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Le complexe Garcia

Ce dimanche soir, Rudi Garcia a encore montré qu’il avait énormément de mal lorsqu'il s’agissait d’affronter des grosses écuries. Gênant lorsque l’on est à la tête d’un projet qui se veut ambitieux.

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Soixante-neuf secondes. Soixante-neuf toutes petites secondes. C’est le temps qu’il faut à Kamil Glik pour faire exploser en éclats toute la tactique mise en place par Rudi Garcia à l’approche du premier choc de la saison pour l’Olympique de Marseille. Sur un long coup franc tiré par Thomas Lemar, les défenseurs marseillais sont pour la première fois de la soirée complètement à la rue et laisse le Polonais seul pour reprendre du pied droit et tromper Steve Mandanda. Après ces soixante-neuf premières secondes de jeu, l’entraîneur marseillais comprend. Il comprend qu’il va passer une soirée en enfer, mais est incapable de réagir. Peut-être parce que ce n’est pas la première fois qu’il se trompe complètement dans la manière d’aborder un choc.

Six défenseurs sur le pré


Quelques minutes plus tôt, quand les compositions tombent, les supporters marseillais tirent la tronche dans les travées du stade Louis-II, comme s’ils sentaient la catastrophe arriver. Une fois de plus. L’année dernière, Marseille a déjà encaissé douze buts en trois matchs contre l’AS Monaco. L’année dernière, Marseille s’est fait gifler 5-1 dans son propre stade par le Paris Saint-Germain. Alors quand la feuille de match annonce la titularisation de Hiroki Sakai, Grégory Sertic, Rolando, Dória, Tomáš Hubočan et Jordan Amavi, ils comprennent que même le capitaine du bateau a peur du naufrage. Sauf que la peur n’a jamais mené personne à l’exploit. Elle peut parfois réveiller un instinct de survie, comme il y a un an quand l’OM avait tenu le 0-0 au Parc contre le PSG. Mais rien de plus.


Sauf que cette fois-ci, Kamil Glik met l’OM à mort tout de suite. Et Rudi Garcia ne peut qu’assister, impuissant, aux conséquences de ses drôles de choix. Car empiler une tripotée de mauvais défenseurs n’a jamais permis de former une bonne défense. Les points forts de l’OM résident chez ses joueurs offensifs, pas défensifs. L’OM n’est pas capable, sauf exception, de garer le bus pendant 90 minutes. Et tant mieux, car ce n’est pas dans son ADN. Et surtout, cela ne va pas dans le sens des supposées nouvelles ambitions de l’OM cette saison. Censé combattre pour le podium, l’OM doit aborder un match contre Monaco comme une rencontre d’égal à égal entre deux concurrents. Sauf qu’en se présentant avec cette composition d’équipe, Rudi Garcia installe un message clair dans l’esprit de ses joueurs : « Nous sommes inférieurs à nos adversaires, nous allons souffrir. »

Pas la première des branlées


C’est loin d’être la première fois que Rudi Garcia montre ses limites lorsqu'il s’agit d’affronter des grosse écuries. Que ce soit avec Marseille l’année dernière, ou avec l’AS Roma en Ligue des champions. Contre le Barça, il avait pris 6-1. Contre le Bayern, c’était 7-1. Mais ce qu’il y a de plus rageant dans la déculottée de ce soir, c’est qu’il semble incapable d’apprendre de ses erreurs. La dernière fois que Rudi Garcia avait tenté cette défense à cinq, c’est justement face à Monaco, avec le positionnement de Romain Alessandrini en latéral gauche. Et Marseille en avait pris quatre.


Une incapacité à se remettre en question et à s’embourber dans des paris tactiques contre les gros qui ne vont pas tarder à agacer sérieusement les supporters marseillais. Si la communication parfaite de Jacques-Henri Eyraud a pour l’instant servi à calmer leurs ardeurs malgré un mercato moins excitant que prévu, Rudi Garcia pourrait rapidement devenir le prochain bouc émissaire.

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    Par Kevin Charnay
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