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Le coup de gun des Spurs

Nasri fait la gueule. A William Gallas déjà mais aussi en raison de la tournure des événements. Menés 2-0 à la mi-temps, les Spurs ont réussi un véritable coup de force en repartant de l'Emirates avec 3 points, et trois buts en deuxième période.

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Le North London derby enfante souvent des petites histoires. Pour celui du 20 novembre 2010, il accouchera avant même le coup d'envoi d'une histoire d'enfant, façon « cour de récré » . Gallas et Nasri ne peuvent pas se piffrer donc Samir snobe le serrage de pinces face à William. Rebelle. Pas d'embrouille de nanas en background a priori (le cas Terry-Bridge) mais une autobiographie de William un peu trop salée pour le compte de Nasri, qualifié d'insolent à l'Euro 2008. L'épisode date mais l'ancien minot devenu grand est rancunier. Ce duel hors-terrain trouvera son prolongement d'entrée de jeu sur le gazon. Après une minute de jeu, Nasri déjà aux avants-postes est taclé rageusement mais proprement par son ennemi, capitaine hué des Spurs. L'équipe de Redknapp entre bien dans le match, presse haut le bloc arsenien et empêche le jeu court et redoublements de passes. Mais Arsenal est cette année un peu plus roublard, sait aussi s'adapter. Nasri effectue une merveille d'appel en repiquant de son côté droit vers l'axe. Fabregas ouvre de loin et envoie la sonde. La défense des Spurs est prise à revers, Gomes met trois plombes à sortir, perd son contre face à Nasri, qui, dans un angle impossible, redresse le cuir au fond des filets (9è).

Tottenham mettra une mi-temps à s'en remettre. Les Gunners récitent leur football pendant quarante minutes. La maîtrise est d'abord technique : Fabregas, Nasri et Denilson font la loi au milieu, les appuis-remises dans les intervalles fonctionnent à merveille. Tottenham est aux abois. La maîtrise est ensuite physique. Arsenal aligne les boîtes : Sagna décalque Bale (13è), Denilson tamponne Modric (15è) ou encore la dernière boite de Clichy sur Hutton (26è), qui aura toute son importance. Les Gunners lancent en effet un contre d'école de leur surface. En sept-huit secondes, le cuir est déjà à l'opposé. Fabregas fixe et donne à Arshavine, au duel face à Hutton pas encore remis. Le centre au cordeau du Russe est repris par Chamakh, qui trompe Gomes (27è). Arsenal marche sur Tottenham, a réussi à éteindre les habituels points forts des Spurs : la spontanéité, la percussion de Bale et Lennon sur les ailes, et le duo créateur Modric – Van der Vaart au milieu.



Fabregas sort le coude



La deuxième mi-temps sera toute autre. Non les Spurs ne maîtriseront pas la chique mais mettront au moins plus d'impact physique qu'en première période, avec une arme de « poids » de retour sur les prés anglais : Jermaine Defoe. Cinq minutes après le retour des vestiaires, Assou-Ekotto ne s'embarrasse pas et délivre une ogive devant. Duel aérien dantesque entre Clichy et Defoe, gagné par le nain de Tottenham. VdV au rebond passe à Bale, qui avait délaissé son côté gauche. Seul face à Fabianski, le Gallois réduit le score d'un exter' tranquille du gauche (50è). Première incursion dangereuse de la partie au sein de l'arrière-garde des Gunners et premier pion. Dur. Pressé comme en début de partie, Arsenal joue forcément moins facile, Nasri s'éteint peu à peu, Fabregas tourne un peu en rond, et en regardant bien, on s'aperçoit qu'Arshavine est bien sur le terrain. La partie prend un nouveau tournant après l'heure de jeu. Van der Vaart hérite d'un coup-franc à distance létale pour lui, aux 20 mètres. Fabregas dans le mur se protège, le bras devant la trogne mais lève un peu trop le coude. Penalty. Le Néerlandais ajuste à l'aise Fabianski (66è) et Tottenham qu'on voyait au fond du trou à la pause, revient de façon incroyable dans le coup. Arsène opère son premier coup de coaching : Van Persie rentre contre Chamakh. RVP signe son entrée en jeu par une boîte sur Kaboul. On le reverra un peu plus tard. Squillaci marque en renard sur un coup de pied arrêté, mais l'action est entachée d'un hors-jeu (71è). Deuxième turnover de tonton Arsène : Nasri et Arshavine rejoignent les « stands » , Walcott et Rosicky décollent du banc. Cela aura au moins le mérite de réveiller les velléités offensives d'Arsenal. Fabregas, à l'entrée de la surface, enroule mais Gomes pose bien son horizontale pour détourner en corner (77è).


Dans la foulée, Van Persie amuse son vis-à-vis sur la droite et délivre un caviar pour Koscielny, seul à trois mètres au second poteau. L'ancien Lorientais, en bon défenseur, « dégage » de la tête au-dessus du cadre de Gomes (78è) et bouffe la feuille. Tottenham tient bon et réussira à crucifier les Gunners à la 85è. Van der Vaart envoie son coup franc dans la boîte. Kaboul au point de chute, dévie et trompe Fabianski. Les Spurs passent devant. Les Gunners sont sonnés. Jamais vraiment inquiétés, ils auront vu Tottenham profiter de chacune de leurs erreurs, des « fautes de gamins » dixit Arsène. Les dernières mèches seront pour Walcott et Rosicky, sans réussite. Arsenal perd pour la première fois depuis 1993 à domicile son derby et Arsène découvre du coup pour la première fois les joies d'une défaite contre l'ennemi à domicile. Arsenal aurait pu reprendre provisoirement le fauteuil du leader à Chelsea mais a laissé inexplicablement Tottenham se remettre en selle. Les hommes de Redknapp, experts en retours improbables, montrent une nouvelle fois leurs ressources mentales. Ne reste plus qu'à éviter d'être constamment en réaction et non en action pour rester définitivement dans les places de tête. A prévoir sans doute, un sonnet du poète Gallas à l'encontre de l'insolent Samir, jurisprudence Rothen oblige.



Ronan Boscher

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