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  2. // 30e journée
  3. // Inter Milan/Juventus Turin (1-2)

Le Derby d'Italie pour la Juve

Remarquable de maîtrise, la Juventus est allée gagner au Giuseppe Meazza. Les Bianconeri ont réalisé l'entame parfaite, puis répondu directement à l'égalisation nerazzurra (1-2). De quoi prendre provisoirement 12 points d'avance en tête du classement, et préparer au mieux un choc face au Bayern.

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Inter-Juventus : 1-2 (0-1)
Buteurs : Palacio (54e) pour l'Inter. Quagliarella (3e) et Matri (60e) pour la Juventus.

Juventus, nf : maîtrise d'un match de football. Ouais, c'est qu'il faudrait presque le mettre dans le dico. Si on a l'habitude d'évoquer la maîtrise de la Juve sur bon nombre de ses matchs, sa confrontation face à l'Inter cet après-midi, dans le choc de la 30e journée de Serie A, en est un superbe exemple. La Vieille Dame a marqué d'entrée, et s'est contentée de gérer la suite avec une assise défensive impressionnante. Alors oui, cette Inter, globalement peu inspirée, est parvenue à égaliser. Et alors ? Bah, la Juve est sortie, a marqué de nouveau, avant de se remettre dans la gestion. Parfait, simplement.

Quagliarella d'entrée, Buffon et sa défense brillent

Sans grande surprise, Antonio Conte a effectué un petit turnover, en prévision d'un quart de finale de Ligue des champions ce mardi. Dans son 3-5-2 classique, le coach turinois a notamment aligné Padoin, tandis que le duo Matri-Quagliarella officie en pointe. Une attaque qui ne tarde pas à s'illustrer, dans un début de match agréable où chaque équipe affiche de belles intentions. Enfin par « attaque » , on entend plutôt Quagliarella. L'auteur du plus beau but de la Coupe du monde 2010 a une nouvelle fois fait admirer sa qualité de frappe : héritant d'un ballon aux 25 mètres, il exécute alors un enroulé imparable (0-1, 3e). Un but superbe, qui glace d'entrée le Meazza, et cette Curva Nord qui chambrait avec un tifo «  Nous, on n'a jamais joué en Serie B » . Bon, ça c'est fait. En revanche, l'Inter réagit. Une domination outrageuse durant dix minutes, où Cassano, et surtout Palacio d'une tête à bout portant, sont stoppés par un grand Buffon. Mais la Juve ne concédera pas une minute de plus. Car le reste se résumera à une gestion parfaite des Bianconeri, la magistrale défense Chiellini-Barzagli-Bonucci ne concédant plus le moindre espace sur la première période. Ah, et il y aura les erreurs d'arbitrage flagrantes, aussi. Au choix, deux mains de Bonucci et Zanetti, ou un attentat d'Handanović sur Vidal. Tout cela, dans les surfaces de réparation. Voilà qui devrait faire couler un peu d'encre.

La Juve réagit quand elle veut

À la reprise, coach Stramaccioni fait entrer Guarín, en lieu et place de l'invisible Alvarez. Changement qui, cela dit, ne change absolument en rien la physionomie. Là où l'Inter manque d'inspiration à l'approche des 16m50, la Juve défend bien, et gère parfaitement ballon au pied. Avec l'intention de tenir le score avantageux, et peut-être de s'économiser un brin pour le Bayern, les hommes de Conte ne prennent pas de risques. Mais Palacio va déjouer leur plan. En coupant une passe de Cassano à l'entrée de la surface, l'Argentin transperce le fameux rideau défensif de la Vieille Dame, pour aller battre Buffon (1-1, 54e). Alors, cette égalisation, elle contrarie la Juve ? Bah, pas vraiment, au fond. Forcés de revoir leur tactique, les Juventini vont réagir directement. Quagliarella s'arrache sur l'aile droite, et adresse un centre à ras de terre pour Matri, qui pousse le cuir au fond (1-2, 60e). Voilà qui est fait, et la Juve de reprendre sa tactique initiale. Vu comme ça, on ne peut que reconnaître une nette supériorité. Et ce, bien que l'Inter ait clairement dominé une fin de rencontre, sans pour autant profiter des premières (et uniques) incompréhensions de l'arrière-garde adverse. On retiendra davantage un attentat – stupide et inutile – de Cambiasso sur le pauvre Giovinco qu'une nette occasion. La Juve l'emporte avec la manière, et peut se tourner sereinement vers la Ligue des champions.

Par Alexandre Pauwels
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