà rappelons qu'à l'époque, la C3 était au moins aussi relevée que la C1. Et cette année-là, le Napoli fait un parcours exemplaire : Lokomotive Leipzig et Bordeaux en hors-d'oeuvre (deux équipes loin d'être des faire-valoir), puis la Juve en quart avec cette mythique remontada au San Paolo (victoire 3-0 après la défaite 2-0 à Turin), le Bayern en demie sans coup férir et enfin la finale face à Stuttgart où Diego obient d'ailleurs un 10/10 par la Gazzetta !

Et même au Mondial 90, forcément moins réussie que celui du 86 avec une Argentine plus défensive, Maradona signe l'une des plus belles actions de la CDM face au Brésil en 8e : un slalom magistral dans la défense brésilienne pour servir Caniggia sur un plateau, éliminant une Seleçao qui dominait nettement la partie depuis le coup d'envoi.

Tout ça sans parler de ses exploits, tout jeune, à Argentinos Juniors et à Boca : signalons, parmi tant d'autres, ce match où Maradona annonce qu'il mettra quatre buts à Hugo Gatti, le mythique portier bostero. Et bien, combien de buts Diego lui a-t-il inscrit finalement ? Quatre, évidemment !

Bref, si la carrière de Pelé est évidemment monumentale, nul besoin de l'encenser pour dénigrer celle de Maradona en retour !
Comme je le disais hier, on a juste affaire aux deux monstres sacrés de l'histoire du football qu'il est impossible de départager autrement que par sa simple sensibilité personnelle... Pour moi, match nul entre les deux !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Je me rends compte que j'ai parlé des deux Scudetti de 87 et 90 et de la 2e place de 88 mais que j'ai zappé la 2e place de 89 : en fait c'était surtout pour dire que sur la saison 87-88, le Napoli a fait la course en tête quasiment tout le championnat, s'écroulant un peu inexplicablement sur la fin au profit du Milan... Alors qu'en 89, l'Inter a tellement dominé la Serie A que cette place de dauphin n'a pas le même goût et ne laisse pas les mêmes regrets.
Comme tu dis, en 88-89 l'Inter était en apesanteur.
Mais pour 87-88, finalement, vraie ou pas cette histoire de paris pour le Scudetto ?
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
On ne saura jamais, je pense (et j'ai sans doute pas tous les éléments), mais c'est vrai que l'écroulement subit du Napoli en 88 et la remontée du Milan laissent songeur...
Allez, on tranche : ça leur fait deux scudetti et demi ;-)
Le Milan gagne vraiment à San Paolo, ya rien à dire.
Au final de la saison, le Milan n'aura perdu aucun match à l'extérieur (avec un van Basten absent de très long mois) et le Napoli se sera vraiment écrouler à la fin.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Franz, c'est vrai mais en 88, le Napoli s'écroule quand même complètement en fin de championnat ! Sur les 4 dernières journées, nul à Vérone (passe encore) puis surtout trois défaites pour finir : face au Milan donc, sur la pelouse de la Fiorentina et enfin contre la Samp au San Paolo.
Alors qu'avant, ils avaient fait la course en tête pendant quasiment tout le championnat si je ne m'abuse, avec un duo Maradona-Careca en feu (ils finissent aux deux premières places du classement des buteurs, dans cet ordre)...

Quant à Van Basten, c'est vrai qu'il avait été pas mal blessé cette saison-là (heureusement pour lui, il est revenu en pleine forme pour l'Euro) et c'est souvent Pietro Paolo Virdis qui occupait la pointe de l'attaque milanaise, aux côtés de Gullit.
En parlant de Pietro Virdis, j'ai toujours trouvé ça bizarre : de tous les anciens du Milan de Sacchi, j'ai l'impression que c'est celui dont on se souvient le moins. Peut-être parce qu'il a quitté Milan après la première C1 de 89. Ou alors parce qu'il n'a jamais été sélectionné avec la Nazionale (un peu comme Di Bartolomei mais on se souvient bien davantage de l'ancien capitaine de la Roma)...
9 réponses à ce commentaire.
J'ai toujours considéré que c'était plus fort de gagner la Serie A 1986-87 que la Coupe du monde 1986.
La CDM, c'est plus marquant, plus historique. Mais le Calcio de cette époque, WOW
Au Mondial, il est en feu mais ça reste très court comme compétition. Et puis il y aura toujours la polémique du but de la main.
Le premier titre avec Naples, c'est juste déglingo. Période où le championnat se jouait à 16 clubs, avec victoire à 2pts : difficile de creuser des écarts, fallait être toujours là et pas que sur un mois.
Il n'y avait aucun match facile, et l'adversité était folle sportivement et au niveau du contexte (Naples étant une ville particulière d'Italie).
Son plus grand exploit pour moi, c'est le Scudetto de 1987. Je ne minimise pas sa CDM au Mexique qui reste la plus folle d'un joueur, c'est juste que c'est plus méritant d'être leader-fort sur une saison que lourdingue sur un mois.
Cafu cremes Niveau : CFA2
Je ne sais pas qui t'as colle des moins mais c'est ridicule, ton commentaire est tout à fait pertinent.

Allez voir le palmarès du Napoli avant et après le passage de Maradona, c'est édifiant. Le tout acquis dans le championnat dominant de l'époque.

C'est comme si aujourd'hui un Messi de 22 ans signait disons à Milwall et faisait remporter un titre en d1 puis européen à une équipe qui ne pèse pas grand chose quand il y a arrive.
t'inquiètes, y'a trop de bonheur sur ce fil pour que ça ne dure...
Barton_fink Niveau : Ligue 2
Mais la serie A en 1990 n'etait elle pas plus relevée qu'en 1987?
Mais en 1990, Naples a du vécu et Maradona un vrai supporting cast avec Careca, Alemao, Zola qui débute et des joueurs qui ont pris en poids (Ferrara, De Napoli). Sans oublier une Serie A à 18 clubs et des équipes qui se fatiguent plus en Coupe d'Europe qu'en 1987.
1986-87, il n'y a vraiment pas grand chose autour de lui, peu d'expérience et surtout il sort de la CDM où un contre-coup aurait été tout à fait normal.
Étonnant que tu ramasses -3 pour un tel commentaire.
Faire de ce club plus que moyen un double champion d'Italie (avec deux deuxièmes places entre-temps) face à de tels adversaires, ça reste bluffant.
On dirait que certains n'ont pas bien conscience de la situation de l'époque, et pensent que la Liga a toujours été le championnat avec les meilleurs clubs. Loin s'en faut !
5 réponses à ce commentaire.
GhjuvanFilippu Niveau : CFA2
J'avais lu une anecdote, peut être ici d'ailleurs, qui racontait que le jour du 1er Scudetto du Napoli quelqu'un avait écrit sur le mur d'un cimetière "si vous saviez ce que vous avez raté !" ... Extraordinaire !
SF papier numéro 50 spécial Maradona.
Qui rajoute même une précision : le lendemain de la découverte de cette inscription s'était ajoutée la réponse "qu'est-ce que tu en sais ?"
2 réponses à ce commentaire.
Cafu cremes Niveau : CFA2
Allez on s'évite un long débat.

Si Pelé mérite bien son surnom de Roi Diego est l'essence du foot, il est le foot dans ce qu'il a de plus populaire, de malsain, de moderne, de décadent et tout ça à la fois.

Maradona c'est le peuple, Keith Richards qui ne se serait jamais repenti et n'aurait jamais accepté que le leader public des Stones soit cette quiche de Jagger.

On a tous en nous un peu de Maradona parce que cachés derrière nos écrans on veut du beau jeu et du respect. Si on avait eu le bonheur d'être à sa place on aurait aussi mis la main face à l'Angleterre, on en aurait même encore plus rajouté après le match.

Parce que le foot c'est parfois beau mais le plus souvent c'est populaire, taré et c'est parfait ainsi.
qu'est ce que t'as contre tennessy toi ?
Cafu cremes Niveau : CFA2
Je préfère Tennessee Williams à cette bleuette de Johnny écrite par Jean Jacques Homme en Or na.
(ok je suis HS...)
"Cette quiche de Jagger", sérieux ????
Parfois je pense qu'il aurait dû laisser son encombrant compère à la meute canadienne...il a dû y penser d'ailleurs.
Dingue que Richards ramasse tous les lauriers de cette vague fumisterie qu'est la crédibilité r'n'r alors qu'il n'a strictement rien foutu pendant des années, tout en encaissant la monnaie des royalties sans rechigner, et ne se gênant pas depuis pour casser ceux dont il a bien eu besoin à une certaine époque.
Richards prend la pose depuis qu'il est sorti de Wormwood Scrubs (là je ne parle pas de son talent de composition des années 68-71, juste du personnage).
Ce commentaire a été modifié.
Cafu cremes Niveau : CFA2
Jagger chante mais le son des Stones c'est Richards. Le pauvre Mick saurait pas reconnaître un la d'un si.

C'est que mon opinion mais après avoir lu la biographie du bon Keith ou il explique parfaitement les influences et les evolutions de leurs sons.

Jagger bête de scène toussa mais musicien non.

Ps: pas taper ça n'est que mon avis, je ne suis pas un spécialiste des Stones. Mas les avis c'est comme les... tout le monde en a un.
Cafu cremes Niveau : CFA2
Il a rien fait depuis le Hit Machine Charlie, c'était Lulu le leader c'est connu.
Putain 20 ans et je ne sais même pas lequel est qui.
C'est un excellent joueur d'harmonica, qui fait partie intégrante de certains de leurs meilleurs morceaux, donc j'imagine que côté solfège il se débrouille le Mick.
(Merci pour la citation de l'inspecteur Callahan.)
Je vais pas taper, promis. Je remets juste quelques trucs dans leur contexte car le souci avec Keith, c'est son point commun avec Diego d'ailleurs, c'est qu'il raconte toujours les choses selon l'angle qui l'arrange et qui va soigner sa réputation. Ca peut se comprendre, mais chez lui c'est limite comique. Sa mémoire très approximative (quinze ans à son régime et avec son cycle de sommeil, ça use) lui fait sortir des trucs que n'importe quelle biographie ou article d'époque peut démentir en moins de deux.
Et Mick est un musicien bien plus pointu que l'image de "Mick les mimiques" qu'en a le grand public. Il joue de l'harmonica comme un crack (bien vu RHABPC), il touche sa bille en piano et en guitare (rythmique) et a composé seul, contrairement à la légende "Jagger-Richards", pas mal de certaines de leurs meilleurs chansons comme You Can't Always Get What You Want et surtout...Brown Sugar, qu'on attribue souvent à Richards en raison du riff et du style. (à noter que Keith en a composé de son côté également, notamment Gimme Shelter, je crois). Le fait que ses albums solos aient été descendus en flamme par la critique ne doit pas occulter le fait qu'il est capable d'écrire de très bons titres sans son compère de 55 ans. On présente souvent la période 73-77 comme celle du début de la fin pour les Stones, mais toutes ces chansons, majoritairement créées par Mick (et l'autre Mick, aussi), ne sont certes pas aussi tranchantes que celles de 68-72 (une telle inspiration se tarit forcément, à un moment) mais sans doute que beaucoup auraient vendu père mère et manager pour savoir en pondre de pareilles à la même époque.

Je savais que ça allait être long, sorry ^^ et au plaisir de causer musique
C'est effectivement un plaisir de parler musique, surtout des Stones, mais dire que Keith n'a pas foutu grand chose.. Dire que son esprit réglé sur Gmt+Venus et que ca lui faire dire n'importe quoi dans sa bio est une chose, mais dire que musicalement c'est pas un monument ...

Jumpin' Jack Flash, mec, juste ça. L'adaptation en open G de Country Honk en la merveille qu'est Honky Tonk Women, et tellement d'autres..

Dire que tu l'aimes pas, aucuns soucis, la musique, bien plus que le foot devient un sujet épineux quand il s'agit de faire ses propres tops ( la preuve, pour ma part je préfère Keith de très loin et je déteste les Beatles ), mais je trouve que c'est un faux débat de mettre en opposition deux membres d'un même groupe, comme dire qui de Xavi ou Iniesta ont le plus apporté au Barça.

Cela dit on semble d'accords sur le fair que le sommet, la saison 2009 de Pep, le 99 de Man U, c'est l'ère Mick Taylor, qui apporta sa musicalité incroyable et la libération que cela apporta à Keith qui devait assurer toutes les parties guitares (quand Brian Jones commença à avoir ses lubies instrumentales en fin de vie. ), avec en point d'orgue le chef d'oeuvre " Midnight Rambler " ( ce putain de Twist au milieu de la chanson ). Et comme ce qui suit un sommet est toujours une descente, je trouve qu'effectivement l'arrivée de Wood les mit un peu dans le rang, malgré quelques fulgurances.
Musicalement, Keith est un monument, impossible de prétendre l'inverse. Quand je parle de sa période d'inactivité c'est de 72 à 77 en gros, son addiction (et tout ce qui en découle, soucis personnels quotidiens, fréquentations douteuses, jeu du chat et de la souris avec les flics...) est telle qu'elle le met à l'écart à cette époque et il traverse les mid-70's comme un fantôme (et Mick en profite pour relâcher la pression blues et ouvrir leur musique à d'autres influences). Sur les bootlegs de la tournée 72, il tient encore son rang mais si tu écoutes bien le son est un espèce de feedback assez bouffi, rien à voir avec ce son cuivré et si classieux des tournées 69-71. En 73 certains bootlegs sont exceptionnels, mais c'est grâce à Taylor, on entend Keith mais on a peine à croire que c'est lui, parfois on dirait le Ronnie de 76 avant l'heure. Les années suivantes son principal fait d'armes est à la limite son changement de dents...

C'est ironique que tu cites Jumpin' & Honky Tonk car ce sont peut-être les deux titres les plus polémiques niveau composition (le premier au riff revendiqué par Wyman et le second par Ry Cooder...ah ces savoureuses anecdotes du r'n'r). C'est d'ailleurs cette raison qui a principalement poussé Taylor à se casser, même si Keith change de sujet quand on évoque ceci.
Mais on est d'accord, entre leurs débuts et sa plongée vers le milieu de 72, Keith est un acharné du boulot, inventant un style "souvent imité jamais égalé" comme on dit, avec en point d'orgue 68-69 où il est à son zénith, justement sans doute surmotivé (voire libéré ?) par la chute de Brian Jones.
Quant à Wood, il est au top sur son premier disque, ensuite l'inspiration n'arrive que par à-coups et lui aussi a ses démons à combattre (gravement accro à la coke entre 80 et 85 je crois).
En fait je ne tenais pas à opposer Mick & Keith, c'est juste que le cliché "Mick le calculateur & Keith le spontané" est bien moins évident qu'il n'y paraît.
Bon ça paraît dur à croire mais j'aime beaucoup ce musicien...c'est le personnage "Keith Richards (c)" qui me gonfle.
11 réponses à ce commentaire.
Le plus grand de tous, quoi qu'on en dise, peu importe les arguments qu'on peut m'apporter. Ce type a marquer l'histoire du foot (tant en bien qu'en mal) que n'importe quel autre joueur. Sa dimension sociale et sociétale va bien plus loin que le foot.
Juge du canapé Niveau : Loisir
Ah bah voilà enfin un classement ou on peut mettre Diego 1er et continuer à se regarder dans la glace.
A jamais le 1er des Napolitains
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Note : 1
@General
A Naples, ses buts ne sont pas légendaires ?!

Comme le dit Mouzone, va voir son triplé face à la Lazio (dont un corner direct et un lob en pivot à 20 mètres totalement ahurissant), va voir son fameux coup franc indirect face à la Juve, le fameux "coup franc indirect", son enchainement contrôle-finition éclaire face au Milan, sa volée de 35 mètres face à Verona...

Je sais pas ce qu'il te faut de plus.

Puis peut être n'a-t-il régné que 5-6 ans, mais il a laissé un tel impact que je comprends tout à fait sa première place.

Diego était sans doute le plus grand génie de l'histoire de ce sport. D'aucuns ont eu une plus grande carrière que lui mais franchement vu ce qu'il a montré, l'envergure de sa carrière est un critère secondaire.
Ce commentaire a été modifié.
J'arrive plus à mettre d'images. avant il y avait un petit message explicatif. J'ai oublié la manip
tu insères un copier-coller de ton lien image en l'encadrant de balises [img] en début et en fin.
3 réponses à ce commentaire.
Estebanana Niveau : CFA
On ne parle jamais des deux échecs en Coupe des Champions, pourquoi ça n'a pas marché ?
Lors de sa première participation, pas de bol, le Napoli tire le Real Madrid (période Quinta del Buitre) dès le premier tour et se fait sortir aussi sec.

Lors de sa seconde chance (éliminations au penos en huitièmes contre un bon Spartak Moscou), Maradona avait cessé d'être Maradona, quelque chose s'était cassé en lui depuis le Mondiale et à part quelques fulgurances ici ou là, on ne le vit plus jamais au niveau qui avait jusqu'ici été le sien.
Ah, Pelusa est passé par-là entre-temps, avec un commentaire bien plus complet. Grazie mille !
En 87-88 je crois qu'ils tombent d'entrée face au Real, bien plus expérimenté en la matière. Saleté de tirage au sort ;-)
En 90-91 je ne sais plus trop.
Il y aura, probablement, plusieurs circonstances atténuantes qui vont tenter de te donner une explication afin de t'aider à comprendre un peu mieux ces "échecs" européens. De mon point de vue, j'y rajouterai aussi le fait que, hormis le milan de Sacchi qui avait, en plus d'un effectif pléthorique, un jeu plus "européen", peu de formations Italiennes de cette période avaient une manoeuvre rapide et pratiquaient un pressing constant sur l'adversaire; basant, plutôt, leur jeu sur la qualité intrinsèque de leurs nombreux top-players. Or, dans ces compétitions en dehors des frontières nationales, les équipes qui pratiquaient un jeu très physique et intense, même si elles disposaient, sur le papier, d'un effectif moins ronflant, avaient souvent le dessus sur celles qui misaient, avant toute chose, sur l'intelligence tactique et la qualité technique de leurs éléments. Ce n'est que, lorsque, un peu plus tard, les clubs Italiens rajouteront à leurs caractéristiques premières, l'intensité et l'impact physique, qu'elles feront alors la loi en Europe, raflant la plupart des trophées continentaux, à l'image de l'Espagne, de nos jours.
Cafu cremes Niveau : CFA2
Si de nos jours on repassait au tirage intégral dès le premier tour, à la première elimination d'un gros dès le départ les autres se mettraient en grève et porteraient plainte à la Haye pour crime contre le capitalisme.

Ca favorise le story telling mais pas les exploits ni in fine la création de légendes à mon sens.
Ce commentaire a été modifié.
Mais pour rappeler le contexte de Real Madrid-Napoli en 1987, le Napoli avait repris le championnat 3 jours seulement avant cette rencontre et avait difficilement gagné son match 1-0 à Cesena, tandis que le Real Madrid était en pleine bourre depuis leur victoire au trophée Santiago Bernabeu gagné contre le champion d'Angleterre Everton battu 6-1, ils avaient gagné 4-0 à Cadiz et pulvérisé respectivement le Sporting Gijón et Saragosse sur les scores de 7-0 et 7-1, rien que ça !

De plus, le stade Bernabeu était suspendu pour deux matches, après la demi-finale houleuse et perdue par le Real contre le Bayern en avril 1987 (le fameux pied dans la gueule à Matthäus). Le match se joue donc à huis clos. En fait, il y avait quand même la police, 298 journalistes, 61 photographes, 140 accompagnateurs officiels (70 par club) et trois arbitres.

Careca ne joue pas (son 1er match officiel sera 2 semaines plus tard à Pise) et Hugo Sanchez est suspendu. Malgré la défaite, l'homme du match sera le gardien napolitain Claudio Garella (seul joueur champion d'Italie avec les petits clubs du Hellas Vérone en 85 et Naples en 87), il sera battu par un pénalty de Michel et une reprise malheureuse contre son camp de De Napoli. Les regrets, Bruno Giordano a 2 occasions franches dans les 10 dernières minutes qu'il ne concrétisera pas et Maradona a été inexistant, comme au retour hélas pour Naples !
Excepté la saison 88-89, Maradona n'a jamais été performant en coupe d'Europe, aussi bien à Naples qu'à Barcelone. Mais ça n'enlève vraiment rien à ses qualités. Mes matchs préférés du pibe à Naples, la victoire 4-1 face au Milan de Sacchi, le 5-3 à Turin, le duel avec l'Udinese de Zico en Mai 85 (dernier match du brésilien en Italie) et la demi-finale retour sur le terrain du Bayern en 89.
Il y avait aussi ce match, début de saison saison 89-90, où il rentre à la mi-temps à la place de Massimo Mauro contre la Fiorentina, Naples est mené 2-0 (avec le célèbre slalom de Roberto Baggio) et finira par l'emporter 3-2. C'était le 1er match de Diego en championnat, auparavant il faisait pression sur le club pour pouvoir signer à Marseille.
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Ahah Claudio Garella, quelle gueule et quel style particulier ! C'est Agnelli qui disait un truc dans le genre : "Garella est le meilleur gardien du monde... mais sans les mains !"

Sinon pour Maradona moins bon en Coupe d'Europe, je dirais plutôt en C1... même si au rayon contre-performances, on peut aussi ajouter le fameux match de C3 face à Toulouse.
Pour la Coupe UEFA 89, c'est quand même lui qui lance la remontada contre la Juve en quart (d'ailleurs vivre ce match au San Paolo, ça devait être magique), il est aussi très bon en demie face au Bayern (plutôt au retour je crois) et excellent sur au moins l'un des deux matchs de la finale contre Stuttgart (là je me rappelle plus trop, il me semble que c'est à l'aller mais ça fait longtemps que j'ai pas revu les images).
8 réponses à ce commentaire.
fantasio73 Niveau : DHR
Pelé, Socrates, Ronaldo et tout les autres sont aussi des joueurs hors-catégorie, on en voit tout les 20 ou 30 ans des comme eux...mais Diego... il n'a jamais eu des monstres dans ses équipes, quand on voit avec qui a pu jouer Pelé, ou Ronaldo, ou Garrincha, rien que dans l'équipe du Brésil 62...pfff
Ou Ronaldo o qui a pu jouer avec Zidane, Ronaldinho, Rivaldo, zidane...


Maradona a emmené tout en haut 2 équipes plus que moyenne (Argentine et Napoli) par la seule force de son talent démentiel et de sa force de caractère (et avec un égo surdimensionné, je vous l'accorde).
Je voudrais que l'on arrête de véhiculer, une bonne fois pour toutes, cette légende métropolitaine affirmant que Maradona était entouré de joueurs "moyens" lorsqu'il remporta ses deux scudetti avec Naples.
Voici la formation qui remporta le premier, le 10 mai 1987 après son match nul (1-1) contre la Fiorentina:
Garella, Bruscolotti, Volpecina (87′ Ferrara), Bagni, Ferrario, Renica, Carnevale (89′ Caffarelli), De Napoli, Giordano, Maradona, Romano.
Voici l'effectif principal de celle qui le remporta la seconde fois :
Gardiens : Giuliani, Di Fusco

Défenseurs: Ferrara, Francini, Renica, Bigliardi, Tarantino, Corradini, Baroni

Milieux de terrain: Fusi, Crippa, Alemao, De Napoli, Mauro, Zola

Attaquants: Careca, Maradona, Carnevale
Je me suis rendu compte, seulement après avoir diffusé ce message, que tous les membres du forum n'ont pas connu ou ont une vision fragmentaire de cette période dorée du championnat Italien. Si certains noms n'évoquent pas grand chose à certains, cela ne signifie nullement qu'il s'agissait de joueurs médiocres. Beaucoup d'entre eux n'ont pas connu la dimension internationale qu'ils auraient méritée car la concurrence en Nazionale était très forte à une époque où, de surcroit, il était très difficile de détrôner certains titulaires inamovibles de la squadra azzurra.
Joueurs moyens peut-être pas, mais habitués au milieu du tableau.
Certains des meilleurs sont d'ailleurs arrivés à Naples après lui, fort probablement motivés à l'idée de jouer avec lui.
Je ne sais plus lequel avait déclaré que sa simple présence à leur côté leur filait une motivation incroyable et leur permettait de se transcender.
Zola était-il un titulaire régulier à l'époque ?

Enfin, juste Maradona qui alimente Careca suffit à te placer le truc.
Des rires et Deschamps Niveau : DHR
Ils ont coïcindé avec le Milan de Sacchi quand même, dont beaucoup s'accordent à dire qu'elle fût une des meilleures équipes du XXe siècle...
A nuancer :
Les deux saisons qui précèdent l'arrivée de Maradona, le club termine 9ème et 11ème de Série A. C'est donc avec des joueurs de niveau ventre mou que pour sa première saison, après six premiers mois difficiles, Maradona permet au club de terminer premier de la phase retour (huitième au final). Et dès la saison suivante, ils seront troisièmes. Puis champions, seconds, re-seconds et re-champions.
L'équipe s'est construite petit à petit, et a commencé à performer alors que Maradona en était le seul élément de classe internationale (aucun napolitain dans les 22 champions du monde italiens de 82). Le championnat italien était alors tellement relevé que ça a mis quelques saisons avant de se traduire par le scudetto tant espéré, mais factuellement, c'est Diego qui a replacé le club en tant qu'outsider pour le titre, et en a fait une équipe attractive susceptible d'attirer les Giordano, Careca et consorts.
fantasio73 Niveau : DHR
ok pour le rectificatif, mais quand on regarde l'effectif de la Juve ou de l'AV Milan à l'époque c'est juste pas comparable non plus. De la même façon l'effectif de l'Argentine en 86 était certes bon aussi mais si on le compare à la feuille de match du Brésil, de la France ou même de l'Allemagne de l'époque...pfff y'a juste une division d'écart.
Et pourtant le Napoli et l'Argentine de Maradona ont su terminer devant toutes ses équipes.
7 réponses à ce commentaire.
y'a un truc dont je n'e,tends pas beaucoup parler, c'est sa blessure contracté lors du match contre l'atletic bilbao, où goicotchea lui brise la cheville.
une blessure de ce type, à l'époque, signifiait souvent fin de carrière, a tout le moins perte de niveau. déjà que de nos jours, le processus de guérison est long et encore parfois incertain (parfois et incertain, c'est redondant, non ?).
lui est revenu et est devenu celui que l'on sait par la suite.
Avec en prime cette sublime réplique:
"Vous en voulez à Goikoetxea ?
- Non, il souffre déjà assez d'être Goikoetxea"
Cafu cremes Niveau : CFA2
Pour ceux n'ayant jamais vu les images de l'agression et de ce qui s'en suit allez sur Youtube.
Des rires et Deschamps Niveau : DHR
Sans oublier qu'au match retour (ou alors la finale de la Coupe, je sais plus), il a lui donné un taquet...
Le tacle est vraiment dingue, quand même.
Quand on pense que ce type s'était déjà payé Schuster (ou après, je ne sais plus) et qu'il avait fièrement conservé dans une vitrine de son salon la chaussure avec laquelle il avait démembré Diego, tu te dis que le mec est vraiment le prototype du trou du cul.
le mec s'est fait du pognon en donnant des interviews avec la fameuse godasse.
ça a qqes chose de pathétique mais bon, peut-être qu'il avait ses raisons
7 réponses à ce commentaire.
avanti partenope Niveau : DHR
OH MAMMA MAMMA MAMMA
OH MAMMA MAMMA MAMMA
SAI PERCHE MI BATTE IL CORAZON ?
Je me suis écrit une lettre hier soir
Histoire de voir comment va la vie pour moi
J'ai longtemps hésité, assis sur le trottoir
La peur de me déranger, d'être maladroit sans doute
Ce sont les étoiles qui m'ont soufflé les premiers mots

Soli solitude
Comme une habitude


Oups... Navré, je confonds avec Joël Bats !
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avanti partenope Niveau : DHR
PS : Careca arrive en 87.Maradona-Careca.voila pourquoi notre club est club à part.palmarès qui n'est pas celui d'un grand du continent.mais quel club a eu pendant 7 ans un joueur de ce calibre,faisant grandir le club entrainement après entrainement ?
quel club a eu une doublette aussi belle,aussi complementaire ? aucun.
et le parcours UEFA de 89,nous sortons l ennemi juré ai quarti en ayant perdu 2-0 au Communale.
3-0 a la 119eme,le moment le plus intense que n'ai jamais connu un stade du Stivale en Coupe d'Europe.
plusieurs infarti au stade,bref...poco da aggiungere.
C'est à Naples que le mythe prendra définitivement forme.

Histoire raconté xx fois mais même avec du recul, en sachant que tout n'était vraiment pas beau, le bonheur qu'il a donné, le lien qu'il a eu avec eux, l'image que çà a donné de lui, y a rien à regretter.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Y a-t-il eu dans l'histoire du foot moderne un autre exemple aussi fort d'identification d'un joueur avec une ville et ses habitants ? Je ne pense pas...
Coco Michel à Guingamp, quand même.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
C'est vrai, ainsi que Sylvain Kastendeuch à Metz et Jean-Michel Lesage au Havre...
2 réponses à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : CFA
C'est ici, l'article conducteur? Marre de me balader un peu partout pour lire tous les commentaires.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Ouais c'est pénible !
En gros, y a deux articles "conducteurs" : celui-ci donc et aussi celui-là : http://www.sofoot.com/diego-le-blanc-435068.html
1 réponse à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Message personnel pour Dip, Alegria, ajde59, Algiers, FredAstaire, Pelusa, aerton, ZizouGabor et peut-être d'autres que j'oublie (dont Penarol mi amor, je ne désespère pas) : SVP revenez sur les coms de ces articles demain !

J'ai beaucoup de boulot ce soir donc je risque de ne pas avoir le temps mais j'ai commencé à préparer un petit topo sur les grands absents de ce top sud-américain (que je ne pourrai sans doute poster que demain)... Et j'aimerais beaucoup ouvrir ainsi le débat, que l'on puisse chacun évoquer les oublis les plus regrettables, partager nos anecdotes et souvenirs, etc... Ce serait une forme de point final, une belle manière de conclure en beauté ces trois semaines !

Pour teaser un peu, il y sera question (entre autres) :
- des Argentins Caniggia, Corbatta, Houseman, Carrizo, Nestor Rossi, Bertoni, Perfumo, Loustau, Valdano, Ayala, Mascherano...
- des Brésiliens Junior, Careca, Amarildo, Toninho Cerezo, Zito, Altafini, Eder, Pepe, Clodoaldo, Aldair, Evaristo...
- des Uruguayens Pedro Rocha, Oscar Miguez, Santamaria, Roque Maspoli, Fernando Morena, Ruben Sosa, Bengoechea, Alzamendi...
- des Péruviens Cesar Cueto, Teodoro Fernandez, Roberto Chale, Juan Joya, Valeriano Lopez...
- des Colombiens Andres Escobar, de Avila, Aristizabal, Ivan Cordoba...
- des Chiliens Alexis Sanchez, Eladio Rojas, Aranguiz, David Pizarro...
- des Paraguayens Julio Cesar Romero, Gamarra, Cabañas...
- du Vénézuélien Juan Arango...
Et bien d'autres encore !

A la base, je m'étais fixé pour objectif d'écrire quelques lignes sur chacun d'entre eux, expliquant notamment pourquoi ils auraient pu figurer dans ce top (même si tous n'auraient pas pu être cités évidemment, faute de place). J'ai commencé à m'y atteler mais je suis vraiment pas sûr de pouvoir le faire pour tous car mine de rien, ça prend beaucoup de temps et je suis moi-même en bouclage pour mon propre journal.

On verra bien demain mais ce serait vraiment sympa qu'on soit un certain nombre à y participer (j'y vois presque une forme de mission pour réparer certains oublis et réhabiliter d'anciennes légendes dont on n'aurait jamais parlé ici sinon) !
Fred Astaire Niveau : CFA
Je me suis apperçu que personne n'avait parlé des argentins version 66 (ou j'ai loupé un post) ceux que la presse anglaise qualifiait d'animaux (ce n'étaient pas non plus des enfants de coeur). Que valaient-ils exactement? hormis le fait que tous les sud-américains se sont faits enflés par l'arbitrage.
1 réponse à ce commentaire.
luigidibiagio Niveau : DHR
Ne m'incendiez pas, je n'étais pas encore né lors des exploits de Pelé et je suis né l'année de l'arrivée de Diego au Napoli mais est-ce qu'on a jamais relativisé le talent de Pelé par rapport au fait qu'il n'ait jamais joué en Europe ?
Probablement cela a été l'un des facteurs soulignés lors de la comparaison entre les deux "monstres" sud-américains. On ne saura jamais ce qu'aurait donné Pelé en Europe. S'il avait évolué en Italie dans les années 60 où le jeu était cadenassé, il aurait probablement souffert pour s'acclimater. Comme il aurait pu aussi se sublimer dans un autre championnat privilégiant la technique ou un jeu plus ouvert et s'affirmer ainsi comme le plus grand all-time.
Le major galopant Niveau : District
Pour "relativiser" le talent de Pelé il aurait fallu qu'il joue dans un championnat de faible niveau , chose qu'il n'a faite qu'au cosmos
Ce commentaire a été modifié 2 fois.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
Aucune raison de relativiser le talent de Pelé par rapport au fait qu'il n'ait jamais joué en Europe : dans les années 60, le championnat brésilien était sans doute le plus relevé au monde (avec ceux d'Argentine, Italie, Espagne et Uruguay mais je mettrais sans doute le brésilien un peu devant) !

Logique, quasiment tous les champions du monde 58 et 62 - à l'exception de José Altafini au Milan, Jair à l'Inter et Amarildo à la Fiorentina (mais à Botafogo au début de la décennie) - et la totalité des champions du monde 70 jouaient au Brésil.

D'ailleurs, quand tu vois les effectifs de malades des gros clubs brésiliens à l'époque, on comprend vite que Pelé n'avait pas spécialement intérêt à partir en Europe :
- Botafogo : Garrincha, Didi, Nilton Santos, Zagallo, puis Jairzinho, Gerson et Paulo Cesar
- Santos : Pelé, Zito, Pepe, Coutinho, Mengalvio, Gilmar, puis Carlos Alberto et Clodoaldo
- Palmeiras : Vava, Djalma Santos, Leao et Ademir da Guia
- Cruzeiro : Tostao et Piazza
- Corinthians : Rivelino
- Flamengo : Gerson, Evaristo, puis Brito
- Fluminense : Felix et Marco Antonio

Je crois que ça se passe de commentaires...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
@ Le major galopant, c'était une réponse à luigidibiagio, pas à ton commentaire avec lequel je suis totalement en phase !
4 réponses à ce commentaire.
fantasio73 Niveau : DHR
J'aime bien le "vient de passer 2 saisons mornes au Barça", deux saisons à plus de 50 buts avec une cheville explosée qui a failli lui coûter une fin de carrière prématurée et une grosse opération
Même pour Maradona c'était quand même un bon niveau de performance.
Il est parti parce qu'à Barcelone ils n'ont pas su le protéger.
Le major galopant Niveau : District
58 matches pour 38 buts
Le major galopant Niveau : District
vu l'attitude des espagnols de l'époque en général et du barça en particulier je ne sais pas s'ils étaient vraiment prêts à accueillir diego. Donc entre le n'ont pas su et le n'ont pas jugé nécessaire de je peine à trancher
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