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Le derby pour le Barça

Emmenés par Messi et Iniesta, stratosphériques, les Blaugrana n’ont fait qu’une bouchée de l’Espanyol (4-1). Un succès qui renvoie le Camp Nou vers ses plus belles heures et ramène le Barça dans le sillon du Real Madrid.

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FC Barcelone 4-1 Espanyol

Buts : Suárez (18e, 67e), Alba (69e), Messi (90e) pour le Barça // Lopez (79e) pour l'Espanyol

Si le Real Madrid truste l’actualité dominicale, conquête du Mondial des clubs oblige, le FC Barcelone souhaite imiter l’ennemi merengue, ne serait-ce que par une victoire. Même sans le prestige d’un titre en jeu, le derby de Barcelone ravive donc une flamme moins éblouissante ces derniers temps au Camp Nou et permet aux Blaugrana de remettre de la passion dans leur jeu. Ce qu’ils font, en s’imposant devant un RCD Espanyol en net progrès, mais toujours un cran en dessous de la concurrence du voisinage, et en s’appuyant sur une arme longtemps taboue sous la tutelle de Cruyff et Guardiola. Les contre-attaques, culturellement utilisées par le fanion madridista, permettent à la MSN et ses comparses de prendre le meilleur sur les Pericos, avant de les déplumer dans un second acte estampillé Messi. Pour sa part, Andrés Iniesta, physiquement de retour, permet au bloc de ne jamais se désunir et à ses offensifs de jouir d’un appui et d’un accompagnement permanent. Résultat des courses, ce succès rend au FC Barcelone son second strapontin derrière le Real Madrid et met fin à la série de neuf matchs sans défaite.

Au bon vouloir de Don Andrés


À défaut d’un succès, le derby de Barcelone assure le plein d’entrées pour le Camp Nou. Rempli ras la gueule, mais ronronnant comme à son habitude, l’antre des Blaugrana assiste à un premier quart d’heure quelconque de ses poulains. Seuls quelques contrôles d’équilibriste d’Andrés Iniesta et des sorties de balle improbables de Lionel Messi permettent aux aficionados culés de se lever de leurs strapontins. Une habitude poussive, depuis désormais quelques semaines, que décide de rompre le capitaine, au four et au moulin : sitôt le cuir récupéré, il lance, d’une longue ouverture depuis son camp, Luis Suárez plein fer. L’enchaînement contrôle-frappe est tout aussi sublime, défriche le tableau d’affichage et rappelle que le contre devient, peu à peu, l’arme létale des Azulgranas. Ces situations se répètent au gré d’un premier acte mi-excitant, mi-endormant, la faute à un défi physique qui prend le pas sur la qualité de jeu et des fautes à répétition, en atteste une violente faute de Caicedo sur Busquets. Finalement, sujet aux coups de boutoir de la force de frappe adverse, l’Espanyol s’estime heureux de rentrer aux vestiaires avec un écart minime.

Le génie de Rosario éblouit Barcelone


À leur sortie, la donne ne varie pas d’un iota pour les Perruches, clouées au sol, a contrario du FCB qui retrouve un jeu fluide. Et artistique, grâce à la relation privilégiée qu’entretiennent Lionel Messi et Andrés Iniesta. D’abord auteurs d’un échange sublime, entrecoupé de crochets et petits ponts, ils s’amusent de l’arrière-garde adverse, amputée de Diego López, blessé, et assistent au pion de renard de Suárez, à la retombée de la frappe repoussée de la Pulga. Dans la minute, rebelote : l’Argentin mystifie ses nombreux vis-à-vis pour servir Jordi Alba, buteur des plus heureux dans ce derby de sa ville natale. Avec un double break en poche, les Blaugrana baissent logiquement en intensité – une fatigue qu’explique également le déplacement du milieu de semaine au Qatar – et se contentent d’une gestion en père peinard, seulement mise à l’épreuve par la réduction du score de David López. Trop tard, ou trop peu, pour que l’Espanyol espère mieux, tant ce second acte appartient au maître du Camp Nou, Messi, qui, dans un ultime numéro de soliste, conclut la soirée blaugrana d’un but à son image : magique.

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    Par Robin Delorme
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