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Le Debuch d’après-Noël

Recrue hivernale surprise de Saint-Étienne, Mathieu Debuchy a réalisé un énorme match pour sa première à Amiens. De quoi commencer idéalement son nouveau (et dernier ?) challenge. Avec, dans un coin de sa tête, le Mondial 2018.

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Ce samedi soir, même ceux qui n’ont pas regardé le match dans son intégralité savent que Mathieu Debuchy a accompli une performance. Idem pour ceux qui n’ont pas suivi attentivement le multiplex. En réalité, il suffit de jeter un œil sur les highlights d’Amiens-ASSE pour le comprendre. Bloqué par un compteur qui ne voulait pas bouger, la faute à des locaux pas prêts à lâcher et des visiteurs en panne d’inspiration offensive, Saint-Étienne s’en est remis à son nouvel arrière droit, attrapé gratuitement à Arsenal cet hiver, pour récupérer les trois points de la partie. Le latéral s’est d’abord offert une ouverture du score grâce à une puissante frappe qui sentait fortement la rage accumulée. Puis a amené le second but d’une louche aussi bien sentie que librement réalisée, cette avant-dernière passe amenant au break des Verts en fin de partie.

Vidéo

La seule ombre ? Cabella


Mais l’international ne s’est pas contenté de briller dans les moments décisifs de la rencontre. Pour sa première apparition seulement en vert, et sa première apparition tout court depuis le 7 janvier, Debuchy a montré que ses poumons restaient en aussi bonne santé que ses jambes. Sérieux défensivement – en raison aussi, il est vrai, de la frilosité adverse –, l’ancien Gunner a été le meilleur homme sur le terrain après Rémy Cabella. Ultra présent dans son couloir – deux tirs cadrés, meilleur bilan parmi les 22 acteurs –, le bonhomme de 32 ans a beaucoup tenté – deux dribbles réussis, personne ne fait mieux hormis Cabella –, a su se rendre super disponible – 89 ballons touchés, personne ne fait mieux hormis, encore, Cabella – et s’est arraché sur chaque action – cinq tacles réussis, personne ne fait mieux hormis... Cabella. Des statistiques qui reflètent parfaitement la bonne impression laissée par la partition du garçon.

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Finalement, ce retour au premier plan aurait presque pu s’anticiper, même s’il doit encore être confirmé sur la durée pour qu’il ne soit pas considéré comme éphémère. «  Il a pu accuser le coup ces dernières saisons, mais il s’est mis en tête depuis une bonne année que seul le travail paie et qu’il le remettra sur de bons rails quand l’occasion se présentera, expliquait ainsi Grégoire Debuchy il y a quelques semaines, alors que son frère devait encore se contenter des miettes de coupes anglaises ou européennes pour exercer son métier. Ça fait un an et demi qu’il bosse pour rejouer régulièrement. Et il sait que le bout du tunnel est là, tout près. Au pire, dans huit mois, il changera de club. Là, c’est un peu compliqué avec l’entraîneur (Arsène Wenger), mais il sait pertinemment qu’il va retrouver un club qui lui fait confiance, et qu’il va revivre les émotions recherchées. C’est ça, ce qu’il veut : revivre de vraies émotions de footballeur. Celles qu’il a pu connaître quand il était à Lille, à Newcastle ou à Arsenal à son arrivée. » Celles, aussi, qui viennent de parcourir son corps au Stade de la Licorne. Celles qui le font espérer, encore et toujours, un retour chez les Bleus pour une Coupe du monde en Russie en juin prochain. « Oui, l’équipe de France reste dans un coin de ma tête. Même si l'espoir est minime, je vais le saisir » , a-t-il avoué en conférence de presse. La première marche est déjà franchie.

Par Florian Cadu Propos de GD recueillis par Florian Cadu
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