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Le conseil de classe de Serie A

En Italie, on note tout et n’importe quoi, même les politiciens, alors ces clubs de foot ne pouvaient pas échapper à la tradition pour le bilan de l’année 2017.

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Félicitations


Atalanta (9/10) : « Le plus grand des petits clubs italiens » exploite enfin pleinement son potentiel technique (formation haut de gamme) et économique (stade récemment racheté à la ville). Quatrième place avec un record de points explosé (72) qui lui aurait valu la Ligue des champions à un an près. Ce sera finalement la Ligue Europa et le meilleur score en phase de groupes parmi toutes les équipes transalpines engagées en Coupe d’Europe (14/18). Après la vente de Gagliardini, Kessié et Conti à prix d’or, Gasperini valorise d’autres jeunes et brigue un nouveau ticket européen. Ce coach et ce club sont définitivement faits l’un pour l’autre.

Juventus (8,5/10) : Trois records : un sixième titre d’affilée, une troisième Coupe d’Italie consécutive et une septième finale de Ligue des champions perdue. Cette fois, elle était favorite et même convaincue de l’emporter face au Real. Un excès de confiance inhabituel, et la branlée reçue (1-4) a eu des répercussions pendant plusieurs mois entre la perte de la Supercoupe d’Italie, les départs volontaires de deux titulaires (Bonucci et Dani Alves), une phase de poules de C1 poussive et un début de championnat un peu dans le dur. Mais ça va mieux. La Juve reste la Juve.


Lazio (8,5/10) : L'autre formation transalpine à avoir remporté un trophée en cette année civile. C’était la Supercoupe, en août, contre la Juve, et après avoir vendu Keita, Biglia et Hoedt. Si on cite souvent l’excellent travail d’Inzaghino, il faut souligner le scouting du directeur sportif Igli Tare, pas très commode, mais compétent. Les Biancocelesti comptent aussi une finale de Coupe perdue (après avoir sorti la Roma en demies) et une première partie de Ligue Europa bien maîtrisée. Dommage que le président et une partie des tifosi fassent toujours autant de mauvaise pub, car sportivement, on frôle le sans-fautes.

Napoli (8/10) : Leader de Serie A sur l’année civile. Chouette, un nouveau trophée virtuel, mais les Partenopei en ont marre de les collectionner (comme celui du plus beau jeu). La demi-finale de Coupe perdue contre Higuaín, l’élimination précoce en Ligue des champions et le récent choc perdu contre la Juve gâchent un bilan plus que satisfaisant au vu du budget à disposition. Un argument cher à Sarri, mais pas toujours valable, comme le montre le classement du groupe F de cette édition de C1.



Tableau d'honneur


Crotone (7,5/10) : Avec 9 points au compteur en début d’année, les Calabrais étaient condamnés à un retour fissa à l’échelon inférieur, mais une phase retour conclue à la 10e place a débouché sur un maintien héroïque. Pour fêter ça, Davide Nicola a remonté la Botte à vélo avant de démissionner il y a quelques semaines à la suite d'une ingérence de la direction. L’ami Zenga a pris la suite, et les requins sont dans les temps pour assurer un second maintien. Pour le moment.

Chievo (7/10) : Chaque saison, il joue le maintien avec un petit budget modeste ; chaque année, il se sauve largement à l’avance avec une bande de briscards invétérés. Et c’est encore bien parti. Rien de frétillant techniquement parlant, mais une équipe toujours très emmerdante à jouer. Il est d’ailleurs bon de rappeler que la vraie dimension de ce club serait plutôt la Serie C, et que sa présence quasi discontinue parmi l’élite depuis 2001 (une seule saison en Serie B) reste un exploit.

Sampdoria (7/10) : Après l’Atalanta et de la Lazio, voici une troisième équipe dirigée par un coach plein de ressources. Giampaolo a perdu Schick, Muriel, Fernandes et Škriniar, mais le contre-coup a été inexistant. Intéressants 10es en mai dernier, les Blucerchiati occupent un strapontin européen depuis la 8e journée. Le tout avec une identité tactique bien définie. Ferrero, le président barjot, sait très bien ce qu’il fait.

Roma (6,5/10) : 87 points ne suffisent malheureusement plus pour être champion. Du coup, il faut assurer ses arrières dans les autres compétitions : loupé avec deux tristes éliminations en Ligue Europa contre l’OL et en Coupe contre la Lazio. La transition Spalletti-Di Francesco s’est bien passée, tout comme le très redouté après-Totti, mais un joker a déjà été grillé (élimination en huitièmes de Coupe) pour mettre fin à la décennie de disette qui se profile à l’horizon.



Encouragements


SPAL (6/10) : Retour – très apprécié – parmi l’élite après 49 ans d’absence et avec un effectif 100% italien, ce qui ne mange pas de focaccia. La règle des 40 points pour le maintien n’étant désormais plus valable, une permanence n’est pas à exclure malgré le peu de points récoltés jusqu’à maintenant. SPAL’envie qui manque, en tout cas.

Inter (6/10) : Une nouvelle saison sans Europe, une valse des entraîneurs, mais un mercato malin sans le besoin de sacrifier des top players. La plus belle recrue s’appelle Luciano Spalletti, capable de remobiliser les troupes et le peuple nerazzurro, au point de réaliser un des meilleurs départs de l’histoire du club. Annoncer le retour d’une Inter compétitive est risqué depuis quelques années (les deux derniers matchs de 2017 le confirment), il est donc encore trop tôt pour se prononcer, surtout si cela dépend des humeurs du parti communiste chinois.


Cagliari (5,75/10) : Retour en Serie A réussi avec un maintien virtuel obtenu plusieurs mois à l’avance, idéal pour se concentrer sur la modernisation du club sous tous ses aspects. Le stade Sant’Elia est en train d’être refait à neuf, l’identité sur le territoire renforcé, mais le choix de rappeler la bandiera Diego López sur le banc ne donne pas l’impression de vouloir franchir un palier sur le plan des résultats.

Bologna (5,5/20) : L’habitué du ventre mou. Les Rossoblù bénéficient de la faiblesse des équipes de bas de tableau et passent des saisons paisibles, en découle un manque de panache au moment de prolonger les séries positives qui durent rarement plus de trois matchs. Petit bras, ce Bologna.

Benevento (3/20) : Une historique promotion obtenue aux play-off et une série de 14 revers d’affilée pour ses grands débuts parmi l’élite. Ça fait marrer la galerie, mais ça en dit long sur l'inutilité d’une Serie A à 20 équipes. On part sur un one shot façon Carpi. Un point de plus pour la tête plongeante du gardien Brignoli.



Passage de justesse


Fiorentina (5,25/10) : Sans une démobilisation totale de la part de Paulo Sousa et des joueurs, une seconde qualif consécutive en Ligue Europa était possible après le hara-kiri contre Gladbach. Le Portugais parti et l’effectif révolutionné, le club a recommencé sur de nouvelles bases avec des « fils de » , Pioli, des Français et une politique d’autofinancement récemment réaffirmée. Voilà ce qui se passe quand on conteste des proprios sans raison.

Torino (5/10) : Tradition et comptes en ordre font du Toro le candidat le plus crédible pour compléter la liste des prétendants réguliers à l’Europe, qui plus est après avoir conservé Andrea Belotti cet hiver. Or, les Granata ne déjouent quasiment jamais les pronos face aux équipes de tête, pis, les coups de gueule d’un Sinisa toujours plus caricatural ne font plus beaucoup effet. Et si la solution était le retour de Ventura ?


Udinese (4,5/10) : Les Frioulans ont pour habitude de ne jamais effectuer un « pas plus long que la jambe » , mais dernièrement, ils se contentent d’un maintien sans frayeur. Entre solidité économique et infrastructures, ce club a pourtant tout pour jouer l’Europe comme il y a quelques saisons. Le brave mais has been Delneri n’était pas la meilleure inspiration, le plus frais et moderne Oddo est un choix beaucoup plus convaincant.


Hellas (4,5/10) : Remontée immédiate, mais obtenue à la différence de buts, c’était moins une. L’été a été marqué par les sketchs de Cassano et le début de saison très laborieux. Pecchia a résisté sur le banc, et le Hellas s’accroche à la lutte pour le maintien après avoir craint d’être décramponné, mais c’est toujours bien moins fiable que le petit cousin du Chievo.



Avertissement de travail


Genoa (4/10) : Un club qui masque ses énormes difficultés financières grâce à une politique du trading poussée à l’extrême. À force de jouer avec le feu, le Griffon va finir par se brûler les ailes. Jurić a sauté pour la deuxième fois en six mois, Ballardini et ses Ray-Ban ont encore été rappelés à la rescousse, et Adel Taarabt est le nouveau leader technique de l’équipe.

Sassuolo (3,5/20) : Dur retour à la réalité pour le président Squinzi qui rêve ouvertement de Ligue des champions, son équipe made in Italy est rentrée dans le rang entre le milieu de tableau la saison dernière et la lutte pour sauver l'actuelle. Comme l’impression que les joueurs n’ont plus la force de combattre le contexte aseptisé, même si la récente victoire contre l'Inter donne de l'espoir pour la suite. En revanche, on s’inquiète pour Berardi.



Redoublement envisagé


Milan (2,5/10) : Faire un mercato à crédit n’a rien de glorifiant, surtout si plusieurs éléments sont surpayés, mais l’heure était à la grosse enflammade. Le retour à la réalité n’en a été que plus violent. Montella – qui a ramené le club en Europe après trois ans d’absence – a été dégagé afin de promouvoir Gattuso, entraîneur des U19, dès novembre, une carte du désespoir alignée trop tôt. Nouvelle saison cramée en championnat et avenir économique en suspens.


Pescara (2/10) : Zemanlandia a duré une semaine, celle succédant au 5-0 contre le Genoa pour le retour de Zdeněk en février. S’ensuivent une lente agonie, une relégation irrémédiable et un retour en Serie B déprimant. De quoi passer à la cigarette électronique.

Empoli (1,5/10) : Un suicide, mais un suicide suspect. D’aucuns disent que le club s’est volontairement torpillé pour toucher les pépètes du parachute doré. Reste que les Toscans pensaient avoir fait le plus dur après des succès à l’extérieur chez la Fiorentina et le Milan lors des 32e et 33e journée, mais Crotone était possédé. La relégation a été plutôt bien digérée, mais le nouveau coach a déjà été remercié.

Palermo (1,5/10) : L’énorme potentiel de la cinquième ville la plus peuplée d’Italie continue d’être gâché. Lassé de licencier des coachs, Zamparini a donc viré un président, à savoir le fameux chroniqueur télé italo-américain qui devait reprendre le club. Palermo est en pole pour la remontée, mais la préférence pour la Juve dans la région n’est pas près de s’estomper.



Par Valentin Pauluzzi
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