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Le Clásico en dix points

Entre le championnat, la finale de la Coupe du Roi et la double confrontation en C1, l'esthète du ballon rond se prépare un beau mois d'avril. Trois semaines de Clásico entre deux équipes qu'au moins dix choses opposent.

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1. Un championnat à deux


Le Real, c'est trente-et-une victoires en Liga. Et le Barça a déjà entassé vingt trophées dans sa vitrine. Autant dire qu'en Espagne, les Merengues et les Blaugranas sont seuls au monde. Au cours des vingt dernières années, le titre n'a échappé que quatre fois à ces deux équipes qui ont fini par scinder le championnat espagnol en deux : dix-huit équipes se disputent les places qualificatives pour la Ligue des Champions, sans le moindre espoir de revendiquer autre chose qu'une place d'honneur. Valence a ainsi terminé troisième au terme de la saison 2009/2010 et pointait à vingt-cinq et vingt-huit longueurs des deux géants. Quoi de mieux pour bâtir un duel de légende ? Quand le reste du monde n'existe plus, on finit par ne plus s'intéresser qu'à ce qui peut encore nous concurrencer.

2. Les derniers clásicos


Si remporter un clásico ne suffit pas vraiment à sauver une saison, la confrontation entre les deux ténors de la Liga, en plus de donner souvent lieu à des matchs mythiques ou des branlées mémorables, a toujours une saveur particulière pour les supporters comme pour les joueurs. Et on ne va pas se mentir : alors que se profile une série de duels certainement épique, les Madrilènes ont beaucoup à se faire pardonner. La maison blanche reste ainsi sur cinq défaites consécutives lors des clásicos, dont un illustre 6-2 concédé au Santiago Bernabeu (en 2009) et une manita infligée au Camp Nou lors du match aller. Autant dire qu'un nouveau faux-pas à domicile est interdit pour le Real, qui pourra dire adieu au titre pour de bon en cas de nouvelle désillusion. Un contexte idéal pour s'avancer sur la pelouse avec la bave aux lèvres...

3. La politique des transferts


C'est sans doute la différence la plus flagrante entre les deux monstres espagnols. D'une part, nous avons les Galactiques 2.0, une équipe bâtie à coups de millions, avec un président dont la marotte est d'empiler les Ballons d'Or en espérant que la mayo prenne. Fiorentino Perez, c'est le mec qui a recruté Figo, Zidane, Ronaldo, Beckham, Cristiano Ronaldo et Kaka', qui a dépensé pas moins de 200 millions d'euros à l'été 2009 et qui se prépare déjà à ressortir le chéquier pour attirer dans ses filets De Rossi. Le centre de formation du Real, la Fabrica, n'a formé que trois joueurs alignés régulièrement par Mourinho: Casillas, le seul titulaire indiscutable, Arbeloa et Granero. D'autre part, il y a le Barça, le symbole de la formation à succès, la meilleure équipe du monde à l'heure actuelle tout en alignant pas moins de huit joueurs formés à la Masia (Valdes, Puyol, Pique, Busquets, Xavi, Iniesta, Messi, Pedro). On l'aura compris, difficile de faire plus antinomique que les politiques de transfert des deux géants d'Espagne, qui ont chacun à cœur de faire triompher leur philosophie.

4. Le système de jeu


Selon Bernd Schuster, ancien joueur du Barça et du Real, et ancien entraîneur de la maison blanche, qui ne manque jamais de l'ouvrir avant chaque clásico, « la seule différence entre le Real Madrid et le Barça se situe au milieu de terrain, grâce à la créativité de Xavi, Iniesta et Busquets. Dans les autres secteurs de jeu, les deux équipes sont très proches l'une de l'autre » . Si les deux équipes ont à cœur de faire le spectacle, les moyens mis en place sont très différents. Le Barça, c'est 65 ou 70% de possession de balle, Xavi, Iniesta, et leurs passes d'extraterrestres, huit cents touches de balle avant d'atteindre le but adverse, des enchaînements et redoublements de passes bossés pendant des années à l'entraînement et la volonté de trouver le meilleur angle de frappe avant de tirer au but. Le Real, c'est le jeu direct, rapide, tranchant et percutant, davantage dans la verticalité, plus risqué et plus instinctif. Encore une fois, une histoire de philosophies.

5. Le symbole politique


Début mars, le FC Barcelone a refusé que son image soit utilisée par le gouvernement espagnol afin de promouvoir la péninsule ibérique sur le plan touristique, contrairement au Real Madrid. Pourquoi ? Parce que le Barça, ce n'est pas vraiment l'Espagne, c'est la Catalogne. L'identité même du FC Barcelone ne peut être dissociée de l'identité catalane. L'affrontement entre le Real et le Barça, c'est aussi un symbole politique, un choc identitaire dont l'ampleur est difficile à percevoir pour un Français. Et le triomphe espagnol en Coupe du Monde, malgré la présence de sept Barcelonais dans l'équipe-type, n'a pas vraiment apaisé le climat politique qui règne autour des clásicos.

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6. La présence médiatique


Si chaque clásico est prétexte à s'envoyer des taquets par presse interposée de part et d'autre, et cela depuis des lustres, le contexte médiatique précédant chaque affrontement a encore gagné en intensité depuis l'arrivée de José Special One Mourinho, autoproclamé meilleur entraîneur du monde, et programmé pour s'ériger en barrage à l'hégémonie barcelonaise. Pep Guardiola et José Mourinho, s'ils incarnent tous les deux une nouvelle génération de jeunes et classieux entraîneurs, ne pourraient pas être plus opposés médiatiquement. Le clásico est le match de championnat le plus retransmis sur la planète et le déchaînement médiatique qu'il génère en fait une rencontre à part, qui dépasse complètement le cadre d'une journée de Liga ordinaire.

7. Le palmarès


Le Real Madrid s'est vu décerner par la FIFA le titre honorifique et assez ronflant de meilleur club du XXe siècle. Le FC Barcelone serait quant à lui, depuis l'arrivée de Guardiola, la meilleure équipe de tous les temps. Le clásico, c'est aussi la confrontation de deux palmarès monstrueux, avec un net avantage pour le Real Madrid, ses trente-et-un titres en Liga, ses dix-sept victoires en Coupe du Roi et, surtout, ses neuf Ligue des Champions. Le Barça ne peut s'enorgueillir “que” de vingt titres en Liga, vingt-cinq Coupes du Roi et seulement trois victoires en Ligue des Champions.

8. Les traîtres



Impossible d'illustrer plus explicitement la haine farouche que se vouent les deux clubs sans évoquer le traitement réservé aux traîtres illustres qui sont passés à l'ennemi. Pas besoin de remonter aux temps ancestraux, il suffit de se remémorer Luis Enrique, parti du Real vers la Catalogne ou surtout Luis Figo et ses déboires lors de son retour au Camp Nou sous le maillot merengue en 2002. Pour les plus jeunes, c'est un peu comme si Messi signait demain au Real Madrid, en termes d'impact sur les supporters. Du coup, quand Figo se prépare à tirer un corner, il se ramasse sur la tronche tout ce que les supporteurs barcelonais ont dans les poches : briquets, portables, bouteilles, piles, et même une tête de cochon. Mes que un club.

9. Le deux meilleurs joueurs du monde


Les deux meilleurs joueurs du monde à l'heure actuelle se nomment Cristiano Ronaldo et Leo Messi. Le premier coûte près de cent millions d'euros, il est arrogant, il ne doute de rien, il est un monstre physique et techniquement exceptionnel. Le second est aussi inestimable qu'un tableau de grand maître, il est humble, il pulvérise tous les records sur son passage, vient de se goinfrer les deux derniers Ballons d'Or et est techniquement là-haut. Messi et CR7 dominent toute la concurrence et quand ils se croisent sur le pré, c'est plus qu'une opposition de styles, c'est l'opposition de deux géants incarnés par deux génies absolus du ballon rond. Alors, c'est lequel, le meilleur ?

10. La forme actuelle


Le Real Madrid a fait une saison 2009-2010 absolument incroyable, sans toutefois remporter le moindre trophée. Cette année, Mourinho et ses ouailles écrasent à peu près tout ce qui présente en face d'eux, mais pointent à huit longueurs de l'intouchable Barça. La forme actuelle et les résultats récents, tout autant que l'admiration que suscite le Barça auprès des observateurs du ballon rond, plaident pour les Blaugranas. On l'a compris, la série de clásicos qui se profile est l'occasion pour Madrid de commencer à remettre les pendules à l'heure. On laissera la phrase de fin à David Villa : « La différence entre Barcelone et le Real Madrid est évidente, il suffit juste de voir combien chaque équipe a remporté de titres au cours des deux dernières années. Barcelone a fait quelque chose qui n'avait jamais été réalisé auparavant en gagnant six titres en une saison (ndlr : 2008-2009) » .


Par Julien Mahieu

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