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Le conseil de classe de Liga

Le moment tant redouté est finalement arrivé. Après quelques jours de délibération, les profs ont statué sur le sort des 20 élèves de la classe LV1 espagnol. Pour certains, le troisième trimestre n'a pas permis de redresser la barre.

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Ils ont les félicitations


FC Barcelone (9/10) : Malgré un nez toujours fourré sur l’onglet MSN de son ordi, l’élève catalan en a parfois oublié son M et son N. La faute, d’abord, à une longue absence des salles de cours du prodige Messi, puis au surdoué Neymar, dont la tête était plus aux turbulences qu’aux études lors du second semestre. Il n’empêche qu’avec un statut de major de promo pour la sixième fois en huit ans, le FC Barcelone mérite les félicitations du jury, ainsi qu’une mention toute particulière à ses meilleurs disciples : Sergi Roberto, révélation de l’année, Gerard Piqué, compétiteur plus que perturbateur, Javier Mascherano, plus Jefecito que jamais, et Andrés Iniesta, maître et élève à la fois. Luis Suárez reçoit, pour sa part, le trophée de MVs - Most Valuable Student.


Real Madrid, ère Zidane (9/10) : Du tout au tout, l’élève schizo s’est offert un dernier trimestre brillant, rattrapant presque ses errements du début d’année. Car après avoir reçu une heure de colle à la suite d'un zéro pointé - un 0-4 encaissé dans sa maison plus précisément -, puis avoir frôlé le renvoi à l’aube de la nouvelle année, l’écolier royal s’est repris. Emmené par un Galactico dans l’âme, il s’est retrouvé un semblant d’identité qui, au gré des semaines de cours, s’est transformé en forte personnalité. Avec une série de derniers DS parfaite, composée de douze succès de rang, soit la plus prolifique de l’histoire du casier merengue, il s’est imposé en intello de sa classe. Il va sans dire que le contexte familial - et les millions d’euros en caisse - l’aident bien.

Ils sont au tableau d'honneur


Villarreal (8,5/10) : Plutôt discret, mais ô combien réputé, l’établissement de Villarreal retrouve les honneurs du jury. Avec un exercice qui a dépassé toutes les attentes, même celles de son président, le Yellow Submarine réussit le tour de force de se qualifier pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. Une prouesse à en croire son budget, mais une récompense méritée à en analyser les prestations béton des hommes du Castellon. Plus hermétique, moins fou-fou, le Villarreal de Marcelino s’est même offert une balade européenne jusqu’en demi-finales de la Ligue Europa. À n’en pas douter, la bonne surprise de cette année scolaire espagnole.

Atlético de Madrid (8,5/10) : L’élève modèle par excellence nous vient, lui, des quartiers moins huppés de la capitale de Castille. Plus au sud, plus populaire, il s’est imposé au fil des mois comme un bon diesel qu’il est. C’est que lors des premières classes de la saison, l’Atlético de Madrid s’est montré un tantinet en délicatesse sur ses fondamentaux. Moins hermétique, en difficulté avec l’intégration de ses nouveaux pensionnaires, il a attendu l’hiver et sa froideur pour s’affirmer, se retrouver, se ressouder. Puisqu’à la guerre, « ce ne sont pas ceux qui ont le plus de soldats, mais ceux qui les utilisent le mieux qui gagnent » , dixit le druide du Cholisme, les Colchoneros se sont imposés comme la meilleure armée du Royaume.

Athletic Bilbao (8/10) : Alors que son cursus annuel s’est entamé par un titre de Supercoupe d’Espagne - la première breloque dorée pour les Leones depuis 1984 -, l’Athletic Bilbao a un temps accusé le coup avant de se reprendre. Emmenés par le daron de promo Aritz Aduriz, et ses quelque 20 pions en championnat, les Basques ont su grappiller des points aux moments opportuns et gravir les strapontins les uns après les autres. Finalement cinquièmes de Liga, ils se promettent de retrouver la Ligue Europa l’an prochain et de continuer à titiller les gros bonnets domestiques. Une quête qui devrait tout de même se faire sans Aymeric Laporte, saint-patron de la défense de la cathédrale San Mamés.

Celta de Vigo (7,5/10) : Les exercices se suivent, et les progrès ne s’estompent pas pour les Galiciens de Vigo. Auteurs d’un début de saison canon, en atteste leur chef-d’œuvre face au grand Barça - un succès 4-1 virevoltant -, les protégés du Toto Berizzo ont longtemps flirté avec le top 4. Une chimère, donc, puisque la mi-championnat les a vus perdre leur boussole Augusto Fernández, parti vers les cieux du Calderón, et leur franchise player Nolito, longtemps blessé. Qu’importe, pour les supporters celtiñas, qui ont eu leurs moments d'ivresse. Grâce à une attaque de feu et une identité bien propre, le Celta poursuit sa progression et s’annonce comme l’agitateur de la prochaine saison.

Les encouragements


UD Las Palmas (7,5/10) : Malgré des moyens tout rikiki, une situation géographique unique, le club de Gran Canaria a réussi là où personne ne l’attendait : se maintenir en Liga. Mais plus qu’un simple sauvetage de dernière minute, les insulaires ont offert un jeu séduisant et conquérant, bien loin de leur début de saison quelque peu navrant. Le tournant de leur saison intervient avec la nomination de Quique Setién à la mi-octobre. Avec l’ancien du Racing Santander sous sa guérite, Las Palmas a régalé les pupilles des spectateurs et enjolivé le quotidien de son aficion. Finalement onzième de promo, l’UD Las Palmas s’offre le droit de repartir en colonie de vacances une année durant.


Eibar (7/10) : « Le modèle Eibar » , comme il se fait appeler outre-Pyrénées, a dépassé ses propres attentes. Pour son second exercice au sein de l’élite espagnole, le bourg basque a longtemps flirté avec la classe européenne. Une réussite qu’il doit à sa politique des transferts à coût zéro - Borja Baston, canterano de l’Atlético, en est le parfait exemple - et à une foi inébranlable en ses capacités. Résultat des courses, un maintien rapidement acquis et une fin de saison en roue libre qui le rétrograde à une quatrième place plus en adéquation avec son réel niveau. Bref, une nouvelle année pleine de prouesses pour le plus limité des élèves de Liga.

FC Séville (6,5/10) : Un exercice en clair-obscur pour le propriétaire de la Ligue Europa. Il faut dire qu’en 19 journées en déplacement, difficile de faire pire que les Sevillistas : aucun succès, neuf nuls et dix revers, pour ce qui reste le second pire bilan à l’extérieur de Liga. Heureusement, les Andalous ont réussi presque toutes leurs réceptions. Vainqueurs du Real Madrid, du FC Barcelone et de 12 autres fanions, ils retrouvent grâce au Sánchez-Pizjuán une septième place plus en adéquation avec leurs ambitions. Leur succès en finale de C3 pour la troisième saison de suite leur permet même de balayer d’un trait tous leurs errements, eux qui disputeront la Ligue des champions la saison prochaine.

Ils passent de justesse


Sporting Gijón (6/10) : Puisqu’il faut toujours une belle histoire, le Sporting de Gijón s’offre celle de la Liga 2015/16. Interdit de recrutement en début d’exercice, avec un groupe essentiellement constitué de canteranos, le fanion historique des Asturies s’est sorti comme il l’a pu d’une galère qui lui prédisait la descente. D’ailleurs, la zone rouge, il l’a côtoyée toute l’année avant de s’en extraire in extremis grâce à un succès sur le gong face à Villarreal. Une victoire qui fait chavirer de bonheur El Molinon, assuré de retrouvé l’élite à la rentrée, et Abelardo, entraîneur en passe d’avoir sa statue à l’entrée du stade. Pour sûr, le cœur et les tripes du Sporting sont aussi plaisants que les roulettes de Neymar.

Real Madrid, ère Benítez (6/10) : Loin de la bonhomie de Carlo Ancelotti, pas vraiment dans la même proximité que Zinédine Zidane avec ses poulains, Rafa Benítez a sabordé son étape au Real Madrid. En voulant construire un bloc à l’image de ceux qu’il avait bâtis du côté de Valence ou de Liverpool, il s’est tiré une balle dans le pied, Ronaldo, James ou Kroos n’étant pas prêts à se décarcasser pour leur entraîneur. Malgré un bilan comptable honorable, et un Real laissé en cours de route sur le deuxième strapontin de Liga, Rafa s’en est allé en cours d’année. Un licenciement à la suite d'un nul à Mestalla qui promettait l’enfer à ces Merengues. Il en a été tout autrement…


Real Sociedad (6/10) : L’erreur de casting David Moyes a couru jusqu’à début novembre. Malgré un recrutement excitant durant l’été (Bruma, Illarramendi, Jonathas), le Britannique a complètement foiré le début de saison de la Real. Si bien qu’après onze journées de souffrance et une médiocre 16e place, la direction txuri-urdin a décidé de le renvoyer vers son île natale. Bien lui en a pris, puisqu’avec la nomination d’Eusébio Sacristan sous sa guérite, la Real Sociedad a retrouvé de sa superbe. Bien aidé par des canteranos de tout âge de retour à leur top, et par la naissance d’un futur crack, alias Mikel Oyarzabal, le club de la Concha a refait d’Anoeta son fort tout en s’offrant des prestations de choix en voyage. Un passage de justesse, donc, à confirmer l’année prochaine.

Málaga (6/10) : Un temps, le propriétaire loufoque de Málaga s’est tâté à couper la tête de Javi Gracia. Car, auteur d’un début d’exercice en deçà des attentes patronales, l’entraîneur en chef des Boquerones devait payer la facture. La crise sportive s’est finalement tassée, les départs des bambins de la cantera (Juanmi, Samuel Garcia, Castillejo et Darder) ont définitivement été digérés, si bien que l’automne a permis à la Rosaleda de rugir de nouveau. Bien que moins spectaculaire, car moins bien armé, ce Málaga reste l’une des valeurs sûres de la Liga - le Real Madrid, incapable de le battre à l’aller comme au retour, peut en témoigner. Cerise sur la saison, il part en classe européenne la saison prochaine grâce au succès sevillista en C3.

Betis Séville (5/10) : Le supporter sévillan se sépare en deux catégories : le gagnant et le résigné. Depuis déjà quelques saisons, l’aficionado betico se distingue par sa propension à souffrir. Cette année n’a pas changé la donne. Dominé localement par le FC Séville, le Betis s’est offert une année quelconque, au détail près qu’il s’est ridiculisé dans son pourtant si chaleureux Benito Villamarin. Ainsi, son maintien, il se l’est construit en déplacement et des pieds de Rubén Castro - dont le jugement pour violence conjugale pourrait l’emmener derrière les barreaux. Seule note positive : l’exercice prochain devrait mettre fin aux sempiternels problèmes institutionnels et laisser le projet sportif prendre le pas. Enfin.

Ils redoublent


Valence (3/10) : Le chemin de croix des Chés a duré toute la saison. Un véritable cauchemar pour Mestalla qui trouve naissance dans la gestion amatrice de Peter Lim et la soif de pouvoir de Jorge Mendes. Car quand le Singapourien décide de se séparer de Nuno pour y placer son ami sans expérience Gary Neville, l’omnipotent agent portugais décide d’y placer la moitié de ses poulains estampillés Gestifute. Une gestion qui a poussé Valence au bord du redoublement avant qu’un ancien de la casa, Pako Ayestaran, ne vienne y remettre de l’ordre. Attention, de nombreux changements sont à prévoir durant l’été.


Espanyol Barcelone (3/10) : Écartelé par le Real Madrid dès le début d’exercice, l’élève Perico s’est tiré une balle dans le pied. Car à cette humiliation encaissée succèdent une première partie saison chaotique et le licenciement du professeur Sergio Gonzalez. Même le remake du Tamudazo si attendu en fin de saison s’est traduit par une manita. Évite tout de même la réorientation grâce à son rachat par un conglomérat chinois.

Grenade (4/10) : Un exercice habituel pour l’élève à la plus belle dégaine d’Espagne - merci à l’Alhambra et son architecture mirifique. Dans la zone rouge durant une bonne partie de la saison, Grenade s’en est extirpé grâce à un mercato hivernal rondement mené (merci Watford et le prêt de Doucouré) et une chance retrouvée. Dans ce sens, Grenade peut remercier le voisin sévillan d’avoir fait l’impasse sur leur duel programmé lors de l’avant-dernière journée.

Deportivo La Corogne (7/10, puis 2/10) : Le docteur Jekyll et Mister Hyde de cette seconde partie de classement, c’est lui. D’abord super, et même en course pour gratter une place en classe européenne à la rentrée, le Depor s’est complètement écroulé à la mi-saison. Une descente aux enfers qui s’illustre en classe de mathématiques : lors de la phase retour, les Galiciens n’ont engrangé que 15 petits points (deux succès, neuf nuls et huit revers). Un maigre bilan qui leur permet tout de même de retrouver la classe élite à la rentrée. Peut et doit mieux faire.

Rayo Vallecano (3/10) : Les trois points sont amers, les larmes de circonstance. Bien que vainqueur lors de l’ultime journée, le Rayo Vallecano doit pourtant retourner en Segunda Division à la rentrée. Une descente somme toute logique, en atteste son bilan calamiteux en défense (73 pions encaissés) qui contraste avec celui offensif (cinquième meilleure attaque). Il n’empêche qu’avec son identité si marquée, ses supporters si calientes, et son Paco Jémez si charismatique, le Rayo va manquer à la Liga. Elle espère donc le retrouver au plus vite.

Réorientation demandée


Getafe (2/10) : Après avoir frôlé durant des années la réorientation, elle devient bien effective pour Getafe en cette fin de saison. Également rétrogradé lors de la dernière journée, le club sans intérêt du championnat retrouve une catégorie qui sied plus à la ferveur qui l’entoure - et encore… Dans un Coliseum Alfonso Pérez toujours aussi creux, le Geta s’est écroulé après un passage à vide de 13 matchs sans succès (dont onze revers). Devra se trouver des supporters avant de pointer de nouveau son nez en Liga.


Levante (1/10) : Valence a perdu son derby, et Levante. Congédié de la classe d’élite pour mauvais résultats, le second fanion valencien ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Même si le mercato hivernal laissait espérer un retour au classement, il n’en a rien été. Devra sagement réviser pendant au moins une saison au purgatoire pour prétendre remonter.

Par Robin Delorme
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