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Le conseil de classe de la Serie A

« Mais oui, mais oui, l'école est finie.  » Ou presque. Avant de brûler les cahiers pour chausser une bonne paire de tongs, la Serie A se met sagement en rang pour le conseil de classe de l'exercice 2016-2017. Une année sous le signe du spectaculaire : avec une moyenne générale de 2,95 buts par match, de nombreux élèves ont clairement redoublé d'efforts pour soigner la présentation.

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Félicitations



Juventus (9,5/10)
Fidèle à ses habitudes, l'élève Juventus a majoré pour la sixième année consécutive dans sa matière phare, l'italien. Sans oublier de soigneusement s'appliquer à refaire son retard en langues étrangères, démontrant une maîtrise parfaite du portugais, du catalan et même des patois monégasques les plus obscurs. Il a déclaré ne pas vouloir s'arrêter en si bon chemin en s'attaquant bille en tête au castillan, assurant être fin prêt pour son ultime examen ce samedi, en finale de C1 face au Real Madrid. Ambitieux et en progression constante, ne lui reste plus qu'à ne pas relâcher ses efforts pour continuer de viser l'excellence.



Tableau d'honneur



Napoli (8,5/10)
Un esprit foutraque, mais brillant. Ses copies sont souvent désordonnées, pleines de ratures et de lignes de Tipex, mais c'est parce qu'il fourmille de tant d'idées qu'il n'arrive pas à toutes les retranscrire sur une maigre feuille double. Brillant en cours d'arts plastiques, son sens esthétique est admiré et salué par l'ensemble de ses petits camarades. En sciences économiques et sociales et en philosophie, il a aussi défendu avec virtuosité et intransigeance la supériorité du collectif sur l'individu. Doit néanmoins gagner en rigueur et en régularité, s'il espère intégrer les universités d'élite.


Atalanta (8/10)
Que de travail fourni pendant les vacances d'été ! Depuis qu'il s'est adjoint les services de Gian Piero Gasperini, son nouveau professeur particulier, l'élève bergamasque a repris le goût des études. Enthousiaste et sûr de lui, il s'est distingué en rendant des copies dont l'argumentation audacieuse et novatrice s'est révélée de meilleure facture que celle de ses voisins lombards. Doit absolument persévérer, même si son budget familial restreint ne lui permettra sans doute pas de s'acheter les plus beaux cahiers et stylos à la rentrée prochaine.

AS Roma (8/10)
En grande difficulté en langues étrangères, Romulus a lamentablement échoué lors de son grand oral de portugais en août dernier, puis lorsqu'il est allé perfectionner son français chez son correspondant lyonnais plusieurs mois plus tard. Mais il s'est bien rattrapé en travaillant dur sous la houlette de son papa, Luciano Spalletti, revenu à la maison début 2016 après plusieurs années d'expatriation en Russie. S'il a beaucoup pleuré quand il a appris le départ de la maison de son grand frère, Francesco Totti, il a rapidement séché ses larmes pour regarder avec optimisme la prochaine année scolaire.


Lazio (7,5/10)
Élève souvent fainéant et imprévisible, il a enfin mis les bouchées doubles pour gagner le droit de s'offrir une bourse Erasmus financée par l'institut Ligue Europa. Appliqué et concentré, il n'a failli qu'en fin d'année scolaire, loupant successivement ses trois derniers examens. À noter que si Romulus, son voisin de palier, peut se vanter d'une meilleure moyenne générale, il lui a été supérieur en EPS et notamment en lutte gréco romaine, une discipline qui tient très à cœur aux deux élèves.



Remise en question nécessaire



AC Milan (6/10)
Conscient de ses limites, mais très sérieux et travailleur au premier semestre, il est retombé dans ses travers au second, alors que son padre, Silvio Berlusconi, en instance de divorce depuis plusieurs années, s'est enfin décidé à claquer la porte de la demeure familiale. Son ultime souhait aura été de confier l'enfant à un tuteur chinois, en lequel il place de grandes espérances. S'il est décroché de la tête de classe depuis plusieurs années, la progression de l'élève lombard devra être scrutée de près dans les mois suivant la rentrée.

Inter (5/10)
Un vrai gosse de riche. Il a exhibé crânement ses fournitures scolaires flambant neuves à ses petits camarades en début d'année, mais il a déçu de par ses absences répétées en cours et son peu d'application au travail. Le corps professoral s'accorde pourtant pour lui reconnaître des capacités au-dessus de la moyenne, mais rien n'y fait, il préfère frimer dans la cour de récré plutôt que d'écouter en cours. Désespérant.


Fiorentina (5/10)
Toujours bien apprêtée, la petite Florence s'est comme d'habitude attachée à soigner la présentation. Mais ses travaux ont manqué de régularité : son style, un coup trop académique, un autre trop désordonné, a rendu perplexe le corps professoral. Doit impérativement structurer sa pensée si elle veut progresser.



Encouragements



Torino (6/10)
Une vraie tête brûlée. Impatient et plein d'initiative, l'élève grenat ne s’embarrasse pas à faire des brouillons avant de rédiger ses dissertations. Résultats : ses copies fourmillent d'autant d'erreurs que de bonnes idées, pour un ensemble à la fois riche et mitigé. La volonté, cependant, est bien là. Persévérez !

Cagliari (6/10)
Ses cours de rattrapage en Serie B l'année dernière lui ont fait un bien fou. Beaucoup plus à l'aise lorsqu'il travaille à domicile, il a la plupart du temps rendu des devoirs à la maison très sérieux et appliqués. Moins confiant loin de ses bases, il ne s'est néanmoins jamais découragé. De bon augure pour l'année prochaine, assurément.


Sassuolo (5,5/10)
L'année dernière, il avait redoublé d'efforts pour enfin intégrer la prestigieuse classe européenne. Mais le rythme s'est révélé trop exigeant pour lui et il a dû abandonner ses options en langues étrangères pour rattraper son retard cumulé dans les matières principales. Son très bon dernier trimestre montre cependant qu'il a la capacité de progresser à son rythme, s'il se fixe des objectifs raisonnables à l'avenir.



Sans mention



Sampdoria (5,5/10)
L'élève passe-partout. À l’aise, il s'est d'abord contenté de résultats légèrement supérieurs à la moyenne, validant facilement son année. Malheureusement, il a relâché ses efforts quand il a décidé début avril de s'asseoir au dernier rang, près de la fenêtre. Celle qui donne sur la cour de récré, où l'on peut profiter du soleil, en regardant les CM2 jouer au foot. Une certaine idée du bonheur.

Udinese (5/10)
Pas du genre à fréquenter les cancres, l'élève frioulan ne s'est pas non plus mélangé avec la tête de classe. Sage et discret, parfois trop, il est passé un peu inaperçu au milieu de ses turbulents petits camarades. Ne se distinguant ni en bien ni en mal. Attention, plus de participation et d'initiative seront attendus à l'avenir.



Passage de justesse



Crotone (5/10)
Il est arrivé sans faire de bruit, tout intimidé de découvrir pour la première fois la cour des grands, lui qui n'avait jusqu'ici jamais évolué en Serie A. Le bizut a connu un premier semestre cauchemardesque, où ses camarades se sont révélés sans pitié avec lui. Au vu de ses résultats scolaires catastrophiques, son redoublement semblait acté. Pourtant, le petit Calabrais a persévéré dans ses efforts, l'élève naïf et discret se muant progressivement en castagneur pugnace des salles de classe et de la cour de récré. Si bien qu'au bout du bout, ses cours du soir et son bagout lui permettent d'éviter de justesse de retrouver la filière Serie B. Peu de moyens, mais une volonté inébranlable, bravo à lui !


Chievo (4,5/10)
N'a visiblement pas bien vécu d'être séparé de Hellas, son frère jumeau, rétrogradé en classe de Serie B il y a un an. Sans point de référence, il s'est contenté du strict minimum. Une année fainéante, à l'issue de laquelle il n'obtient son passage qu'en subsistant sur les acquis de son convaincant exercice 2015-2016. Attention à ne pas trop jouer avec le feu mon petit bonhomme !

Bologne (4,5/10)
Beaucoup trop d'absences et de légèreté, qui lui valent un bulletin final à la limite de l'acceptable. L'élève bolonais a surtout été sauvé par ses facilités en arithmétique, qui lui ont permis d'assurer mathématiquement son maintien dans la filière Serie A dès la fin avril.

Genoa (4/10)
En garçon rêveur, qui se prend souvent à dessiner des griffons d'or dans les marges de ses cahiers, il se retrouve parfois complètement déconnecté de la réalité. La tête dans les nuages au second semestre, sa participation et son implication ont frisé le néant depuis début janvier. A frôlé la correctionnelle et le redoublement. Avertissement sans frais !



Redoublement



Empoli (3/10)
Dévoré par le stress. Aux deux tiers de l'année scolaire, le Toscan, élève limité, mais appliqué, semblait parti pour valider son cursus 2016-2017. Puis il a commencé à jeter on ne sait trop pourquoi des coups d’œil affolés autour de lui, à se bouffer les ongles et à demander à aller aux toilettes toutes les 20 minutes. Incapable de gérer la pression inhérente au troisième trimestre, il s'est laissé totalement submerger par ses émotions. De la bonne volonté, mais va devoir apprendre à gérer ses angoisses à l'avenir.

Palerme (2,5/10)
Une année noire pour le Sicilien. Cet été, il n'a pas pu compter sur son tonton loufoque, Mauricio Zamparini, qui avait pris pour habitude de lui dégoter des fringues et fournitures sur lesquelles bavent ses petits camarades à la rentrée. On se souvient par exemple de son comPastore, bien utile en cours de géométrie, où de son classieux Polo Dybala, chic en toutes circonstances. Le petit Palermitain a ainsi dû composer avec un matériel bon marché, qui n'a pas tenu la distance. Pour lui, ce sera la Serie B. Et sans l'oncle Zampa cette fois-ci, qui a définitivement quitté le club en cours d'année.


Pescara (2/10)
Mis au piquet dès le début du premier semestre en raison de ses résultats calamiteux, il n'a jamais vraiment changé d'attitude tout au long de l'année. Ses parents ont pourtant veillé à l'assister du célèbre répétiteur tchèque, Zdeněk Zeman, à la mi-février, mais ce dernier est resté impuissant. Indiscipliné, brouillon, peu assidu, l'élève Pescara n'a semblé attentif que lorsque la reproduction des dauphins a été brièvement évoquée en sciences et vie de la terre. Plus qu'un redoublement, une réorientation d'urgence est suggérée par le professeur principal.



Par Adrien Candau
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