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Le Derby d’Italie de Mazzarri et Conte

Après deux semaines de spéculations, nous y sommes : cette saison, le Derby d’Italie arrive dès la troisième journée et oppose deux co-leaders. La « Bien-aimée » contre la « Vieille Dame » . Le charme milanais contre la froide beauté turinoise. Le géant et vétuste Giuseppe Meazza contre le petit et moderne Juventus Stadium. Tout semble les opposer, mais cette saison, l’Inter et la Juve présentent deux points communs majeurs. Même schéma tactique, et même hiérarchie interne : le chef tout puissant, c’est le coach. Ce sera donc leur derby.

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Nous sommes en 1967, et le génial Gianni Brera parle pour la première fois de « Derby d’Italie  » pour désigner un Inter-Juve. Les deux clubs les plus prestigieux de l’histoire de la Botte. En 2013, les Nerazzurri sortent d’une saison terrible, terminée à une ignoble neuvième place, tandis que les Bianconeri sont à la recherche de leur troisième Scudetto d’affilée. Et pourtant, il a fallu deux semaines de trêve pour que l’Italie fasse de ce match une partitissima. Un énorme match.

Et d’abord un duel entre deux grosses têtes. Conte, le champion de l’an passé, face à Mazzarri, le vice-champion. Deux hommes durs, mais justes. Sévères, mais aimés. Un duel entre deux grandes personnalités, et deux techniciens affutés. Et ce n’est pas le premier. Déjà en 2011-12, alors que Conte était passé à trois défenseurs pour faire déjouer son Napoli, Mazzarri avait affirmé qu’il avait été judicieusement copié. Un compliment que Conte n’avait pas apprécié. Depuis, un climat de guerre froide s’est installé entre les deux hommes. Il y aura de la tension sur les bancs du Giuseppe Meazza, et il y en aura donc sur la pelouse.

Qui pour arrêter la Juve de Conte ?

Que serait cette Juve sans son Conte ? Il n’y a qu’à comparer le statut actuel de Pirlo, Vidal, Bonucci, Barzagli à leur statut à la fin de la saison 2010-11. Pirlo était tout bonnement indésirable au Milan, il est depuis entré dans la cour des immenses. Vidal n’était qu’un transfuge prometteur de la Bundesliga, il fait partie des dix meilleurs milieux de terrain au monde. On parlait de Bonucci pour son manque de concentration, tandis que la Gazzetta comparaît cette semaine ses longs ballons à ceux de Beckenbauer. Barzagli a eu besoin d’à peine deux mois de Conte pour faire son grand retour en Nazionale. Enfin, pour se rendre compte de la portée de l’exploit de Conte, il suffit de penser au fait que Vučinić a fini par remporter des titres majeurs...

Cela fait dix-sept mois que la Juventus n’a pas lâché la place de leader de Serie A. Les Turinois viennent de remporter leur deuxième Scudetto d’affilée, et ont dans la foulée fait venir Carlos Tévez et Fernando Llorente. Si le second tarde à s’adapter, l’Argentin a déjà marqué les esprits. Arturo Vidal décrit le phénomène : « On dirait qu’il est là depuis toujours. Il est intelligent, il a tout de suite compris notre football. Avec lui, nous sommes dès aujourd’hui parmi les quatre meilleures équipes en Europe. » Ajoutez à cela la progression vertigineuse de Pogba, le gain de maturité de Bonucci et l’expérience d’un groupe qui enchaîne les victoires, et vous avez là un candidat à l’Histoire. Un troisième titre national en objectif, et l’Europe en guise de rêve. Non, Conte n’est pas fou quand il affirme que «  psychologiquement, ce match compte bien plus pour eux » .

Le grand test du capo Mazzarri

Côté Inter, Walter Mazzarri est le « top player » de ce mercato. Dans une équipe où la seule étoile est Rodrigo Palacio (26 buts en 42 matchs, 4 déjà cette saison), Walter s’impose comme le roc que recherchait Moratti depuis le départ de Mourinho. Et alors que l’Inter devait se diriger vers une saison de transition, les deux premiers matchs ont changé la donne des pronostics. Sous Mazzarri, Jonathan ressemble à Maicon, Nagatomo marque des buts de la tête, Ranocchia dégage de la sérénité et Ricky Álvarez joue à nouveau au magicien. Avec des joueurs qui étaient déjà là l’an passé (et Campagnaro), et sans les retours attendus (Milito, Zanetti), Mazzarri a déjà transformé sa formation : neuf buts marqués en trois matchs (dont un de Coupe d’Italie), zéro encaissé. Une formation compacte, des contre-attaques mortelles et des duels gagnés. Gianluigi Buffon parle de ses craintes dans les colonnes de la Gazzetta : « Dans un certain sens, elle me rappelle la Juve d’il y a deux ans. » C'est-à-dire une équipe qui joue un match par semaine avec un nouvel entraîneur décidé, et une troupe de joueurs revanchards à son service.

Avant le début de la saison et après une présaison mitigée, on parlait de nouvelle « année zéro » pour les Neroblu. Mazzarri suffira-t-il pour en faire un candidat à l’Europe, voire au titre ? Quand la Juve avait récupéré Pirlo en 2011, l'Inter a eu Taïder ! Il a suffi de deux victoires convaincantes pour que le mot « Scudetto » fasse l’actualité. Mais l’Inter a battu un Genoa qui se dirige vers une saison triste, et une équipe de Catane qui, difficilement reconnaissable, lui a tout de même donné des sueurs froides. Le Toscan le sait et garde les pieds sur terre : « Ici, on ne regarde que le résultat, mais cette équipe doit penser avant tout à faire une prestation de bon niveau. Parfois les épisodes font la différence, si tu marques sur un tir et que tu défends bien, tu gagnes un match mais à la longue tu obtiens peu de résultats. On m’a donné une équipe à faire grandir. » Le tifoso Valentino Rossi semble raisonnable quand il affirme que « je ne sais pas quels seront nos objectifs, mais nous serons un problème pour tout le monde » .

Le premier combat de Tévez, et le retour de Milito

Van Persie avait dit non. Higuaín, idem. Cavani, hors de question. En attente d’un attaquant de classe mondiale depuis trop longtemps, les tifosi juventini se frottent les mains depuis l’arrivée de Tévez. D’autant plus que Carlitos est déjà lui-même en Bianconero : numéro 10 de Del Piero, les mêmes mouvements irrésistibles qui l’ont rendu célèbre et déjà trois buts en trois matchs. Sauf que là, c’est plus qu’un match. Un premier vrai test pour le gladiator Tévez, dans une arène fantastique où il n’a encore jamais marqué.


Enfin, ce Derby d’Italie sera aussi la scène du retour du Principe Milito, annoncé sur le banc. L’Inter avait déjà un grand gardien. Maintenant qu’elle a un grand coach, il ne manque plus qu’un grand buteur. Il y a un an, Diego venait dépuceler le Juventus Stadium d’un doublé. Puis, le soir de la Saint-Valentin, crac. L’Inter avec Milito l’an passé, c’est 2,05 points de moyenne en 20 matchs. Et 0,72 en 18 rencontres sans son Prince. Une tout autre équipe, donc. Pour un grand match ?

Par Markus Kaufmann

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